sur les 267 761 300
Mais si ce 1,5% de perte ne concerne que des entreprises situées dans les pays développés et sur un échantillon de 240 salariés, où le niveau de conscience professionnelle des salariés est quand même très élevé, qu'en est-il dans les entreprises tunisiennes?
Par ailleurs et selon notre confrère pcword.fr, ‘’6% des personnes interrogées avouent ne se connecter à Facebook que depuis le lieu de travail’’. Une cause supplémentaire d’inquiétude pour les chefs d’entreprise. ‘’Et si l'on regarde les résultats généraux de l'étude, écrit le site web, on s'aperçoit que ces salariés passent en moyenne 15 minutes par jour sur Facebook. A leur décharge, 13% d'entre eux expliquent utiliser Facebook à des fins professionnelles, pour garder à jour leur annuaire, prendre rendez-vous avec un client, et disent se servir aussi de l'outil pour renforcer le lien social avec les partenaires de l'entreprise’’.
Qu’à cela ne tienne. Mais il y a encore un autre motif d’inquiétude pour les patrons. En effet, depuis quelque temps, Facebook serait en train de se proposer comme alternative à l'e-mail. Or ‘’… les règles de sécurité de Facebook ne sont pas compatibles avec celles en application dans la plupart des grandes entreprises. Attention donc aux informations transmises sur le réseau social’’. Autrement dit, si les salariés se connectent majoritairement aux fins de leur travail, il y a des risques énormes qu'ils récoltent des informations erronées; ce qui serait encore plus grave que la perte de productivité.
Et pour saper encore plus le moral des patrons, cette nouvelle enquête vient corroborer les résultats d’une autre étude réalisée il y a peu par l'Université d'Ohio selon laquelle ‘’les étudiants utilisant Facebook régulièrement réussissaient moins bien dans leurs études que les autres’’. Logiquement, donc, on peut établir un parallèle entre la baisse de réussite des étudiants et la baisse de productivité des salariés qui utilisent Facebook. Pauvres patrons!
Imaginez que cette enquête ait été réalisée dans nos entreprises –avec le maximum d'honnêteté. Je parie que les résultats donneraient du tournis à nos chefs d’entreprise. Par Tallel BAHOURY
Les études sur
l’Internet au travail se succèdent mais ne se ressemblent pas. Tantôt une qui souligne que les agents dans l’entreprise, en général, passent beaucoup de temps à surfer sur Internet pour le
compte de l’entreprise. Tantôt une autre qui balaie tout ça d’un revers de la main. Une autre qui recommande aux patrons d’entreprise de laisser leurs employés surfer sur Internet, c’est dans
leur intérêt («Laissez vos employés s'amuser sur Internet», conf. site www.lesaffaires.com); encore une autre : Facebook – Productivité : Les patrons tunisiens ne vont pas aimer,
conf Facebook - Productivité : Les patrons tunisiens ne vont pas aimer !
Cependant, cela comporte de gros risque de non productivité dans une entreprise. En effet, selon la société Olfeo, pas moins de «2/3 du temps passé en ligne par les employés correspond à du “surf” personnel. Une proportion non négligeable qui peut causer des problèmes de productivité», écrit le site web www.conseil-entreprise.org, qui rappelle au passage que la société Olfeo est devenue, depuis quelques années, une ‘’passerelle de sécurité internet’’ et spécialisée dans le filtrage informatique (filtrage URL). C'est donc à juste titre qu’elle publie annuellement ‘’l’étude sur la réalité de l’utilisation d’internet au sein des entreprises’’. Une étude que nous recommandons vivement aux chefs d’entreprise tunisiens.
‘’Le but est de quantifier le temps passé par les employés en ligne et de distinguer l’utilisation professionnelle de la navigation personnelle sur des sites n’ayant aucun rapport avec le travail’’, écrit conseil.entreprise.org.
Olfeo vient de publier les chiffres du premier semestre de 2009. Ainsi, les employés surferaient, selon l’étude, 86 minutes par jour sur la toile, soit 4 minutes de moins que par rapport à 2008 (90 minutes) ; mais c’est 39 minutes en plus qu’en 2004 (date de la première étude). Et entre 2004 et 2009, la progression est de 77%.
A l’appui des statistiques d’Olfeo, notre confrère souligne que «le taux d’utilisation d’internet à des fins personnelles représenterait 67% de l’utilisation totale du web sur le lieu de travail, soit 58 mn. Une proportion très importante qui correspond pourtant à une baisse de 12% par rapport aux chiffres de 2008».
«Internet et baisse de productivité»
Les auteurs de l’étude soulignent aussi avoir remarqué une baisse des visites effectuées par les employés des sites qui n’ont aucun rapport avec leur activité professionnelle (4 minutes de moins en “temps de connexion total” et 4 minutes en plus au profit de leur travail sur le temps global de connexion effectif). Selon eux, cette baisse est due à «la très forte augmentation de l’utilisation des Smartphones. En effet, d’après des données médiamétrie, le nombre de visites de sites internet par l’intermédiaire des téléphones mobiles a été multiplié par 5 en un an !».
Du coup, la plupart des internautes sont supposés consulter leurs sites personnels avant d’arriver sur leur lieu de travail, comme le prouve d’ailleurs l’étude d’Olfeo qui ‘’montre que la baisse de la consultation de sites personnels concerne principalement les connexions du matin’’.
Dans un pays comme la Tunisie, bien entendu où les Smartphones ne sont pas la chose la plus répandue, ces chiffres ne sont pas en baisse, au contraire, ils sont en nette hausse, même si nous n'avons aucune étude le prouvant, à notre connaissance.
Qu'à cela ne tienne, pour les auteurs de l’étude, "… cette très légère baisse n’entame en rien la baisse de productivité dont sont responsables les consultations privées d’internet sur le lieu de travail".
Voici les détails qui risquent de donner du tournis aux patrons : 67% des 86 minutes quotidiennes d’internet d’un employé (en moyenne) représentent 58 minutes par jour d’utilisation personnelle. Soit près de 5 heures par semaine et donc… 29 jours par an !, écrit le site conseil.entreprise.org. Mais encore : «aujourd’hui l’usage incontrôlé d’Internet coûte à l’entreprise en moyenne 4 semaines de congés payés en plus et 2 mois de salaire par an et par employé».
«Quels sont les sites “parasitent” la productivité des entreprises ?»
Cette interrogation n’est pas une hypothèse de travail ou d’école. Jugez-en par vous-même. Comme l’on pouvait s’y attendre, les sites d’actualité arrivent en tête, avec 21% de la navigation personnelle. Ils sont suivis de loin par la consultation de vidéos et de radio en ligne (16%) ; avec 14%, la participation à des blogs, forums ou sites de réseaux sociaux… arrive en 3ème position ; viennent ensuite ‘’le téléchargement de jeux et de musique en ligne’’ (12%), les achats sur des sites de e-commerce (11%)… Les sites dits “de loisir” et les sites bancaires (9% chacun) ; la rubrique “autres”, avec 2% des connexions non professionnelles, ferme la marche.
Pour finir, les experts d’Olfeo se sont penchés sur les pics de connexion et ont voulu déterminer quels types de sites sont consultés en fonction des différents moments de la journée. Résultat: «entre 9h et 10h, les travailleurs surfent principalement sur les sites d’actualités, des réseaux sociaux et relèvent leurs e-mails personnels. En fin de matinée et début d’après midi, ce sont les sites de divertissement qui “font le plein” : émission télé, radio, sites de vidéo ou jeux en ligne». Alors qu’en fin de journée, «la navigation personnelle consiste principalement en la consultation de site de services : annuaire, en ligne, trafic routier, météo…», conclut l’étude. C'était bon à savoir (pour les patrons d'entreprise)
On estime que les chefs d’entreprise tunisiens –certains d’entre eux du moins- vont constater avec stupéfaction ces chiffres. Cependant, on se demande quelle arme disposent-ils pour lutter contre ''ces sources anti-productivité". Par Tallel BAHOURY
Lors de l'installation du SP2, ce bug affecte également les logiciels Project Server 2007, Form Server 2007, Search Server 2008 et Search Server 2008 Express.
Microsoft a donc six mois pour produire un correctif. D'ici là, on peut ressaisir le numéro de licence manuellement. Sur la page qui commence par ces mots "We take product quality
seriously...", Microsoft détaille la situation et annoncera le "hotfix" dès qu'il sera prêt.
Google Wave est une application Web qui mélangera de vieilles technologies comme le mail, la messagerie instantanée et les documents en ligne en une interface unifiée. Il pourrait bien changer
complètement la façon dont nous compartimentons et séparons l'information, de manière personnelle ou en entreprise.
Google avait révélé l'existence de Wave lors de la 'Developer Conference' les 27 et 28 mai 2009 dernier à San Francisco, annonçant qu'une petite équipe d'ingénieurs travaillait sur le projet Wave
depuis 2 ans. Google a ouvert Wave aux développeurs, qui peuvent maintenant mettre au point des outils et des applications s'y intégrant (Wave est essentiellement Open Source). Le public n'aura
pas accès à l'application avant encore plusieurs mois (fin 2009), annonce Google.
Wave combine les tendances Web des dernières années
Les premiers commentaires ont décrit Wave comme un outil de communication et de collaboration, mais la conception de cette technologie fait penser à quelque chose de plus complet encore : Wave
combine en une seule application les myriades de tendances que le Web a vu ces dernières années.
Pour les utilisateurs, Wave est la réponse de Google à l'émergence des applications internet en 'flux' ou 'instantanées', notamment mise en lumière par le succès des réseaux sociaux. Le concept
de 'flux' est bien illustré par une page d'accueil Twitter ou un fil d'actualité Facebook. Sur ces pages, les contenus défilent vers le bas de la page et vous n'avez qu'à les utiliser si vous le
désirez. Vous pouvez commenter un contenu, le partager avec des amis, ou juste le laisser disparaître sans y toucher.
Le mail comme point de départ
Wave semble s'appuyer sur ce type d'interface de 'flux' en utilisant le mail et la messagerie instantanée comme point de départ. Au sein d'un affichage fluide, Wave inclut des messages courts
(pensez Twitter), une communication avec des groupes plus larges (pensez facebook) et des outils de collaboration basiques pour participer au contenu (pensez mails et messagerie instantanée).
L'information que vous partagez peut être quelque chose d'aussi statique qu'un message mail et que la discussion qui s'en suit, ou aussi dynamique qu'une invitation à un événement, avec une liste
de vos amis qui viendront ou ne viendront pas, et une carte Google Map indiquant son emplacement. Si vous arrivez tard dans une discussion Wave, vous pouvez cliquer sur le bouton replay qui vous
permettra de vous mettre à jour. A terme Google veut que Wave fonctionne avec d'autres sites Web.
Wave cannibalisera-t-il les applications Webs classiques
Wave n'a pas besoin que vos amis soient loyaux à un service Web spécifique, mais est conçu pour combiner des différents contenus en provenance d'internet. Parce que Wave aura son propre éditeur
de texte, certains se demandent s'il cannibalisera des services web fondamentaux (même ceux de Google, Picasa et les Google Docs par exemple). Mais il est encore trop tôt pour dire si le service
sera suffisamment avancé pour que les gens abandonnent ces applications.
Wave sera Open Source
Étant donné que Wave est Open Source, d'autres applications Web populaires (comme Twitter) pourraient s'y intégrer facilement. Au final, la plus grande force de Google pourrait bien résider dans
les liens que Wave entretiendra avec l'activité principale de Google : la recherche. On peut aujourd'hui partager énormément d'information sur les réseaux sociaux type Facebook ou Twitter, mais
les options de recherche dans ces services laissent à désirer.
Wave pour les entreprises :
Les entreprises ont désespérément besoin d'une technologie comme Wave pour aider leurs employés à collaborer de manière plus fonctionnelle. Malheureusement, la plupart des entreprises sont encore
à des années de l'adoption de ce type de flux d'information, en raison de leur infrastructure technologique actuelle.
Le concept de Wave n'est pas fondé sur le rangement de l'information dans des jolis petits dossiers comme sous Microsoft SharePoint, le système de gestion de documents largement adopté en
entreprise. Il s'agit plutôt ici de laisser circuler librement l'information entre les utilisateurs pour qu'ils interagissent en temps réel.
Il faudra du temps aux entreprises
Il faudra beaucoup de temps aux entreprises, et aux logiciels conçus pour elles, pour rattraper les innovations des applications de 'flux'. Aujourd'hui, les employés doivent trier parmi les mails
désordonnés de type 'répondre à tous' pour travailler en groupe sur un contenu. Si vous travaillez sur un document dans SharePoint, vous devez faire des check in/check out pour éviter les
conflits, rendant difficile le travail collaboratif en temps réel.
Avec des technologies de type Wave, les utilisateurs peuvent choisir des groupes ou des individus avec lesquels ils veulent partager des contenus de manière bien plus ergonomique. Et parce que
les contenus sont Webs, ils peuvent être partagés en temps réel.
Les vendeurs de technologies d'entreprise innovantes, comme Socialtext, ont conçu leurs applications collaborative pour incorporer les format de type 'flux', permettant d'éditer des Wikis et de
partager des messages courts taille Twitter. Certaines entreprises utilisent déjà cette technologie, mais il faudra peut-être plusieurs années pour qu'une majorité des sociétés adoptent un tel
paradigme. Avec le poids de Google derrière ce format d'information, cette adoption pourrait cependant être accélérée.
Démontrer aux entreprises la valeur de Google Wave
Google devrait essayer (et le fera probablement) d'incorporer Wave dans les Google Apps. S'il peut démontrer que les utilisateurs sont à même d'interagir en entreprise avec Wave, cela augmentera
la valeur de cette solution aux yeux des entreprises.
1 - Wave est autant 'conversation' que 'documents' : les utilisateurs peuvent communiquer et travailler ensemble en s'appuyant sur du texte enrichi, des photos, des vidéos, des cartes, etc. 2 - Wave est instantané : parce que les informations sont transmises au rythme où vous les tapez sur votre clavier, les participants peuvent avoir des conversations plus rapides, voir les modifications et interagir avec les ajouts en temps réel. 3 - Wave est partagé : les participants peuvent répondre, éditer le contenu et ajouter des participants à n'importe quel endroit du message, même au milieu d'une phrase. La 'vague' peut être remontée, afin de voir qui a dit quoi et quand.
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