Pour une surprise, c'est une surprise. A l'instar de Google Docs, la suite Office sera bientôt disponible en ligne. C'est ce que Microsoft a annoncé, démonstration à l'appui, à l'occasion de sa conférence développeurs à Los Angeles.
En effet, l'éditeur va compléter la prochaine version de la suite Office, qui est prévue pour la fin de l'année 2009, avec des versions en ligne allégées de Word, Excel, Power Point et One Note (voir copies d'écran ci-dessous). Baptisées Office Web Applications (OWApp), ces applications Web pourront être utilisées dans les navigateurs Internet Explorer, Safari et Firefox (pas un mot sur Google Chrome, bizarrement). Elles permettront de réaliser des tâches bureautiques classiques comme lire, créer, éditer et sauvegarder un document.
Par ailleurs, et c'est nouveau pour le monde Office, plusieurs personnes pourront travailler en même temps sur un document. La suite Office ou le site de partage Office Live Workspace disposent, certes, de fonctions collaboratives, mais ces dernières ne permettent pas d'éditer un document à plusieurs et de manière synchrone.
Les applications OWApp seront disponibles au travers de la plate-forme Office Live Workspace qui se chargera également d'héberger les documents des utilisateurs. Il faut souligner que l'acquisition de la suite Office ne donnera pas automatiquement accès à OWApp. Aussi, l'éditeur a défini plusieurs modes d'achat.
Une version gratuite sera accessible pour les particuliers et les travailleurs individuels, mais elle sera truffée de publicité. Les personnes qui ne voudront pas avoir de réclame devront payer un abonnement mensuel dont le montant n'est pas encore connu.
Les entreprises et les organisations auront le choix d'acquérir l'offre OWApp sous la forme d'un abonnement ou dans le cadre de leur programme de licences “ volume ”. Pour celles qui disposent d'un contrat de maintenance Software Assurance pour leur suite Office, l'accès sera gratuit.
L'annonce de Microsoft est surprenante car l'éditeur a, jusqu'à présent, toujours privilégié une certaine dépendance entre le client riche et le client Web, notamment pour préserver sa base installée. Ainsi, Office Live Workspace est une extension de la suite Office. Outlook Web Access est une option incluse dans le serveur Exchange. OWapp, en revanche, est une suite bureautique à part entière, qui pourra être utilisée de manière autonome et indépendante.
Pour autant, Microsoft ne pense pas les nouvelles applications Web vont cannibaliser les anciennes offres. “ OWapp est avant tout un complément d'Office permettant de travailler en toute circonstance et de manière collaborative. Ceux qui ont déjà la suite Office ne la délaisseront pas. Au contraire, OWapp nous permettra peut-être d'élargir notre base de clientèle et de cibler ceux qui ne veulent pas se doter de la suite Office ”, explique Franck Halmaert, chef produit Office au sein de Microsoft.
Depuis le 13 juillet dernier et l’ouverture du site “Sneak Peek” SharePoint 2010 web site, Microsoft nous distille quelques informations au goutte à goutte sur la nouvelle version de SharePoint.
L’éditeur nous promet beaucoup plus d’information durant la SharePoint Conference de Las Vegas du 19 au 22 octobre prochain. En attendant, analysons un peu ce qui a déjà été diffusé.
Avant tout est-il encore nécessaire de souligner à quel point la Technologie SharePoint s’est positionnée petit à petit depuis 2003, au centre de l’infrastructure d’information des systèmes Microsoft. Pourtant le challenge n’était pas simple mais ce produit a connu une telle évolution dans sa version 2007 que sa compétence c’est imposée d’elle-même sur un marché pourtant très concurrentiel. L’arrivée de Ray Ozzie, visionnaire du travail collaboratif et « papa » de Lotus Notes entre autre mais plus récemment de Groove Network devenu par la suite Office Groove 2007, en qualité de “Chief Software Architect”, n’y est certainement pas étranger. Le précédent “Chief Software Architect” n’était autre que Bill Gates jusqu’en 2006.
Tout d'abord, avant d'entrer dans les détails des fonctionnalités, attardons-nous sur la nouvelle vue conceptuelle. L'ancien “Donut SharePoint” 2007 (ou la “Marguerite SharePoint” 2007 au choix) a été tellement utilisé pour décrire la multitude d’usages qu’il n’est plus possible d’expliquer SharePoint sans y faire référence. Mais évidemment… Nouvelle version de SharePoint et nouveau “Donut”
Qu’est-ce que SharePoint ? Bien sûr, c'est un «Serveur de Collaboration», mais que fait-il au juste?
Eh bien, partons de cet ancien “Donut” et comparons le au nouveau présenté sur le site Sneak Peek par les équipes de développement de Microsoft.
De très importantes évolutions mais pas de réels bouleversements. Ou plutôt leur importance est plutôt minimisée dans les vidéos… (peut-être pour ne pas effrayer les utilisateurs ayant connus les migrations 2003 vers 2007…) Le positionnement du collaboratif, hier placé au centre de la marguerite, n’est plus qu’une fonctionnalité de la technologie SharePoint. Ce qui positionne enfin les fonctionnalités sur un même niveau fonctionnel. Par exemple, sur la version précédente la recherche semblait être une fonction annexe aux services SharePoint. Mais l’arrivée de Fast montre combien la recherche n’est pas une fonctionnalité secondaire de la gestion de l’information dans un Système d’Information…
"Sites" est l’intitulé le plus vague de tous. Il semble qu’il soit plutôt un terme générique, un fourre-tout pour tout ce qui concerne la création de sites Web, de sorte qu'ils permettent l'échange d’information entre employés mais aussi à l’extérieur de l’entreprise.
Sur la base des vidéos présentés voici quelques éléments relevés. Dans cet exercice je ne fais que paraphraser Tom Rizzo, Richard Riley et Paul Andrew en illustrant de quelques copies d’écrans présentés eux aussi sur le site. Je me permets également quelques commentaires personnels que je placerai entre [crochets] pour être plus clair. Je vous encourage à visionner les vidéos pour vous faire aussi votre propre opinion.
In SharePoint I Trust… To be Continued…
In SharePoint I Trust… To be Continued…
La puissance de l’infrastructure SharePoint c’est également la richesse sans limites d’un langage de développement. Et dans ce domaine, les infrastructures SharePoint n’ont pas à rougir. Depuis quelques années maintenant, doté d’un Framework qui n’a plus à démontrer sa robustesse, .Net c’est positionner comme plateforme majeure de développement. Mais bien sur, comme dans la plus part de ses produits, exister ne suffit pas pour la firme de Redmond… Créer, innover, participer à la découverte de nouveau usage est revenu au centre même de son fonctionnement.
Nouveaux visages, nouveaux modes de fonctionnement mais toujours en capitalisant sur l’expérience passée…
Même si il est toujours délicat de se lancer dans le développement sur une plateforme comme SharePoint (souvenez-vous des migration 2003 vers 2007…), c’est aussi une grande richesse de l’infrastructure d’information que de pouvoir se tordre un peu pour s’adapter aux usages, processus et infrastructures existantes.
Je le dis encore (et sans rougir ), je ne suis pas un développeur… Mais l’utilisation de SharePoint comme infrastructure SOA est une évidence pour la mise en place du Bus de Services de l’entreprise. Mais ça fera l’objet d’un futur post… hé hé… D’ailleurs Microsoft vient de publier un petit fascicule très intéressant pour expliquer le SOA (Service Oriented Architecture)… En plus il est illustré par François Cointe (C’est vraiment excellent… J’adore). Une sorte de SOA pour les Nuls… En attendant un autre sur le WOA (Web Oriented Architecture)… En attendant revenons au Sneak Peek…
In SharePoint I Trust… To be Continue
L’annonce a déjà été faite depuis plusieurs semaines maintenant sur le blog officiel de l’équipe de développement http://blogs.msdn.com/sharepoint/, SharePoint ne sera disponible qu’en version 64bits. Windows Server 2008 a été la dernière version disponible en 32bits. La version 2008 R2 ne sera disponible, elle aussi, qu’en version 64bits. L’intérêt du 64bits n’est désormais plus à démontrer tant sur l’utilisation de la mémoire que sur l’optimisation des nouveaux processeurs.
Pour le reste des nouveautés revoir le billet précédent qui se faisait l’écho du blog officiel “Dernières news SharePoint 2010”.
Comme à chaque fois… Attendre ou non? Je crois que la question ne se présente pas tout à fait de cette manière…
Dans tous les cas il est probable que vous soyez amenés à envisager une évolution complète de votre infrastructure. Que peut m’apporter une migration vers Windows Server 2008 R2? Dois-je migrer mon annuaire et les serveurs qui l’héberge pour profiter de Geneva? Direct Access est-il intéressant pour mes collaborateurs itinérant? Mes agences ont-elles intérêt à utiliser le Branch Cache?
Sur le plan des structures de données, dois-je migrer vers SQL Server 2008? Comment migrer mon Datacenter vers le 64bits?
Sur le plan des infrastructures réseau, un autre challenge se présentera dans les prochaines années comme extrêmement stratégiques: Le passage en réseau IPV6. En effet, nos infrastructures sont de plus en plus destinées à facilités les nouveaux usages comme le travail à distance, à partir d’un plus grand nombre d’appareils (mobiles, poste personnel,…) et l’usage du réseau obligera bientôt à favoriser V6. La liste des nouvelles fonctionnalités de 2008 R2, comme la disparition des VPN toujours délicats à maintenir et l’évolution des modes d’authentification, peut laisser un doute sur l’échéance exacte mais aucun quant à ce futur besoin.
Du côté du poste de travail, dois-je envisager Se7en? (moi j’ai déjà tranché ). Comment prévoir l’évolution de mon parc machine? Office 2010 est-il intéressant pour moi? ou puis-je rester sur ma version actuelle en 2007?
Bien sûr, tous ces projets engendrent des couts importants tant dans les études à mener que dans les licences nécessaires à leurs mise en place. Pensez là aussi à vous rapprocher d’un expert en Licencing pour vous aider à globaliser la vision et l’évolution de votre parc informatique. Compte tenu de la concurrence, Microsoft a aussi beaucoup évolué dans les solutions qu’il est en mesure de mettre à disposition d’entreprise souhaitant trouver un partenaire dans la gestion de l’infrastructure d’information.
Donc, NON, il ne faut pas attendre pour s’informer sur l’outil qui de tout façon ne sera disponible que dans le 1ier semestre 2010.
Beaucoup d’informations restent encore à être dévoilées et j’imagine que la firme de Redmond nous prépare encore quelques belles surprises pour la SharePoint Conférence 2009 qui se déroulera du 19 au 22 octobre prochain.
Le millésime 2010 est déjà annoncé comme un très grand cru tant les améliorations sont nombreuses. Ce qui est très intéressant; c’est que sous la pression commercial de Google, Microsoft, depuis quelques années, aborde un virage important et doit apprendre un nouveau métier : L’hébergement et la fourniture d’infrastructures permettant ce mode de fonctionnement. La solution MOSS 2007 à la particularité d’être compliquée à maintenir en environnement hébergé mais c’est également le cas d’Exchange et Communication Server. D’où la nécessité de faire évoluer son offre d’infrastructure vers ce nouveau modèle.
L’offre Google et Oracle s’organise elle aussi autour de l’urbanisation des systèmes d’information, mais aucune d’elles ne bénéficie d’une intégration au poste de travail équivalente. La position hégémonique de l’éditeur peut apparaitre parfois comme dangereuse mais il faut envisager la relation différemment. Microsoft doit devenir un partenaire de la productivité et non pas un simple éditeur de logiciels. Comme un fabriquant de machines outils servant à la production dans la chaine de fabrication d’une voiture par exemple.
Donc pour résumer tout en continuant la comparaison avec le vin , les récentes annonces autour de l’évolution d’Office et de SharePoint présente une très jolie robe… Reste maintenant à confirmer en jugeant le nez et la bouche de cette nouvelle cuvée que j’espère tannique...
In SharePoint I Trust… And In vino Veritas… hips! (boire avec modération évidemment…)
D’après l’article d’origine sur le LABORATOIRE SUPINFO DES TECHNOLOGIES MICROSOFT par Jean-Sébastien DUCHÊNE.
Tiens?! SQL Server à lui aussi ses R2?? Un an après la sortie de SQL Server 2008, voici que la CTP d’une R2 (nom de code « kilimanjaro ») pointe le bout de son nez.
Parmi les avancées majeures de cette version, on retrouve :
SQL Server 2008 R2 est donc disponible pour les abonnées MSDN :
SQL Server 2008 R2 CTP sera disponible pour tous le 12 Août à cet adresse : http://technet.microsoft.com/en-us/evalcenter/ee315247.aspx
Article sur le site Ars Technica “SQL Server 2008 R2 August CTP arrives on MSDN and TechNet”
[…]Microsoft today released the first Community Technology Preview (CTP) of Microsoft SQL Server 2008 R2 for MSDN and TechNet subscribers. The SQL team also noted that the CTP would be available to the public on Wednesday and that it would be taking feedback on MSDN. At the same time, the company today posted SQL Server 2008 R2 Books Online Community Technology Preview August 2009 on the Microsoft Download Center. The R2 release is supposed to improve IT efficiency by reducing the time and cost of developing and managing applications. […]In May 2009, Microsoft announced that a CTP of SQL Server 2008 R2 (formerly codenamed Kilimanjaro) would be available in the second half of 2009, and today it has arrived. The final version is expected in the first half of 2010.[…]
Je pense donc que nous en savons un peu plus sur les fonctionnalités Business Intelligence qui seront proposées dans la prochaine version (tant attendue ) de SharePoint. Une fois n’est pas coutume, cela donne également l’occasion de rappeler à quel point l’ensemble des produits Microsoft se complètent. Et oui 1+1 chez Microsoft ça donne 3 et non 2. 1 logiciel plus 1 autre permettent de disposer des fonctionnalités des deux produits + des fonctionnalités liées au deux produits assemblés.
Sur cet aspect, le site d’avant première SharePoint 2010 (voir articles précédant 1 2 3 4 5) ne nous révèle pas grand chose. Et pour cause. La CTP de la version R2 sort en Aout, soit juste avant ou au même moment de la CTP de SP2010, je ne crois pas aux hasards… Il suffit de faire un petit retour sur les annonces de la WPC09 avec entre autre l’intervention de Bob MUGLIA, président des logiciels et outils (Windows Server, SQL Server et Visual Studio, etc.), sur le projet GEMINI, sur celle de Herain OBEROI, chef du groupe projet Madison/SQL Server 2008 R2, sur le projet MADISON ou encore sur notre “Donut” SharePoint…
Le Sneak Peek nous présente un nouveau concept :”Insight” qui peut être traduit comme "Aperçu". Déjà, début 2009, Microsoft a annoncé des modifications dans le mode de licences pour le produit serveur “Performance Point”. Le changement a permis aux titulaires d’une CAL Entreprise SharePoint d'exploiter la plate-forme BI sans frais supplémentaires. Dans le délai entre cette annonce et la sortie annoncée de SharePoint 2010, Microsoft a directement intégré certaines fonctions de la plate-forme de l’ancien “Performance Point” dans la plateforme SharePoint 2010. Les fonctionnalités BI ont toujours été une faiblesse de SharePoint. Il est maintenant évident que Microsoft travaille à la fois à l’amélioration des ces fonctions ainsi qu’à l’intégration ou au moins la parfaite synergie entre le BI et SharePoint.
Bob Muglia a démontré les capacités d’Excel 2010, appuyé à SQL Server 2008 (et R2) et SharePoint 2010. Un package qu’il a baptisé le Self Service BI et dont l’ambition est de donner aux utilisateurs métiers les capacités de créer des applications décisionnelles “in memory” en quelques minutes et ne plus attendre des semaines que leur service informatique leur créé des cubes OLAP.
« Avec Excel 2010 et SQL 2008, j’ai une véritable application décisionnelle bâtie en 6 minutes », tel est le commentaire de Bob Muglia qui, après être parti d’un tableau SAP est effectivement parvenu à créer une application décisionnelle Web en quelques minutes, sans même connaître le terrible effet démo… Son secret ? Essentiellement le tout nouveau Excel 2010. Car à partir d’une feuille de 100 millions de lignes entièrement chargée dans la mémoire de son laptop (avec 2 Go de RAM), il a crée un jeu de graphes.
La navigation dans les rapports créés avec Excel 2010 dans SQL Server 2008 Reporting Services est possible avec un nouveau composant Silverlight.
Ok, Ok… Jusque là rien d’extraordinaire.
Sauf qu’à ces graphes, il a ajouté des “Slicers” , des contrôles sur les données affichés. C’est ceux-ci qui vont transformer la feuille Excel et ses graphes telle qu’on la connait en une vraie application décisionnelle. Mieux : cette feuille Excel, il l’a sauvé dans SQL Server 2008 puis celle-ci était disponible sur le portail SharePoint 2010. Un composant Silverlight permet de les faire défiler à l’écran à la manière de fichiers musicaux sur un iPod. Les “Slicers” démontrent alors toute leur utilité : si on choisit de lancer une “application décisionnelle”, celle-ci est accessible en mode client léger. La feuille reste active même dans le navigateur, les “slicers” permettent d’agir sur les graphes.
In SharePoint I Trust…
http://technet.microsoft.com/fr-fr/windows/dd902180.aspx
http://nicogeorgeault.spaces.live.com/blog/cns!58B26F9BA8C7BD27!1963.entry?sa=773634936
Sa nouvelle solution, EPM, est complémentaire d'Access Manager, la solution de gestion des accès web de l’éditeur, avec qui elle partage le même référentiel utilisateurs.
Authentification (WS-Trust et SAML), autorisation (XACML2.0) d’accès à un service web. S’interface avec les annuaires LDAP, dont Active Directory et Sun Directory Server 6. Fonctionne sur Microsoft Windows 2003, Red Hat ES 5, Sun Solaris 10 et Suse ES 10.
Identity & Access Management d’Oracle et Federated Identity Manager d’IBM Tivoli.
Tarif dégressif : de 10 $ par utilisateur (moins de 1 000 utilisateurs) à 0,40 $ (plusieurs centaines de milliers d’utilisateurs).
RSA, la division sécurité d’EMC, enrichit son offre d’autorisation contextuelle avec Entitlements Policy Manager (EPM). Cette solution gère les droits d’accès aux services web et aux
architectures orientées services. Elle est ainsi complémentaire à Access Manager, la solution de gestion des accès web de l’éditeur.
Développés par les mêmes équipes, les deux produits partagent d’ailleurs le même référentiel utilisateurs grâce à une authentification unique SSO (Single Sign-On). Ce référentiel est maintenu
par les administrateurs à travers une interface web. Il stocke les rôles et les attributs des collaborateurs, ainsi que les différentes politiques de sécurité des infrastructures contrôlées.
Entitlement Policy Manager permet aussi de corréler les risques liés à la fois aux utilisateurs et aux ressources auxquelles ils accèdent. Il centralise et assure, par exemple, le contrôle
d’accès à toutes les applications disponibles sous forme de services depuis un portail Sharepoint.
EPM exploite les protocoles standards WS-Security, XACML (eXtensible Access Control Markup Language), WS-Trust et SAML (Security Assertion Markup Language). Entitlements Policy Manager s’installe sur un serveur fonctionnant sous les systèmes d’exploitation Windows ou Linux. Côté développement, cette solution supporte les plates-formes .Net (Sharepoint) et Java EE (Weblogic, Aqualogic, Websphere).
La version 3 d'Alfresco intègre un environnement pour mettre en œuvre wikis, blogs, forums, etc., sans connaissance pointue de Java, XML ou des langages de scripts.
Logiciel open source collaboratif de gestion de contenu. Groupes de travail, gestion de versions, circuits de validation. Wikis, blogs, forums et calendriers.
Sharepoint Portal de Microsoft, Nuxeo EP du même éditeur, JCMS de Jalios, et Open4 Cross Media de Noheto-Wedia.
Sources gratuites, ensuite contrat de services.
Alfresco 3.0 intègre le nouvel environnement de développement Surf, qui facilite la conception de sites, de pages et de contenus collaboratifs sans connaissance pointue de Java, du XML et des langages de scripts. Cette version s’appuie sur ce dernier environnement, afin de mettre en œuvre des wikis, des blog, des forums, des calendriers et des espaces documentaires. Les contenus peuvent être appelés indifféremment depuis des plates-formes externes, ou locales. Au chapitre collaboratif, on notera aussi la prise en charge du protocole Sharepoint afin d’activer les fonctions collaboratives présentes au sein du pack bureautique Office. Autre point, Alfresco 3 est un des premiers logiciels à gérer l’API d’interopérabilité universelle CMIS. Cette dernière, réalisée par les laboratoires de l’éditeur, est encore expérimentale.
Côté supervision, un tableau de bord facilite le contrôle global de l’activité des groupes de travail et des utilisateurs qui les composent. Pour mémoire, chaque groupe de travail peut disposer de son propre espace de stockage documentaire, qu’accompagnent des fonctions de circuits de validation, de gestion de versions, ou encore de commentaires. Plus anecdotique, la fonction invitation offre la possibilité d’inviter dans chaque espace collaboratif des utilisateurs de l’entreprise ou des personnes externes comme les partenaires, les clients et les fournisseurs. A noter qu’Alfresco vient de lancer une version Saas hébergée par le prestataire Atol, qui inclut des services de maintenance.
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