Dimanche 23 août 2009

La version 2009 de CS comprend une trentaine de nouveaux modules pour afficher des catalogues, gérer les profils utilisateurs ou éditer les caractéristiques des produits depuis le portail.

Commerce Server 2009 de Microsoft

Caractéristiques

Logiciel d’e-commerce multicanal administrable à partir de Sharepoint. Embarque le framework .Net 3.5 et le moteur de restitution SQL Reporting Services.

Principaux concurrents

Commerce Suite 9 d’ATG, Websphere Commerce 6 d’IBM et Cameleon 7 d’Access Commerce.

Prix

21 751 € en version Enterprise.

Microsoft associe Commerce Server (CS) 2009 à son portail Sharepoint Server. Selon l’éditeur, cette version de CS 2009 nécessite moins de développements. Une trentaine de nouveaux modules prêts à l’emploi (webparts) servent à afficher des catalogues, à gérer les profils utilisateurs ou à éditer les caractéristiques des produits directement depuis le portail. Ainsi, le module Catalogue produit présente des miniatures correspondant aux images, et fournit les propriétés d’un objet. De son côté, le module de commande sert à ajouter des produits au panier puis à les gérer. Enfin, celui dédié aux profils utilisateurs facilite l’établissement de listes d’adresses, et prend en charge les procédures de récupération de mots de passe.

Faciliter l’accès mobile

Autre évolution, l’utilisateur a désormais la possibilité d’ajouter des commentaires et d’attribuer des notes à un produit. En matière de géolocalisation, Microsoft met à disposition un module pour intégrer une carte géographique détaillée au sein d’un site de réservation d’hôtels, par exemple. Celui-ci s’appuie sur le service Virtual Earth de l’éditeur.
Par ailleurs, la plate-forme Commerce Server 2009 s’équipe d’une API destinée aux terminaux mobiles. Développée par l’éditeur canadien Cactus, elle limite le développement de code spécifique afin d’utiliser les principaux appareils mobiles du marché. De plus, la plate-forme de commerce électronique de Microsoft prend en charge l’environnement d’exécution .Net 3.5, facilitant ainsi la programmation depuis Visual Studio. Enfin, un gestionnaire de thèmes aide à personnaliser l’apparence du site par simple sélection.

Modules

Capture d'écran de Commerce Server 2009

Les propriétés des webparts d’un site géré par CS 2009 sont modifiables via le portail Sharepoint Server ou sa variante Sharepoint Services.

Par SOUSSI Imed - Publié dans : SharePoint 2010 - Wss 3.0 - Moss 2007 2010 Tunisie
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Dimanche 23 août 2009

L'originalité d'Eversuite.Net, la plate-forme documentaire de l'éditeur destinée aux PME, tient surtout aux extensions vers Navision.

Eversuite.Net d’Ever Team

Caractéristiques

Plate-forme de gestion de contenu bâtie sur les briques technologiques de Microsoft.

Principaux concurrents

Sharepoint Portal Server de Microsoft, Docushare Express de Xerox, Docubase Framework et Alfresco Enterprise Edition d’Alfresco.

Prix

De 30 000 à 50 000 € en incluant le logiciel et le service pour quelques dizaines d’utilisateurs.

Eversuite.Net, d’Ever Team, n’est pas une déclinaison d’Eversuite dans le monde Microsoft. Les positionnements de ces deux plates-formes documentaires sont différents, leurs ambitions également. Fondé sur Java, Eversuite répond aux besoins des grandes structures (notamment publiques), alors qu’Eversuite.Net cible les PME. Le numéro un des éditeurs français de gestion de contenu a d’ailleurs pris le parti de faire reposer presque entièrement sa solution documentaire sur les technologies de Microsoft. Sharepoint fournit le cœur de la solution : le référentiel documentaire et le portail pour la consultation. Même l’outil de workflow retenu est celui de Microsoft.

Deux extensions vers Dynamics NAV

Si l’on s’en tient à l’aspect purement documentaire, l’apport d’Ever Team reste minime : un outil graphique de modélisation des processus, des fonctions avancées de reconnaissance de caractères, et une gestion plus fine des droits d’accès aux documents. « On gomme les insuffisances de Sharepoint et on ajoute des contrôles », résume Eric Detang, en charge du développement commercial de l’offre .Net chez Ever Team.
L’originalité d’Eversuite.Net tient surtout aux extensions proposées en direction de Microsoft Dynamics NAV. Avec l’aide d’un partenaire irlandais, le Français a développé deux solutions de gestion des achats (ES-for Purchase & Payables) et des ventes (ES-Sales). En pratique, « depuis Navision, le comptable visualise le bon de commande », précise Eric Detang. A l’instar de ce que propose Open Text avec SAP et Oracle, Ever Team relie le monde du contenu structuré et celui du non structuré, mais il le fait à l’échelle des PME. C’est une nouveauté.

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Dimanche 23 août 2009

Powercontrols offre des capacités de restauration granulaires – documents, dossiers, listes, bibliothèques – à partir de sauvegardes partielles ou complè­tes.

Powercontrols 5.1 de Kroll Ontrack 

Caractéristiques

Solution de recherche et de récupération des données, compatible avec Microsoft Office Sharepoint Server 2007 et Microsoft Exchange.

Principaux concurrents

Siteminder r12 de CA.

Prix

A partir de 10 $ par utilisateur.

Spécialiste de la récupération de données sur supports matériels, Kroll Ontrack proposait déjà sa solution Powercontrols pour Microsoft Exchange. Avec la version 5.1, l’éditeur étend son périmètre à Sharepoint Server 2007. Il est désormais possible de rechercher et de restaurer les données d’une base Sharepoint sans recourir à un serveur de restauration, habituellement indispensable à un adminis­trateur pour récupérer des données dans une instance de ce serveur de Microsoft.
Face aux fonctions de restauration complexes et lentes de Sharepoint, la solution de Kroll Ontrack offre des capacités de restauration granulaires – documents, dossiers, listes, bibliothèques – à partir de sauvegardes partielles ou complè­tes.

Une récupération possible hors contexte d’origine

Powercontrols ne s’installe pas sur un serveur Sharepoint, mais fonctionne depuis un poste client. L’outil Extractwizard extrait les données, les métadonnées et les fichiers d’enregistrement (logs) associés à un objet recherché dans Sharepoint. Il peut restaurer cet objet dans n’importe quel site Sharepoint, celui d’origine comme un autre, ce qui n’est pas possible avec la fonction intégrée dans Sharepoint. Ce même outil sait aussi restaurer le contenu de cet objet en dehors du serveur de Microsoft, dans un système de fichiers, à des fins d’audit par exemple.
A noter : Kroll Ontrack affirme avoir réduit le temps nécessaire à la recherche de données multicritères (mots clés, sujet, date, utilisateurs, pièces jointes, etc.) par les administrateurs ou auditeurs.

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Dimanche 23 août 2009

Destiné aux PME, Windchill Productpoint est un logiciel de gestion du cycle de vie produit simplifié. Il fonctionne grâce au service élémentaire de portail Windows Sharepoint Services, embarqué avec Windows Server.

Windchill Productpoint 1.0 de PTC

Caractéristiques

Plate-forme de gestion du cycle de vie produit s’appuyant sur Windows Sharepoint Services. Nécessite Windows 2003 ou 2008 Server, ainsi que SQL Server

Principaux concurrents

Vault d’Autodesk, Solidworks Workgroup PDM et Enterprise PDM de Solidworks, @udros 6.3 d’Assetium, et Smarteam Design Express de Dassault Systèmes.

Prix

1 900 € par utilisateur (version complète).

Destiné aux PME, Windchill Productpoint, de PTC, est un logiciel de gestion du cycle de vie produit (PLM) simplifié. Il fonctionne grâce au service élémentaire de portail Windows Sharepoint Services, embarqué avec Windows Server. « Nous avons développé notre offre sur cette plate-forme de façon à fournir une solution abordable financièrement », explique Damien Lyant, vice-président Channel chez PTC Europe.
Windchill Productpoint se concentre sur la gestion des données et des structures du produit. Il ne peut donc rivaliser avec Windchill PDMLink, l’offre PLM haut de gamme de PTC, en matière de déploiement de workflows complexes, et de gestion des configurations et des modifications. « Notre objectif n’est pas d’égaler la richesse fonctionnelle de PDMLink », précise Damien Lyant.

Intégré avec Office

L’atout de cette orientation consiste en l’intégration avec la suite bureautique Office de Microsoft et les outils web 2.0 du portail Sharepoint. De plus, PTC fournit des modules webparts afin d’autoriser un premier niveau d’intégration avec Windchill. L’échange de données avec un progiciel est possible via l’export vers un fichier plat, éventuellement au format Excel. Cette fonction intéressera les agences chargées de communiquer avec un bureau d’études centralisé.
Actuellement, Windchill Productpoint 1.0 ne gère que les données issues du logiciel de modélisation 3D Pro/Engineer (Wildfire 4.0). Ce lancement ne concerne donc que les 2 000 entreprises françaises déjà équipées de cet outil. Il faudra attendre 2010 pour voir apparaître un module nommé Multicad, capable d’accéder aux données d’autres solutions de CAO.

Collaboratif

Capture d'écran de Windchill Productpoint 1.0 de PTC 

Productpoint dispose d’un outil de visualisation des modèles 3D qui autorise l’annotation des assemblages par tous les utilisateurs.

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Jeudi 4 juin 2009
Google promet de révolutionner la manière dont les entreprises et les particuliers communiquent sur Internet. Nouveau protocole client / serveur et Web Services sont au programme.

 

Google vient de présenter au cours de la conférence Google I/O un nouveau produit en développement, qui devrait être disponible d'ici à la fin de l'année. Google Wave, c'est son nom, est annoncé comme la prochaine révolution de la communication collaborative en temps réel.

Basé sur la version 5 du langage HTML, en cours de finalisation, Google Wave s'apparente à un portail équipé d'un webmail, d'une messagerie instantanée, et d'une multitude de fenêtres ouvrant sur des services Web de type réseaux sociaux, jeux en ligne, ou encore micro blogging. L'ambition de ce nouveau concept est de permettre des conversations multimédia et de l'échange de fichiers instantané à deux ou en groupe, en utilisant les divers moyens de communication inclus dans le produit.

Pour assister ces conversations d'un nouveau type, des robots peuvent être greffés sur les conversations. Ainsi, un robot de traduction doit permettre à un chinois et un français de communiquer en instantané dans leur propre langue.

Une idée séduisante donc, mais pas si simple pour qui connaît les temps de latence de la messagerie instantanée, et les difficultés à suivre une conversation au fil de différents emails.

 
Autre particularité de cette nouveauté, le choix d'un format de données ouvert. Google souhaite en effet que les développeurs puissent tester le produit et développer des mashup qui s'intègreront sur la plate-forme avant même son lancement public. D'où la longueur de la standing ovation qui a suivi la présentation du produit, devant un parterre de développeurs médusés, puis enthousiastes par les capacités du produit.

Remplacer mail et messagerie instantanée


D'un point de vue conceptuel, les frères danois Lars et Jens Rasmussen, qui ont forgé l'outil, expliquent que Google Wave représente une évolution majeure de la communication via Internet. Selon eux, l'email a été construit sur l'idée du courrier papier, à qui il a succédé, tandis que la messagerie instantanée s'est inspirée des protocoles du téléphone. Google Wave, toujours selon ses pères, doit permettre de s'affranchir des racines physiques et historiques de la communication, et proposer un flux, une vague, dominée par l'instantanéité des messages.

Pour ce faire, Google entend décliner Google Wave sur trois plans, à savoir le produit en tant que tel, la plate-forme pour intégrer des services différents, et surtout un protocole de communication novateur, nommé Google Wave Federation Protocol. Ce protocole est une extension du format XMPP (eXtensible Messaging and Presence Protocol), qui permet des échanges décentralisés de messages entre les différents clients et les serveurs.

Par SOUSSI Imed - Publié dans : Actualités Technologiques Nouveautés
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