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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 15:37

La facture de l’acquisition des droits d’utilisation des systèmes et logiciels Microsoft par les diverses administrations et organismes publics s’élèvera à 6,3 millions de dinars en 2010. Les revenus tunisiens de la firme de Redmond (Etat de Washington) au cours de l’année à venir sont en sensible baisse par rapport aux 7,8 millions de dinars qu’elle y avait engrangés en 2009. Ce recul est dû à la baisse du montant acquitté par l’organisme qui fut durant cette année le plus gros consommateur de licences Microsoft en Tunisie : le ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche scientifique et de la Technologie dont la facture tombe de 2,74 millions de dinars en 2009 à 546.000 dinars tunisiens en 2010.

De ce fait, ce département ne se classe plus que 6ème, en termes de droits acquittés à Microsoft, derrière les ministères de la Justice et des Droits de l’Homme (893.333 DT), de l’Education et de la Formation (852.000 DT), de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques (692.000 DT), de la Santé publique (686.000 DT), et des Finances (513.000 DT).

Loin derrière, on trouve les départements de l’Intérieur et du Développement local (397.000 DT), des Affaires sociales, de la Solidarité et des Tunisiens à l’Etranger (265.000 DT), de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du Territoire (212.000 DT), le Premier ministère (198.000 DT), le ministère des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières (166.000 DT), de la Jeunesse, des Sports et de l’Education physique (142.000 DT), et de la Culture et de la Sauvegarde du Patrimoine (107.000 DT).

Une dizaine de ministères ferment la marche pour lesquels le montant des droits payés sera inférieur à 100.000 dinars tunisiens en 2010 : Affaires étrangères, et Commerce et Artisanat (93.000 DT), Industrie, Energie et PME (76.000 DT), Défense nationale (68.000 DT), Développement et Coopération internationale (60.000 DT), Transport, et Emploi et Insertion des Jeunes (48.000 DT), Présidence de la République (42.000 DT), Chambre des députés (33.000 DT), ministères de la Communication et des Relations avec la Chambre des députés et la Chambre des conseillers (25.000 DT), des Technologies de la Communication (18.000 DT), des Affaires religieuses (14.000 DT), du Tourisme, et la Chambre des Conseillers (12.000 DT).

Outre le ministère de l’Enseignement Supérieur, les plus grands utilisateurs légaux de systèmes et logiciels Microsoft dans le secteur publique étaient ceux de l’Education et de la Formation (852.000 DT), de la Justice et des Droits de l’Homme (893.000 DT), de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques (692.000 DT), de la Santé Publique (688.000 DT), des Finances (513.000 DT), de l’Intérieur et du Développement local (397.000 DT), des Affaires sociales, de la Solidarité et des Tunisiens à l’Etranger (265.000 DT), du Premier ministère (198.000 DT), des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières (166.000 DT), de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du Territoire (212.000 DT), et de la Jeunesse , des Sports et de l’Education physique (142.000 DT).

En continuant à régler ces droits, l’Etat tunisien confirme son engagement à lutter contre le piratage informatique. D’ailleurs, la Tunisie ne figure plus aujourd’hui parmi les plus grands «repaires» de pirates informatiques. En effet, le rapport 2008 de la «Business software alliance» -un regroupement défendant les intérêts des principales multinationales éditrices de logiciels- la place en milieu de classement (15ème), derrière les meilleurs «élèves» en matière de respect des droits d’auteurs informatiques (Israël, Afrique du Sud, Emirats Arabes Unis, Réunion, etc.) et devant les «rois» du piratage informatique (Géorgie, Bangladesh, Arménie, etc.).Moncef MAHROUG

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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 14:33

La Tunisie se targue, à juste titre, d’être le pays où la classe moyenne constitue la base la plus large, d’être un pays où le taux de pauvreté a baissé sous la barre psychologique des 4%, un pays où plus des 80% de la population sont propriétaires de leur logement, un pays où la moyenne de revenu par tête d’habitant se situe déjà à plus de 5000 dinars par an.
Mais si on regardait, de plus près, la réalité des salaires sur le terrain ? En effet, entre ce que devrait gagner untel et ce qu’il gagne, effectivement, il y a parfois tout un monde. Cherté des places oblige, lors des recrutements, le paiement du salaire, dans le secteur privé, notamment, ne se fait plus, obligatoirement, selon le diplôme ou la compétence du candidat, mais bel et bien selon l’urgence de ses besoins.
Ainsi, par les temps de crise qui courent et vu l’abondance des demandes d’emploi et la prolifération des diplômés du supérieur, les employeurs n’ont que l’embarras de choix et c’est à celui qui, parfois, accepte le plus bas salaire, que reviendra le poste.
En toute logique, il est normal qu’à valeur et compétence égales, un employeur retienne celui qui lui coûtera moins cher. Ce n’est cependant pas le cas de toutes les fonctions. Pour certaines, les employeurs n’hésitent pas à payer des salaires élevés pour des candidats de valeur. Et la valeur ne se mesure pas toujours par le diplôme ou l’expérience, mais par le savoir-faire. Voici ce que gagnent les Tunisiens en moyenne, secteur par secteur.

Pour que nos lecteurs aient une idée assez précise de ce qu’on peut appeler la grille des salaires des différentes professions, nous avons procédé, selon les moyens de bord que nous avons voulu le plus fiables et crédibles possibles, à une collecte des données sur cette question auprès des gens des différentes corporations concernées. Donc auprès de gens qui ont bien voulu nous déclarer les salaires qu’ils reçoivent. Pour d’autres, on a fait appel à des documents officiels d’assemblées générales d’entreprises (cas des sociétés cotées en bourse) ou encore aux déclarations publiques des concernés (cas des sportifs).
Si on compare les extrêmes à savoir le plus bas salaire, qui est celui de l’ouvrier smigard et sans aucune qualification, et la plus haute rémunération à savoir celle d’un PDG d’une banque privée, on constate que le fossé est énorme, mais il est vrai que l’assiette la plus large tourne autour de 500 dinars par mois, émoluments perçus par un cadre moyen ou un technicien supérieur. Ces émoluments ne comprennent pas les extras, à savoir les primes, les bons d’essence, les tickets restaurant, etc.
Toujours est-il que pour le même poste, des différences existent selon que l’on soit débutant ou confirmé sans oublier l’ancienneté qui implique l’octroi des avancements en échelles et échelons.

Charité bien ordonné commence par soi-même. Chez les journalistes, si la convention collective veut que l’on commence, pour un maîtrisard de l’IPSI, à près de 600 dinars, et atteindre près de 1000 dinars lorsqu’on a le grade de rédacteur en chef, la réalité n’est pas toujours ainsi, dans le sens où nombreux sont les journalistes qui exercent, aujourd’hui dans certaines entreprises journalistiques selon le statut de contractuel avec une rémunération ne dépassant pas, dans le meilleur des cas, les 400-500dinars. C’est notamment le cas dans le secteur privé. Dans le public, et après une dizaine d’années d’expérience, ce salaire tourne autour de 1200 dinars.
Dans l’Education, un enseignant du secondaire commence avec un salaire mensuel de 700 dinars qui peut atteindre jusqu’à 850-900 dinars, alors que l’instituteur débute avec 600 dinars avant de monter selon son ancienneté, les avancements et les promotions.

Dans la corporation médicale, le médecin généraliste commence, dans la santé publique, avec un peu plus de mille dinars, le médecin spécialiste touche dans les 1500 dinars alors que le professeur agrégé arrive jusqu’à deux mille dinars.
Chez le corps des magistrats, on débute à 1300 dinars pour le premier degré. On passe à près de 1600 dinars pour le deuxième degré avant de passer jusqu’à un peu plus de deux mille dinars pour le troisième degré (cassation)
Pour les chefs d’entreprises privées, la fourchette se situe entre 1500 et 5000 dinars, alors que pour leurs homologues dans le secteur public, elle va de 2000 à 3000 dinars.
Pour les banques, le salaire d’un PDG dans le public varie entre 2300 et 2800 dinars alors que le salaire d’un PDG dans le privé passe à des proportions extraordinaires pouvant atteindre jusqu’à… 90 000 dinars par …mois ! C’était le cas dans une grande banque privée de la place il y a quelques années. On en saura certainement davantage cette année avec l’obligation légale imposée par la nouvelle loi de publication des salaires des premiers dirigeants.

Il y a lieu d’évoquer, également des salaires trop bas comme ceux des femmes de ménage employées selon le système de sous-traitance. Parfois, celles-ci ne touchent pas plus de 80 dinars par mois, alors qu’une secrétaire médicale dans un cabinet d’un médecin touche entre 120 et 250 dinars.
Les émoluments évoqués constituent le net perçu mensuellement sans compter les indemnités et autres primes de rendements ou les honoraires des gardes pour les médecins.

Sans prétendre couvrir toutes les branches professionnelles et avec des chiffres le plus proches de la réalité du terrain, voici, une grille non exhaustive des salaires mensuels d’un bon nombre de professions. Ces salaires sont donnés à titre indicatif en moyenne et en net hors primes et avantages :

- Médecin généraliste : 1000 dinars
- Médecin spécialiste : 1500 dinars
- Professeur en médecine : 2000 dinars
- Infirmier : 500 dinars
-Enseignant du supérieur : 1100 – 2000 dinars
- Enseignant du secondaire : 700-900 dinars
- Instituteur : 600 dinars
- Juge : 1300-2000 dinars
- Journaliste : 400-600-1000 dinars
- Rédacteur en chef : 1100-1200 dinars
- Ouvrier : 250 dinars
- PDG de banque : A partir de 2300 dinars et jusqu’à 90.000 dinars
- Dirigeant de PME (privée) : 1500-5000 dinars
- Dirigeant d’une entreprise publique : 2000-3000 dinars
- Ingénieur NTIC : 800 – 2000 dinars
- Secrétaire : 250-400 dinars
- Chauffeur de bus (public): 450 dinars
- Chauffeur de bus (privé) : 250 dinars
- Policier : 350 – 400 dinars
- Agent dans une banque : 600 – 700
- Cadre dans une banque : 900 - 1300

Noureddine HLAOUI
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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 14:47

Les nouvelles solutions OnDemand de Q-Software complètent Windows Identity Foundation et reposent sur Windows Azure


Q-Software présente ses premières solutions de gestion des environnements Windows en mode SaaS (Software as a Service). Conçues pour apporter de la valeur ajoutée aux technologies Microsoft, les solutions Quest OnDemand seront hébergées sur Windows Azure, la toute nouvelle plateforme cloud computing de Microsoft. Les deux premières solutions SaaS de Quest complètent les outils Windows Identity Foundation (WIF) et Active Directory Federation Services (AFDS) 2.0 de Microsoft, pour aider les services informatiques à gérer les identités et sécuriser les accès au système d'information.

Actuellement disponibles en version bêta, Quest Recovery Manager OnDemand for Active Directory et Quest InTrust OnDemand, les deux premières solutions de la gamme Quest OnDemand, devraient être commercialisées au premier trimestre 2010.

Version SaaS de Quest Recovery Manager for Active Directory, solution de restauration au niveau de l'objet et de sauvegarde du service d'annuaire Active Directory de Microsoft, Quest Recovery Manager OnDemand for Active Directory est conçue pour programmer et gérer les sauvegardes sans intervention manuelle. Elle permet de restaurer rapidement et de manière granulaire les données de l'Active Directory.

Quest InTrust onDemand, version SaaS de Quest InTrust, facilite la collecte, le stockage sécurisé et l'analyse des journaux d'événements des environnements Windows. Ses rapports d'audit et ses alertes générées en ca s d'incident permettent aux entreprises de se conformer aux meilleures pratiques en matière de sécurité et de politiques internes, ainsi qu'aux législations en vigueur.

Ces deux solutions seront disponibles sur simple souscription au service, accessibles à distance, incluant la maintenance, sans aucun déploiement sur site.
Hébergées sur la plateforme cloud computing Windows Azure, elles complètent Windows Identity Foundation, gamme d'outils pour gérer les identités et l'authentification des utilisateurs, ainsi que la sécurisation des accès aux applications qui sont à la fois dans le « nuage » et sur les serveurs de l'entreprise. Elles reposent en outre sur Active Directory Federation Services 2.0 qui réalise le lien entre l'Active Directory et les solutions Quest OnDemand.

Quest Software prévoit également le la ncement de Quest Site Administrator Reports OnDemand for SharePoint, solution de découverte automatique, d'inventaire et d'analyse d'utilisation des déploiements Microsoft SharePoint à l'échelle de l'entreprise, spécifiquement adaptée à la plateforme Windows Azure. Cet outil sera disponible gratuitement.

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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 14:38
Q- éditeur de solutions pour la gestion des systèmes d’information, dévoile les nouveautés de ses solutions pour migrer de Lotus Notes vers Microsoft Exchange, SharePoint, Office Communications Server et la suite Business Productivity Online Suite (BPOS). Avec plus de 20 millions d’utilisateurs migrés au cours des dix dernières années, l’offre de Quest vient d’être recommandée par Microsoft dans le cadre de son programme Enterprise Notes Migration (ENM) pour sa capacité à industrialiser les migrations à la fois sur site et dans le Cloud.

Parmi les nouveautés, Quest annonce la disponibilité d’une nouvelle version de Quest Notes Migrator for Exchange, sa solution pour simplifier le processus de migration de Notes vers Exchange, tout en réduisant les risques et les coûts associés. Notes Migrator supporte dorénavant les migrations vers d’Exchange 2010. Pour mémoire, cette solution fait partie d’une gamme complète de produits pour préparer la migration vers Exchange, SharePoint, Office Communications Server et la suite Business Productivity Online Suite (BPOS), gérer la coexistence et réécrire les applications.

« Le climat économique actuel a entraîné une augmentation du nombre de migrations de Lotus vers les plateformes Microsoft, les entreprises cherchant à réduire les coûts d’exploitation et/ou à rationaliser leur système d’information, notam ment à la suite de fusions-acquisitions. », déclare Bill Evans, vice président de la division SharePoint et Notes Transition chez Quest Software. « Nos solutions, combinées aux prestations de services réalisées par nos partenaires certifiés, permettent aux entreprises d’être accompagnées de bout en bout lors de leur migrations, depuis l’inventaire de l’existant jusqu’à la migration, en passant par la gestion de la coexistence, pour un coût tout à fait abordable. », poursuit-il.

En parallèle, Quest Software annonce ses premières migrations vers Microsoft Exchange Online et SharePoint Online, aussi bien aux États-Unis qu’en Europe. Par exemple, la Croix Rouge suédoise a récemment migré plus de 700 utilisateurs Notes vers Exchange Online en un seul week-end. Ses outils ont également ét&ea cute; choisis pour les premières migrations de Notes vers SharePoint Online, reposant sur l’infrastructure cloud de Microsoft, un cloud dédié, distinct physiquement et optimisé, pour garantir la sécurité des échanges et la confidentialité des données des entreprises.
L’ensemble de ces nouveautés seront présentées lors des Microsoft TechDays qui se tiendront à Paris du 8 au 10 février 2010 (Palais des Congrès, Porte Maillot, Stand I 11).

Disponibilité

Quest Notes Migrator for Exchange 4.2, qui supporte désormais les migrations vers Exchange 2010, est disponible dès maintenant. Quest Notes Migrator for SharePoint, avec la possibilité de migrer vers SharePoint 2010, sera disponible en bêta ce mois-ci.
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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 14:25
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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 00:49
Les améliorations apportées par Microsoft à SharePoint 2010, la nouvelle version de sa plateforme collaborative (attendue pour juin), pourraient bien être surdimensionnées pour les utilisateurs ayant des besoins ponctuels et spécifiques, selon une récente analyse de Forrester Research. Globalement, cette étude attribue des notes élevées aux fonctions dont bénéficie désormais le serveur -qui est rapidement devenu l'une des meilleures ventes de l'éditeur. Mais le cabinet estime que seuls les utilisateurs de SharePoint 2007 en attente d'avancées sur les outils de réseaux sociaux devraient envisager de passer à la version 2010.

Pour Rob Koplowitz, l'analyste de Forrester auteur du rapport, SharePoint 2010 devrait être plutôt considéré comme un choix stratégique important pour les clients qui n'ont pas encore adopté la plate-forme. Selon lui, ces utilisateurs devraient toutefois considérer l'ensemble des fonctionnalités du logiciel et s'assurer qu'il n'est pas surdimensionné par rapport à leurs besoins. Ajoutant que « SharePoint 2010 peut être un marteau, mais qu'il n'y a pas que des clous à enfoncer. »

Le rapport conclut que SharePoint 2010 n'est peut-être pas adapté aux utilisateurs ayant des besoins basiques, indiquant que ceux-ci pourraient être mieux remplis par des outils comme ceux proposés par Socialtext ou Jive. En outre, les conditions de licence proposées devraient calmer ceux qui cherchent à construire des communautés sociales entre les entreprises, ou encore ceux qui ont besoin d'outils de gestion de contenus Web performants et capables de gérer d'importants flux de contenus. Les entreprises ayant des exigences avancées en matière de 'nettoyage' et de transformation de données risquent au contraire de ne pas trouver SharePoint 2010 à leur mesure.

Une plateforme ouverte aux développeurs

Microsoft a fait évoluer SharePoint au-delà de son rôle de serveur d'application pour le transformer en plateforme à part entière, capable de gérer des applications qui vont de l'intranet jusqu'au cloud, et qui s'ouvre aux développements externes. L'éditeur a poussé les capacités de SharePoint pour le transformer en serveur Web, y intégrer des outils de développement (Visual Studio) et de conception d'interfaces (SharePoint Designer). S'y ajoute encore un ensemble de fonctionnalités pour réseaux sociaux, un environnement plus sécurisé et un ensemble d'API pour faciliter l'intégration à un cloud, positionnant ainsi SharePoint comme une des technologies les plus avancées sur le marché.

Pour Rob Koplowitz, « SharePoint 2010 répare les lacunes et les problèmes détectés dans les versions antérieures. » L'analyste souligne également que les outils destinés à constituer des réseaux sociaux sont aujourd'hui « de première classe », bien adaptés aux usages des consommateurs, et que les fonctionnalités de profilage sont bien meilleures, notamment dans le support des blogs, des wikis, des tags et des fils d'information (feeds). Le rapport détaille enfin d'autres améliorations importantes, comme l'arrivée d'un client offline, SharePoint Workspace, basé sur la technologie Groove acquise par Microsoft en 2005, de nouvelles fonctionnalités destinées aux développeurs, l'intégration avec la gamme d'applications business et des améliorations dans la recherche et la gestion documentaire.
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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 00:39

Les déploiements de SharePoint Server 2007 se multiplient en entreprise pour des applications de gestion de contenus, selon une récente enquête de Forrester qui prédit une utilisation massive de la plateforme.

L'adoption d'Office SharePoint Server 2007, la solution de portail et de collaboration de Microsoft, semble être en passe de changer le paysage de la gestion de documents, si l'on en croit une enquête tout juste publiée de Forrester. Une popularité qui gagne en dépit des limites rencontrées sur la gestion des gros volumes de données et, même si, sur certains processus spécifiques, le produit n'est encore pas assez mature. On ne le choisira pas pour gérer les contrats, par exemple, juge Kyle McNabb, analyste chez Forrester et auteur de l'enquête.

Selon le cabinet d'études, la croissance enregistrée par Microsoft sur Office SharePoint Server (MOSS) 2007 serait l'une des plus rapides qu'aurait connu l'éditeur sur un de ses produits. Cette offre, qui paraît avoir autant d'usages qu'un couteau suisse, est adoptée de façon accélérée pour gérer les contenus d'entreprise.

MOSS comporte six champs d'application principaux. La plateforme, utilisée à la fois comme portail, moteur de recherche et solution de collaboration, est aussi mise à profit pour accéder aux outils décisionnels et gérer les contenus et documents. Associée aux progiciels de gestion Microsoft Dynamics, elle permet aussi de dérouler des processus métiers.
A noter que depuis le mois dernier, les fonctions de collaboration de SharePoint sont proposées en ligne, aux Etats-Unis, dans une version bêta, dans le cadre d'Online Services. .


Dans la moitié des cas, SharePoint remplace un système installé

L'enquête de Forrester montre que 24% des 259 responsables informatiques interrogés migrent actuellement vers MOSS 2007 ou le mettent en place, alors que 41% prévoient de le faire dans les six prochains mois et 12% avant un an.

Parmi ceux qui installent l'offre, 22% ont un projet de gestion documentaire, 17% veulent soutenir la collaboration entre les utilisateurs, 16% visent l'application décisionnelle, 15% misent sur l'amélioration des performances métiers, 9% souhaitent favoriser les échanges avec l'extérieur (partenaires, fournisseurs, clients...) et 9% comptent déployer une communication unifiée.

Dans un peu plus de la moitié des projets de gestion documentaire, MOSS 2007 vient remplacer un système déjà installé, alors que dans 32% des cas, il s'agit d'une première utilisation de cette catégorie de fonctions. En complément, 16% de ces projets prévoient d'installer MOSS en complément d'un autre système de gestion de contenus.
L'enquête de Forrester montre aussi qu'une majorité d'utilisateurs (60%) prévoit un déploiement par étapes, par départements ou encore par projets spécifiques, au cas par cas. 40% prévoit un déploiement à l'échelle de l'entreprise dans une période ramassée.

« SharePoint va être utilisé et de façon massive, affirme Kyle McNabb. Mais pour chaque application, il y a une brèche dans laquelle peuvent s'engouffrer d'autres acteurs ». Pour lui, ceux-ci pourraient ainsi prendre charge les archives et pallier les limitations de la plateforme Microsoft sur la gestion des gros volumes.

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21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 12:03
Vendredi 29 Janvier 2010 wif2010
09h:00 Démarrage du train tracking GPS- Gouvernorat de Nabeul
10h:00 Faculté des sciences économiques et de gestion- Campus Universitaire Nabeul
10h:30 Institut Supérieur des Beaux Arts- Campus Universitaire Nabeul
11h:30 Institut Supérieur des Langues Appliqués et de Gestion- Nabeul
12h:00 Place de droit de l’homme- Av. Habib thameur- Nabeul
Vendredi 29 Janvier 2010  
09h:00 Démarrage du train tracking GPS- Gouvernorat de Nabeul
10h:00 Faculté des sciences économiques et de gestion- Campus Universitaire Nabeul
10h:30 Institut Supérieur des Beaux Arts- Campus Universitaire Nabeul
11h:30 Institut Supérieur des Langues Appliqués et de Gestion- Nabeul
12h:00 Place de droit de l’homme- Av. Habib thameur- Nabeul

Vendredi 29

Janvier 2010

09h:00

Démarrage du train tracking GPS- Gouvernorat de Nabeul

10h:00

Faculté des sciences économiques et de gestion- Campus Universitaire Nabeul

10h:30

Institut Supérieur des Beaux Arts- Campus Universitaire Nabeul

11h:30

Institut Supérieur des Langues Appliqués et de Gestion- Nabeul

12h:00

Place de droit de l’homme- Av. Habib thameur- Nabeul

Workshops

Samedi 30 Janvier

2010

09h:00 – 10h:00

Accueil et mise en place des compétiteurs

10h:00 – 10h:45

WEBJAM Briefing

11h:00

Lancement de la compétition Webjam

15h:00 – 15h:30

Ouverture officielle

15h:30 – 18h:00

Conférences

15h:30 – 16h:00

Concept Cluster- Success Story Get’It

  • Khaled Mehiri > Coordinateur Get’it

16h:00 – 16h:45

Panel (1)- “Cloud Computing”

  • Mohamed Ben Yahia > Ingénieur en chef des systèmes informatiques – sous directeur veille technologique
  • Heïthem El Mir > Directeur Technique – Agence Nationale de la Sécurité Informatique(ANSI)
  • Walid Kooli > Expert en TIC- Chargé de mission au prés du Ministre de la santé
  • Nader Yamoun > Founder, Executive Manager WebDesign sarl – Tunisie
  • Hsan Soussou > Manager – Medsoft

16h:45 – 17h:00

Débat

17h:00 – 17h:45

Panel (2) – “Certification des compétences”

  • Mejdi Ayari > Expert LPI
  • Faiez Gargouri > Enseignant Universitaire, Directeur ISIM Sfax
  • Mohamed El ghodbane > Expert Microsoft
  • Hafedh Yahmadi > Responsable Microsoft Innovation Center(MIC)

17h:45 – 18h:00

Débat

14h:00 – 18h:00

Workshops

14h:00 – 18h:00

Pratiques sur la sécurité web

  • Tarek Ben Mouhamed- chef de service incident- (ANSI)
  • Amine Rached- Ingénieur principal- (ANSI)

MEF in the Silverlight

  • Yosr Nekhili – Club MSP INSAT
  • Yoysra Bouaben- Club MSP INSAT

Nouveautés Internet Explorer 8

  • Mohamed Taher Jouida  - Club MSP ISI
  • Mohamed Ali Jeridi – Club MSP ENIT

Initiation à la certification LPIC-1

  • Riadh Rezig > Trainux Filial LPI au Maghreb

14h:00 – 17h:00

Cluster Startup Web

 
  • Cluster Pépinière
  • Cluster ISBAN
  • Cluster FSEG
  • Cluster ISET

Dimanche 31

Janvier 2010

10h:00 – 13h:00

 
 

Sécurité des transactions électroniques

  • Ramzi Khlif – Chef unité de développement des affaires > (ANCE)

10h:00 – 12h:00

Sensibilisation spéciale famille

  • Certification électronique et sécurité informatique > (ANSI) & (ANCE)

11h:00

Clôture WEBJAM et téléchargement des travaux

11h:00 – 17h:00

Jury Webjam

12h:00 – 17h:00

Projection des travaux au grand public

18h:00

Clôture WIF 2010

 

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4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 16:38

LISTE  DES  100  MEILLEURES  UNIVERSITES  AFRICAINES

 

 

( En  cliquant,  sur  le  nom  de  chaque  université,  vous  accéderez  à  une  image  architecturale  de  l'université,  ET,  à  un  certain  nombre  de  renseignements  de  cette  université. )

 

 

 

 

Universities 1 to 100 of 100
         
         
1 UNIVERSITY OF CAPE TOWN Flag of za 349  

2 RHODES UNIVERSITY Flag of za 624  

3 STELLENBOSCH UNIVERSITY Flag of za 653  

4 UNIVERSITY OF PRETORIA Flag of za 686  

5 UNIVERSITY OF THE WITWATERSRAND Flag of za 703  

6 UNIVERSITY OF THE WESTERN CAPE Flag of za 1,115  

7 UNIVERSITY OF SOUTH AFRICA Flag of za 1,307  

8 UNIVERSITY OF KWAZULU NATAL Flag of za 1,309  

9 AMERICAN UNIVERSITY IN CAIRO Flag of eg 1,691  

10 UNIVERSITE DE LA REUNION Flag of re 1,705  

11 NELSON MANDELA METROPOLITAN UNIVERSITY Flag of za 2,137  

12 UNIVERSITY OF THE FREE STATE Flag of za 2,383  

13 CAIRO UNIVERSITY Flag of eg 2,492  

14 UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR Flag of sn 3,038  

15 UNIVERSITY OF ZIMBABWE Flag of zw 3,453  

16 UNIVERSITE ABDELMALEK ESSADI Flag of ma 3,664  

17 INSTITUT UNIVERSITAIRE DE FORMATION DES MAITRES DE LA REUNION Flag of re 3,681  

18 UNIVERSITY OF MAURITIUS Flag of mu 3,723  

19 UNIVERSITY OF JOHANNESBURG Flag of za 3,895  

20 UNIVERSITE CADI AYYAD Flag of ma 3,962  

21 STRATHMORE UNIVERSITY NAIROBI Flag of ke 3,989  

22 UNIVERSITY OF DAR ES SALAAM Flag of tz 4,081  

23 UNIVERSITY OF NAMIBIA Flag of na 4,084  

24 POLYTECHNIC OF NAMIBIA Flag of na 4,163  

25 UNIVERSITY OF NAIROBI Flag of ke 4,205  

26 UNIVERSIDADE EDUARDO MONDLANE Flag of mz 4,266  

27 ARAB ACADEMY FOR SCIENCE & TECHNOLOGY AND MARITIME TRANSPORT Flag of eg 4,302  

28 AIN SHAMS UNIVERSITY Flag of eg 4,407  

29 ECOLE MOHAMMADIA D’INGENIEURS Flag of ma 4,774  

30 AL AKHAWAYN UNIVERSITY IFRANE Flag of ma 4,790  

31 MANSOURA UNIVERSITY Flag of eg 4,822  

32 ADDIS ABABA UNIVERSITY Flag of et 4,850  

33 EGERTON UNIVERSITY Flag of ke 4,962  

34 INSTITUT AGRONOMIQUE ET VETERINAIRE HASSAN II Flag of ma 5,149  

35 NORTH WEST UNIVERSITY Flag of za 5,195  

36 UNIVERSITE ABOU BEKR BELKAID TLEMCEN Flag of dz 5,331  

37 UNIVERSITE DE OUAGADOUGOU Flag of bf 5,422  

38 GERMAN UNIVERSITY IN CAIRO Flag of eg 5,719  

39 TSHWANE UNIVERSITY OF TECHNOLOGY Flag of za 5,739  

40 UNIVERSITY OF BOTSWANA Flag of bw 5,772  

41 ZAGAZIG UNIVERSITY Flag of eg 5,786  

42 UNIVERSITY OF BENIN Flag of ng 5,994  

43 UNIVERSITE DE BATNA Flag of dz 6,011  

44 NATIONAL UNIVERSITY OF RWANDA Flag of rw 6,053  

45 CAPE PENINSULA UNIVERSITY OF TECHNOLOGY Flag of za 6,262  

46 UNIVERSITY OF KHARTOUM Flag of sd 6,398  

47 MAKERERE UNIVERSITY Flag of ug 6,413  

48 MOGADISHU UNIVERSITY Flag of so 6,445  

49 UNIVERSITY OF FORT HARE Flag of za 6,478  

50 ECOLE SUPERIEURE PRIVEE D’INGENIERIE ET DE TECHNOLOGIES Flag of tn 6,492  

51 FACULTE DES SCIENCES RABAT Flag of ma 6,496  

52 UNIVERSITY OF GHANA Flag of gh 6,576  

53 UNIVERSITY OF ZULULAND Flag of za 6,594  

54 ASSIUT UNIVERSITY Flag of eg 6,653  

55 UNIVERSITE MOHAMMED PREMIER OUJDA Flag of ma 6,737  

56 ECOLE NATIONALE SUPERIEURE D’INFORMATIQUE ET D’ANALYSE DES SYSTEMES ENSIAS Flag of ma 6,790  

57 UNIVERSITY OF ZAMBIA Flag of zm 7,016  

58 AWOLOWO UNIVERSITY Flag of ng 7,017  

59 FACULTE DE MEDECINE & PHARMACIE Flag of ma 7,180  

60 UNIVERSITE VIRTUELLE DE TUNIS Flag of tn 7,347  

61 UNIVERSITE D’ALGER Flag of dz 7,377  

62 ECOLE DU PATRIMOINE AFRICAIN Flag of bj 7,391  

63 AMOUD UNIVERSITY Flag of so 7,432  

64 SOKOINE UNIVERSITY OF AGRICULTURE Flag of tz 7,481  

65 UNIVERSITE SIDI MOHAMED BEN ABDELLAH FES Flag of ma 7,506  

66 AFRICAN VIRTUAL UNIVERSITY Flag of ke 7,532  

67 SUDAN UNIVERSITY OF SCIENCE & TECHNOLOGY Flag of sd 7,624  

68 MANGOSUTHU TECHNIKON Flag of za 7,629  

69 UNIVERSITY OF MALAWI Flag of mw 7,630  

70 UNIVERSITE DES SCIENCES ET DE LA TECHNOLOGIE HOUARI BOUMEDIENE Flag of dz 7,724  

71 UNIVERSITE M’HAMED BOUGARA DE BOUMERDES Flag of dz 7,820  

72 FACULTE DES SCIENCES TETOUAN Flag of ma 7,825  

73 INSTITUT SUPERIEUR DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION Flag of ma 7,877  

74 GARYOUNIS UNIVERSITY Flag of ly 7,884  

75 MOI UNIVERSITY Flag of ke 7,911  

76 UNIVERSITE DE BLIDA Flag of dz 7,962  

77 UNIVERSITE SENGHOR D’ALEXANDRIE Flag of eg 8,032  

78 KWAME NKRUMAH UNIVERSITY OF SCIENCE & TECHNOLOGY Flag of gh 8,039  

79 UNIVERSITY OF BURAO Flag of so 8,108  

80 ECOLE NATIONALE POLYTECHNIQUE D’ALGER Flag of dz 8,114  

81 UNIVERSITE MOHAMMED V SOUISSI Flag of ma 8,131  

82 AL AZHAR AL-SHARIF ISLAMIC RESEARCH ACADEMY Flag of eg 8,135  

83 PAN-AFRICAN UNIVERSITY Flag of ng 8,160  

84 MONASH UNIVERSITY SOUTH AFRICA Flag of za 8,228  

85 INSTITUT DE FORMATION EN TECHNOLOGIE ALIMENTAIRE Flag of ma 8,229  

86 UNIVERSITE HASSAN II AIN-CHOCK Flag of ma 8,276  

87 AMERICAN UNIVERSITY OF KINSHASA Flag of cd 8,286  

88 VAAL UNIVERSITY OF TECHNOLOGY Flag of za 8,309  

89 UNIVERSITE CHOUAIB DOUKKALI Flag of ma 8,320  

90 UNIVERSITE DE NOUAKCHOTT Flag of mr 8,409  

91 CENTRAL UNIVERSITY OF TECHNOLOGY Flag of za 8,445  

92 UNIVERSITY OF TANTA Flag of eg 8,480  

93 UNIVERSITE DJILLALI LIABES Flag of dz 8,511  

94 COLLEGE OF MEDICINE UNIVERSITY OF MALAWI Flag of mw 8,535  

95 UNIVERSIDADE CATOLICA DE ANGOLA Flag of ao 8,548  

96 CENTRE AFRICAIN D’ETUDES SUPERIEURES EN GESTION SENEGAL Flag of sn 8,598  

97 MINUFIYA UNIVERSITY Flag of eg 8,599  

98 INSTITUT NATIONAL DE FORMATION EN INFORMATIQUE Flag of dz 8,634  

99 UNIVERSITE ABDELHAMID IBN BADIS MOSTAGANEM Flag of dz 8,657  

100 UNIVERSITY OF IBADAN Flag of ng 8,661  

Universities 1 to 100 of 100
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4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 16:23
  • «Sur le top 100» du classement des institutions universitaires en Afrique, 26 institutions maghrébines sont présentes avec une dominance marocaine 13/26, algérienne 11/26 et 2 institutions seulement pour la Tunisie. Les universités sud-africaines et égyptiennes occupent le haut du pavé africain.
  • Pour nous Tunisiens, le constat est amère, nous qui, pendant longtemps, avons été fiers de nos choix en matière d’éducation, et qui, pendant des décennies, fanfaronnions toisant nos voisins de haut dès qu’on abordait des thématiques se rapportant à la qualité de notre enseignement au sein des universités, des établissements secondaires et des écoles primaires. Nous avons été l’un des premiers jeunes pays fraîchement indépendants à avoir consacré le tiers de son budget à l’éducation. Ce choix avait, à l’époque, laissé perplexes plus d’un et pantois des pays qui nous avaient pourtant précédés sur la voix de l’autonomie et de l’indépendance.

    On croyait dur comme fer que la seule arme d’un pays aux ressources naturelles modestes était le savoir. La preuve, les diplômes tunisiens étaient reconnus à l’international et les compétences tunisiennes se vendaient à prix d’or. Ne nous leurrons pas, les compétences tunisiennes ne sont plus ce qu’elles étaient et celles que nous voyons aujourd’hui rayonner dans le monde font souvent partie des générations des cinquantenaires et dans le meilleur des cas des quadragénaires. Celles qui ont échappé aux différentes réformes de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur, celles qui maîtrisaient parfaitement l’arabe et le français et qui sont le produit d’universitaires formés à l’international et nourris de l’expertise, de la qualité de formation et du savoir-faire des universités européennes. Ces universitaires ont instruit des générations de compétences de haut niveau qu’on nous enviait et nos universités étaient sollicitées par nombre d’étudiants en provenance de pays arabes et africains.

    Qu’en est-il aujourd’hui ?

    Nous n’existons pas dans le classement de Shangaï 2009 des 500 meilleures universités dans le monde, en fait, sommes nous seulement classés ? la seule université arabe qui figure dans ce classement est l’université du Roi Saoud en Arabie Saoudite de même que l’université de Téhéran.

    L’Inde compte deux universités dans ce classement, une au top 400 en plus d’une deuxième au top 500.

    Mais faire partie des 500 meilleures universités dans le monde est peut être trop prétentieux de notre part…qu’en est t-il de l’Afrique ? Dans le classement du top 100 des universités africaines, seuls deux établissements supérieurs figurent, la nouvelle université virtuelle et l’Ecole supérieure privée d’ingénierie et de technologie occupant respectivement les 60ème et 50ème positions.

    Les universités arabes ? L’Egypte tout d’abord, dont l’Université américaine occupe la 9ème place et l’Université du Caire la 13ème. C’est ensuite au tour du Maroc dont l’université «Abdelmalek Assaadi» figure en 16ème position, de nouveau l’Egypte avec en 27ème position «l’Arab Academy For Science and Technologie and Maritime Transport» et Ain Shams University, 28ème en plus de Mansoura University, classée 31ème.

    L’école marocaine Mohammadia d’ingénieurs est 29ème et Al Akhawayn Ifrane toujours marocaine 30ème. L’Algérie se place respectivement en 36ème et 43ème position grâce aux universités Abou Bekr Belkaid de Tlemcen et l’Université de Batna.

    Il est peut-être temps pour nous Tunisiens de re-réfléchir ou repenser nos politiques en matière d’enseignement et d’arrêter de jouer aux autruches. La qualité de l’enseignement dans notre pays n’est plus ce qu’elle était. Et ce ne sont pas les bataillons des diplômés du supérieur demandeurs d’emplois qui prouvent que nos politiques sont pertinentes. Diplômés dont beaucoup ont intégré la phase du chômage longue durée… On l’a compris, il ne s’agit pas de quantité mais plutôt de qualité. Il ne s’agit pas de consacrer des sommes colossales à la recherche sans en récolter les fruits ou peu.

    Selon une étude de la Banque mondiale publiée en 2008, les diplômés des filières courtes supposées posséder une plus forte employabilité sont en fait les plus exposés au chômage. Les sortants des Instituts supérieurs d'études technologiques (ISET) sont légèrement avantagés par rapport aux techniciens supérieurs issus des autres institutions d’enseignement supérieur.

    68% du chômage touche les maîtrisards des spécialités juridiques (gestion, finances, droit). Le groupe des spécialités liées à l'agriculture et à l’agroalimentaire se distingue avec des taux de chômage nettement plus élevés (plus de 70% pour les techniciens supérieurs et plus de 31% pour les ingénieurs dans les filières techniques).

    Mieux aligner l’offre de compétences avec les besoins de l’économie est l’une des principales recommandations de l'étude. Globalement, les résultats de l’enquête montrent l’existence de déséquilibres importants entre l’offre et la demande de compétences en Tunisie. Le diplôme et la spécialité restent les principaux facteurs qui expliquent les perspectives d’insertion professionnelle.

    L’étude recommande l’ajustement des flux d’étudiants qui suivent les différents diplômés/spécialités et l’alignement de l’offre de compétences avec les besoins de l’économie. Et lorsque nous parlons d’une plus grande valorisation de la culture entrepreneuriale au sein des universités, d’une plus grande adaptation des cursus universitaires aux besoins du marché du travail et même d’une refonte de toutes les catégories de l’enseignement dans notre pays dans le but d’améliorer son efficience par, entre autres -et ce n’est pas peu-, l’amélioration du niveau de certains formateurs et d’enseignants, c’est parce que nous réalisons que la réalité est devenue complètement coupée du discours.

    Nous entendons à longueur de journée des discours se rapportant à la complémentarité entre l’enseignement et l’entrepreneuriat au sein des universités, aux Masters co-construits qui, du reste, sont applicables dans quelques rares institutions universitaires dont l’Institut de biotechnologie de Sidi Thabet.

    Mais quelle est la dimension pratique de toutes les mesures prises ? Et quand est-ce que nous verrons leurs résultats sur le terrain. Nos entrepreneurs parlent de «diplômés sous-qualifiés», nos administrations insistent sur les efforts fournis en vue d’adapter l’université à la réalité économique…«J’estime qu’il existe deux problèmes fondamentaux, explique un professeur universitaire à la Faculté des Sciences de Tunis : d’une part, un tissu industriel et entrepreneurial arriéré, les entreprises ne respectent pas leurs engagements s’agissant des stages et même des Master-co-construits, et des enseignants qui ne font aucun effort pour améliorer la qualité de leurs prestations, arrivés au seuil du professorat, l’effort devient parfaitement absent, ils ne veulent ni s’améliorer ni se diversifier, ni se former, ils veulent tout juste se la couler douce… ».

    - Le classement Shanghai a été lancé en 2003 par le président de l’Université Jiao Tong pour savoir quelles sont les meilleures universités dans le monde auxquelles il pourrait envoyer ses étudiants.

    - Document : http://africdossier.oldiblog.com/?page=lastarticle&id=2036961  ou http://infopagecongo.oldiblog.com/?page=lastarticle&id=2036959

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