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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 01:09
Microsoft reconnaît qu'un bug, présent dans le Service Pack 2 de SharePoint Server 2007, active une date d'expiration au bout de 180 jours. Par mégarde, le SP2, mis à disposition fin avril dernier, transforme l'installation en version d'essai temporaire.


Lors de l'installation du SP2, ce bug affecte également les logiciels Project Server 2007, Form Server 2007, Search Server 2008 et Search Server 2008 Express.

Microsoft a donc six mois pour produire un correctif. D'ici là, on peut ressaisir le numéro de licence manuellement. Sur la page qui commence par ces mots "We take product quality seriously...", Microsoft détaille la situation et annoncera le "hotfix" dès qu'il sera prêt.

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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 01:04

Google Wave, quelle application en entreprises ?
Google Wave est une application Web qui mélangera de vieilles technologies comme le mail, la messagerie instantanée et les documents en ligne en une interface unifiée. Il pourrait bien changer complètement la façon dont nous compartimentons et séparons l'information, de manière personnelle ou en entreprise.

Google Wave est une application Web qui mélangera de vieilles technologies comme le mail, la messagerie instantanée et les documents en ligne en une interface unifiée. Il pourrait bien changer complètement la façon dont nous compartimentons et séparons l'information, de manière personnelle ou en entreprise.

Google avait révélé l'existence de Wave lors de la 'Developer Conference' les 27 et 28 mai 2009 dernier à San Francisco, annonçant qu'une petite équipe d'ingénieurs travaillait sur le projet Wave depuis 2 ans. Google a ouvert Wave aux développeurs, qui peuvent maintenant mettre au point des outils et des applications s'y intégrant (Wave est essentiellement Open Source). Le public n'aura pas accès à l'application avant encore plusieurs mois (fin 2009), annonce Google.

Wave combine les tendances Web des dernières années

Les premiers commentaires ont décrit Wave comme un outil de communication et de collaboration, mais la conception de cette technologie fait penser à quelque chose de plus complet encore : Wave combine en une seule application les myriades de tendances que le Web a vu ces dernières années.

Pour les utilisateurs, Wave est la réponse de Google à l'émergence des applications internet en 'flux' ou 'instantanées', notamment mise en lumière par le succès des réseaux sociaux. Le concept de 'flux' est bien illustré par une page d'accueil Twitter ou un fil d'actualité Facebook. Sur ces pages, les contenus défilent vers le bas de la page et vous n'avez qu'à les utiliser si vous le désirez. Vous pouvez commenter un contenu, le partager avec des amis, ou juste le laisser disparaître sans y toucher.

Le mail comme point de départ

Wave semble s'appuyer sur ce type d'interface de 'flux' en utilisant le mail et la messagerie instantanée comme point de départ. Au sein d'un affichage fluide, Wave inclut des messages courts (pensez Twitter), une communication avec des groupes plus larges (pensez facebook) et des outils de collaboration basiques pour participer au contenu (pensez mails et messagerie instantanée).


L'information que vous partagez peut être quelque chose d'aussi statique qu'un message mail et que la discussion qui s'en suit, ou aussi dynamique qu'une invitation à un événement, avec une liste de vos amis qui viendront ou ne viendront pas, et une carte Google Map indiquant son emplacement. Si vous arrivez tard dans une discussion Wave, vous pouvez cliquer sur le bouton replay qui vous permettra de vous mettre à jour. A terme Google veut que Wave fonctionne avec d'autres sites Web.

Wave cannibalisera-t-il les applications Webs classiques

Wave n'a pas besoin que vos amis soient loyaux à un service Web spécifique, mais est conçu pour combiner des différents contenus en provenance d'internet. Parce que Wave aura son propre éditeur de texte, certains se demandent s'il cannibalisera des services web fondamentaux (même ceux de Google, Picasa et les Google Docs par exemple). Mais il est encore trop tôt pour dire si le service sera suffisamment avancé pour que les gens abandonnent ces applications.

Wave sera Open Source

Étant donné que Wave est Open Source, d'autres applications Web populaires (comme Twitter) pourraient s'y intégrer facilement. Au final, la plus grande force de Google pourrait bien résider dans les liens que Wave entretiendra avec l'activité principale de Google : la recherche. On peut aujourd'hui partager énormément d'information sur les réseaux sociaux type Facebook ou Twitter, mais les options de recherche dans ces services laissent à désirer.


Wave pour les entreprises :

Les entreprises ont désespérément besoin d'une technologie comme Wave pour aider leurs employés à collaborer de manière plus fonctionnelle. Malheureusement, la plupart des entreprises sont encore à des années de l'adoption de ce type de flux d'information, en raison de leur infrastructure technologique actuelle.

Le concept de Wave n'est pas fondé sur le rangement de l'information dans des jolis petits dossiers comme sous Microsoft SharePoint, le système de gestion de documents largement adopté en entreprise. Il s'agit plutôt ici de laisser circuler librement l'information entre les utilisateurs pour qu'ils interagissent en temps réel.

Il faudra du temps aux entreprises

Il faudra beaucoup de temps aux entreprises, et aux logiciels conçus pour elles, pour rattraper les innovations des applications de 'flux'. Aujourd'hui, les employés doivent trier parmi les mails désordonnés de type 'répondre à tous' pour travailler en groupe sur un contenu. Si vous travaillez sur un document dans SharePoint, vous devez faire des check in/check out pour éviter les conflits, rendant difficile le travail collaboratif en temps réel.

Avec des technologies de type Wave, les utilisateurs peuvent choisir des groupes ou des individus avec lesquels ils veulent partager des contenus de manière bien plus ergonomique. Et parce que les contenus sont Webs, ils peuvent être partagés en temps réel.

Les vendeurs de technologies d'entreprise innovantes, comme Socialtext, ont conçu leurs applications collaborative pour incorporer les format de type 'flux', permettant d'éditer des Wikis et de partager des messages courts taille Twitter. Certaines entreprises utilisent déjà cette technologie, mais il faudra peut-être plusieurs années pour qu'une majorité des sociétés adoptent un tel paradigme. Avec le poids de Google derrière ce format d'information, cette adoption pourrait cependant être accélérée.

Démontrer aux entreprises la valeur de Google Wave

Google devrait essayer (et le fera probablement) d'incorporer Wave dans les Google Apps. S'il peut démontrer que les utilisateurs sont à même d'interagir en entreprise avec Wave, cela augmentera la valeur de cette solution aux yeux des entreprises.


Wave en 3 points :

1 - Wave est autant 'conversation' que 'documents' : les utilisateurs peuvent communiquer et travailler ensemble en s'appuyant sur du texte enrichi, des photos, des vidéos, des cartes, etc. 2 - Wave est instantané : parce que les informations sont transmises au rythme où vous les tapez sur votre clavier, les participants peuvent avoir des conversations plus rapides, voir les modifications et interagir avec les ajouts en temps réel. 3 - Wave est partagé : les participants peuvent répondre, éditer le contenu et ajouter des participants à n'importe quel endroit du message, même au milieu d'une phrase. La 'vague' peut être remontée, afin de voir qui a dit quoi et quand.

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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 00:59
La recherche sur Google est devenue une seconde nature pour les internautes. A tel point d'ailleurs, que le géant propose désormais d'utiliser cette fonction dans certaines applications d'entreprise. Pour ce faire, il a développé des connecteurs GSA (Google Search Appliance) pour Sharepoint de Microsoft ou pour Documentum, par exemple, mais aussi pour le CRM (Customer relationship management) en ligne de Salesforce.com. Un utilisateur qui exécute une recherche sur l'intranet de son entreprise obtiendra ainsi une page de résultats issus aussi bien de ces trois applications que du Web, mais tous présentés de la même façon. Google en a profité pour améliorer le connecteur destiné à Sharepoint qui supporte la collecte multi-sites et les versions 64-bits de Windows.


Side-by-side compare les résultats de GSA et de Google Site Search

En juin, Google avait lancé la version 6.0 de GSA disponible en deux déclinaisons. La première, GB-7007, peut chercher dans une masse de 500 000 à 10 millions de documents, et la seconde, GB-9009, dans 30 millions de documents.

Enfin, Google introduit parallèlement le module gratuit Side-by-Side, destiné aux administrateurs. Il compare les résultats de GSA et ceux de Google Site Search (utilisation de Google Search dans un site Web) avec ceux d'autres moteurs de recherche. Il peut aussi afficher la comparaison entre deux recherches exécutées avec GSA. Les résultats s'affichent côte à côte (side by side) dans deux panneaux et l'utilisateur peut voter pour celui qui lui paraît le plus pertinent.

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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 00:52

Si l’essor du Cloud Computing se confirme, le navigateur deviendra l’application centrale des PC. Autant bien le choisir dès aujourd’hui.

À en croire les principaux observateurs, le marché informatique entre dans une nouvelle phase de mutation : celle du Cloud Computing (littéralement l’informatique dans les nuages) où l’on passerait d’un coûteux modèle centralisé à un modèle dématérialisé locatif. Tous les indicateurs semblent confirmer cette nouvelle orientation, à commencer par l’essor des services et applications en ligne (qu’ils soient payants – comme les applications métier de type GRC, gestion de la relation client – ou gratuits – tel Google Docs) ou les multiples moyens d’accès aux données dématérialisées (ADSL, 3G, 3G+…).

Autre signe, l’entrée en lice du poids lourd Microsoft qui, en octobre dernier, dévoilait sa stratégie autour du Cloud Computing, Windows Azure. Cette offre de services payante destinée aux PME et TPE est structurée autour d’un système d’exploitation maison léger (vraisemblablement Windows 7) et des produits phares de l’éditeur (SQL, Dynamics, Sharepoint Services…). Si les enthousiastes voient là une occasion de réaliser de substantielles économies (le système d’information étant dématérialisé, la maintenance et l’administration du back office sont allégées), les détracteurs n’y voient qu’un effet de mode et critiquent le fait que les utilisateurs perdent le contrôle de leurs applications et, a fortiori, des données produites.

Effet de mode ou pas et qu’on le veuille ou non, le Cloud Computing bouleverse d’ores et déjà certains pans du paysage informatique. On se met à aimer les Netbooks et autres NetPC, ces équipements minimalistes, low cost et peu énergivores, parce qu’ils offrent l’essentiel, à savoir une connexion à Internet (filaire, parfois accompagnée d’un abonnement 3G) et une puissance suffisante pour communiquer, pour réseauter sur Facebook ou Viadeo, pour explorer les millions de vidéos partagées sur Youtube ou Dailymotion, pour géolocaliser une adresse…

Microsoft se met à imaginer un OS léger  pour accompagner ce type de produit et, surtout, le navigateur va en devenir l’application centrale. Comme avec toute application d’importance, éditeurs et concepteurs s’évertuent à la calquer sur les exigences de navigation : faire en sorte que l’application ne pèse pas trop sur les ressources du système hôte, qu’elle assure de bonnes performances en Javascript, langage au cœur du Web moderne, et qu’elle respecte au mieux les standards actuels et à venir édictés par le W3C. Cela a été pour nous l’occasion de confronter le petit nouveau, Chrome, aux deux autres ténors du marché que sont Internet Explorer 7 et 8 et Firefox 3.

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30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 19:32
Le taux d'évolution des salaires est décroissant durant les trois dernières années. C’est du moins ce qu’indiquent les chiffres officiels de l'Institut national des statistiques (INS). Les salaires au premier trimestre de 2006 ont évolué de 2,07 % par rapport à ceux de la même période en 2005. Cette évolution a régressé à 1,11 % en comparant 2007 à 2006. Elle n'est plus que de 0,77 % en comparant 2008 à 2007. Les chiffres de l’INS suscitent d'autant plus d'interrogations que la majorité des salaires connaissent des hausses annuelles Quelles sont les raisons des glissements constatés ? Comment expliquer les déséquilibres qui en ont résulté ? Existe-t-il des secteurs d’activités plus touchés que d’autres ? Le degré et la nature de la formation et des diplômes entrent-ils en ligne de compte dans la répartition des salaires ?

Des révisions des conventions sectorielles passées entre les représentants des employeurs et ceux des employés, du secteur public comme du secteur privé, s’effectuent tous les trois ans. Elles accordent des augmentations de salaires d’environ 3,25 % durant les périodes inclues dans les statistiques.
Ces augmentations annuelles de 3,25 % (ou plus comme en 2009, selon les termes spécifiques des révisions) touchent près de deux millions d'employés : 650.000 dans la fonction publique et les entreprises publiques et près d'un million trois cent mille salariés dans le secteur privé. On peut conclure que les autres salaires n'ont pas suivi. Il s'agit soit des nouveaux recrutés ou des employés non agricoles et non concernés par les conventions collectives. Leur nombre s'élève à près de 600.000 employés.

Un aperçu sur les récents recrutements effectués dans l'industrie et les services, explique en partie ce glissement. Ainsi, un ingénieur diplômé (sans expérience) qui percevait comme premier salaire 600 dinars à la fin des années quatre-vingt-dix, n'en perçoit de nos jours que 400 dinars (l'indemnité de Stage d'Initiation à la Vie Professionnelle « SIVP » comprise).
On ne parle pas, bien sûr, des diplômés de quelques grandes écoles d'élite (ENSI et SUP COM) qui sont ciblés par des entreprises industrielles et partent généralement à l'étranger pour des études approfondies et des recherches pour l'industrie. A titre indicatif, l'allocation mensuelle pour un tel chercheur en herbe, est de 1800 Euros (3400 dinars).

Les salaires proposés aux nouveaux diplômés en gestion ou en économie (après le stage SIVP) ne dépassent pas de loin les indemnités qui leur étaient allouées lors de leur stage d’été. Plusieurs travaillent pour 300 dinars, voire moins. D'autres ne travaillent pas dans leurs domaines de formation et leurs salaires se limitent aux 250 dinars d’un SMIGARD en exerçant comme vendeurs, secrétaires ou agents d'accueil.
Ces différents emplois sont comptabilisés dans les statistiques et influent négativement sur le taux de croissance des salaires. Les employeurs se justifient certes par le savoir-faire limité de ces diplômés. Les employés considèrent que c’est mieux que de végéter au chômage.

Une telle situation indique clairement qu’il y a un déséquilibre entre l’offre et la demande sur le marché de l’emploi. Pour être plus précis, on peut y déceler les conséquences d'une inadéquation entre les besoins du marché de l’emploi et les profils des diplômés disponibles.
Les employeurs affirment qu’ils ne trouvent pas les diplômés assurant une plus-value évidente dès leur recrutement ce qui pourrait justifier une forte rétribution dès le premier jour de travail.

Quant aux diplômés, ils n’ont pas bénéficié d’une véritable immersion dans le monde du travail pouvant leur apporter le savoir-faire requis. Même les stages qu’ils ont suivis au cours de leurs études ne sont jamais élevés au stade d’un véritable apprentissage.
Seuls les diplômés dans quelques secteurs de pointe comme les TIC, la pétrochimie ou le génie mécanique, sont encore prisés et payés au prix fort. Les autres sont sous-payés en tant que diplômés du moment que leur plus est limité dans l'entreprise.

C'est donc le recul des salaires de la première embauche qui explique, parait-il, le recul du taux d'évolution des salaires. Lequel constat place l’administration devant un véritable dilemme.
Faudrait-il se taire devant une telle situation en se justifiant par le fait que l’employé n’est pas sous-payé du moment qu’il occupe un poste d’emploi inadéquat avec ses capacités académiques ?
Faudrait-il plutôt réprimander l’employeur au risque de barrer la route à ces alternatives de « sous-emplois » ?

Pleins de problématiques découlent de la réticence du marché de l’emploi en rapport avec la nature des diplômes délivrés par l’université. Laquelle réticence appelle à une concertation lors de la conception des diplômes. Une première solution a été proposée pour les licences appliquées co-construites. Trente licences sont déjà en chantier et le résultat satisfait, parait-il, tous les intervenants. Est-ce une alternative pour le niveau de salaires des nouveaux diplômés ? Seul l’avenir nous le dira…
Mounir Ben Mahmoud
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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 15:24

 



"فايس بوك وتويتر،مستودعات أسرار... مكشوفة

نصائـح رهن التنفيذ...

تونس ـ الصباح

 حذر خبراء في مجال الاتصالات والإعلامية والسلامة المعلوماتية من المركز الوطني للإعلامية ومن الوكالة الوطنية للسلامة المعلوماتية من الإبحار في مواقع واب التعارف الاجتماعي، لا سيما "فايس بوك" و"تويتر" وغيرهما، إثر تعرضها لهجمات قرصنة وتجسس وسرقة المعطيات الشخصية. مماأصبح يهدد ما لا يقل عن 800 ألف تونسي هم أعضاء في هذه المواقع.

 وأشار الخبراء إلى أن هذه المواقع التفاعلية التي تعج بها الشبكة العنكبوتية، تقدم نفسها على أساس أنها مواقع اجتماعية تصلك بالأشخاص المحيطين بك من أصدقاء وزملاء في العمل والحياة لكن الحقيقة بقيت مبتورة بما أن هذا التعريف قد أخفى الجانب القاتم في هذه المواقع.

وأكد المهندسون أن مواقع التعارف الاجتماعي ما هي إلا "...مستودعات أسرار قد تنكشف في أية لحظة..." بما أنها عرضة دوما لهجمات قراصنة الأنترنات. واعتبروا أنها وسيلة لتسهيل تناقل الفيروسات. كما حذر خبير من المركز الوطني للإعلامية من تنامي مخاطر الإبحار في الشبكة والولوج إلى هذه المواقع، دون حماية مسبقة ودون انتباه للملفات الشخصية التي يتم تحميلها.

وأوصى بالتزام الحذر عند اتباع الروابط الموجودة بالمواقع والتي تحيل المبحر خارجا، بما أن بعض مقاطع الفيديو والصور والألعاب تحمل هي الأخرى في طياتها فيروسات ضارة قد تخرب جهاز الحاسوب أو قد تسترق معطيات شخصية لا سيما كلمة السر المستعملة عند القيام بتحويل بنكي أو رقم بطاقة الائتمان البنكي عند القيام بشراء مقتنيات عبر الأنترنات. كما نبه الخبير الأعضاء المشتركين في هذه المواقع من خطورة بعض التطبيقات التي يزخر بها الموقع.

هجمات تتكرر...

 وقد تعرض موقع العلاقات الاجتماعية فيس بوك إلى عمليات قرصنة وسرقة محتوياته عرقلت خدماته يوم السبت 8 أوت. فاضطر إلى خفض مستوى بعض خدماته. وبالرغم من أنها ليست المرة الأولى التي يتعرض فيها موقع واب إلى عملية قرصنة، فإن أثرها سلبي لا محالة، حسب ما أكده خبراء الصيانة الإعلامية.

يذكر أن أوسع سلسلة هجمات سجلتها شبكة الأنترنات كانت في العام 2001 على يد مراهق عمره 15 سنة، من منطقة مونريال، فقام بتعطيل أكبر محركات البحث والتحكم في ملايين الحواسيب في العالم، وتمت محاكمته في 18 جانفي 2001.

وبالاستناد على المشرع التونسي نص الرائد الرسمي للجمهورية التونسية في القانون عدد 5 لسنة 2004 المؤرخ في 3 فيفري 2004 والمتعلق بالسلامة المعلوماتية في فصله العاشر على وجوب إعلام الوكالة الوطنية للسلامة المعلوماتية فورا بالهجمات والاختراقات وغيرها من الاضطرابات التي من شأنها عرقلة استغلال نظام معلوماتي أو شبكة أخرى.

وأفاد مختصون من الوكالة الوطنية للسلامة المعلوماتية أن موقع التعارف الاجتماعي فايس بوك قد تعرض إلى ما يعرف باسم "الحرمان من الخدمات"، وهو صنف من الهجمات الإلكترونية الذي"... يغرق الخوادم بالمعطيات بغرض تعطيلها وحرمان المشتركين من سلاسة الولوج إلى حسابهم...". وأشاروا إلى أن: "...الفيروسات المتناقلة عبر فايس بوك لا تختلف عن بقية الفيروسات المنتشرة في شبكة الانترنات...".

وحسب ما أكده مختصون في الشبكات من المركز الوطني للإعلامية: "... يقوم موقع الشبكة الاجتماعية فايس بوك بالكشف عن معلومات مشركيه علنا...". وللتحقق من مدى صحة ذلك، يكفي اعتماد محركات البحث الأكثر تداولا في شبكة الأنترنات، ونقر اسم من تبحث عنه أو عنوان بريده الإلكتروني حتى تأتيك الإجابة على الفور، مرفوقة بالصورة والنص ولم لا الفيديو أيضا...

حمى التعارف

ففي ظرف 5 سنوات من إحداثه رسمياً في الرابع من فيفري سنة2004، على يد مديره التنفيذي الحالي مارك زوكيربيغ، أحد طلبة جامعة هافارد الاميركية في علوم الكومبيوتر، قصد تأمين تواصل التلاميذ في ما بينهم وتبادل الملفات الموسيقية والمشاركة في الاستماع إليها، نجح فايس بوك في استقطاب 250 مليون شخص، وذلك بعد نحو ثلاثة أشهر من إعلانه عن تجاوز عددهم حاجز 200 مليون مشترك، حسب آخر أرقام أحصتها إدارة فايس بوك ومقرها في بالو التو في كاليفورنيا.

ومع احتفاله بعامه الأول، سجل الموقع مليون مشترك، ليرتفع العدد إلى خمسة ملايين ونصف المليون في عامه الثاني. ووصل إلى 12 مليوناً مع نهاية عام 2006 تاريخ بيعه. يشار إلى أن عدد أعضاء هذه الشبكة يزداد بمعدل 100 ألف مشترك يومياً منذ بداية السنة الحالية حسب آخر إحصائيات قدمها الموقع. ليصل في الكيبيك إحدى ولايات كندا إلى المليون ونصف المليون مشترك بعد أن كان هذا العدد لا يتجاوز 500 ألفا قبل 10 أشهر.

موقع المدونات تويتر لم يسلم هو الآخر من هذه الهجمات ففي 8 أوت تعرض إلى هجمات مشابهة لتلك التي تعرض لها فيس بوك والمعروفة باسمDOS  وفسره خبير من الوكالة التونسية للسلامة المعلوماتية فاعتبره: "... صنفا من الهجمات الإلكترونية التي تعطل الخوادم بمعطيات مختلفة بغرض تثقيلها... كما يسبب بطء دخول المسجلين فيه وتحميل صفحاته ونشر مواد عليها، وهي هجمات تستهدف رفض أداء الخدمة، لتعطيل عمل خوادم مواقع الانترنات عبر تكثيف طلبات الاتصال بها...". وكنتيجة لذلك توقف تويتر عن العمل لمدة ساعتين.

وفي وقت قياسي نشرت مواقع بشبكة الأنترنات بعض المعلومات المسروقة إثر هجمات تعرضت لها على يد "قرصان" يطلق على نفسه اسم "هاكر كرول". فقام باستخدام كلمات السر الضعيفة الخاصة بالأعضاء المشتركين في تويتر والبالغ عدد زواره على مستوى العالم 44.5 مليون شخص خلال جويلية 2009، ووظف خاصية إيقاف تفعيل الحساب ومعلومات شخصية على شبكة الإنترنت لسرقة معطياتهم الشخصية.

ولتفادي مثل هذه الهجمات أو التقليل من حدتها ينصح الخبراء والمهندسون من الوكالة التونسية للسلامة المعلوماتية ومن المركز الوطني للإعلامية المشتركين في مواقع التعارف الاجتماعي بالحذر أكثر في التعامل مع هذه المواقع وعدم كشف المعلومات الشخصية والإفصاح عنها.

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نصائـح رهن التنفيذ...

كتب عالم الاتصال الكندي مارشال ماكلوهان في كتابه الشهير الوسيلة هي الرسالة "العالم قرية كونية" في العام 1964 قائلا: "... إننا نعيش الآن في قرية عالمية#0236 إن الوسائل الإلكترونية الحديثة ربطت كلا منا بالآخر وبالتالي فإن المجتمع البشري لن يعيش في عزلة بعد الآن وهذا يجبرنا على التفاعل والمشاركة#0236".

لكن هذه القرية أصبحت تعج بقراصنة اخترقوا الأسوار وكسروا الحواجز. وللتقليل من خطورتهم ينصح المهندسون من المركز الوطني للإعلامية ومن الوكالة التونسية للسلامة المعلوماتية بعدم اتباع الروابط المشبوهة مصادرها.

وأوصوا برفع مستوى حماية الشبكة والحاسوب، بتحيين مكافح الفيروسات بشكل يومي وتحديثه، وتفعيل الجدار الناري ومراقبة البريد الإلكتروني والملفات الشخصية والحذر من البريد المزعج ومن تنزيل برامج مشبوهة ودعوا إلى ضرورة التأكد من مستوى الحماية المتوفرة بالشبكة وبأجهزة الحواسيب أيضا.

كما نبه الخبراء إلى أهمية تغيير كلمات العبور السرية من وقت إلى آخر، ودمج أرقام وأحرف ورموز في صياغة علاماتها التي يجب أن لا تقل عن 8. كما أكد مهندسو الشبكات ضرورة انتباه الأولياء إلى ما تروجه مواقع التعارف الاجتماعي من مواد قد تشكل مصدر خطر على الأطفال والمراهقين.

وليد بوزيان

 

الصباح 2009 © جميع الحقوق محفوظة

 

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24 août 2009 1 24 /08 /août /2009 01:12

ISET : Institut Supérieur des Etudes Technologiques

Mention : Technologies de l’Informatique

Août 2009 

PLANS D’ÉTUDES DES LICENCES APPLIQUEES  ET FICHES MATIERES

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23 août 2009 7 23 /08 /août /2009 15:26
Microsoft vient d’annoncer que, d'ici à la fin de 2009, des versions allégées de Word, Excel, Power Point et One Note seront accessibles, comme Google Docs, à l'aide d'un navigateur Web.

Pour une surprise, c'est une surprise. A l'instar de Google Docs, la suite Office sera bientôt disponible en ligne. C'est ce que Microsoft a annoncé, démonstration à l'appui, à l'occasion de sa conférence développeurs à Los Angeles.

En effet, l'éditeur va compléter la prochaine version de la suite Office, qui est prévue pour la fin de l'année 2009, avec des versions en ligne allégées de Word, Excel, Power Point et One Note (voir copies d'écran ci-dessous). Baptisées Office Web Applications (OWApp), ces applications Web pourront être utilisées dans les navigateurs Internet Explorer, Safari et Firefox (pas un mot sur Google Chrome, bizarrement). Elles permettront de réaliser des tâches bureautiques classiques comme lire, créer, éditer et sauvegarder un document.

Travailler à plusieurs sur un document en même temps

Par ailleurs, et c'est nouveau pour le monde Office, plusieurs personnes pourront travailler en même temps sur un document. La suite Office ou le site de partage Office Live Workspace disposent, certes, de fonctions collaboratives, mais ces dernières ne permettent pas d'éditer un document à plusieurs et de manière synchrone.

Les applications OWApp seront disponibles au travers de la plate-forme Office Live Workspace qui se chargera également d'héberger les documents des utilisateurs. Il faut souligner que l'acquisition de la suite Office ne donnera pas automatiquement accès à OWApp. Aussi, l'éditeur a défini plusieurs modes d'achat.

Une version gratuite sera accessible pour les particuliers et les travailleurs individuels, mais elle sera truffée de publicité. Les personnes qui ne voudront pas avoir de réclame devront payer un abonnement mensuel dont le montant n'est pas encore connu.

Les entreprises et les organisations auront le choix d'acquérir l'offre OWApp sous la forme d'un abonnement ou dans le cadre de leur programme de licences “ volume ”. Pour celles qui disposent d'un contrat de maintenance Software Assurance pour leur suite Office, l'accès sera gratuit.

Une offre commerciale autonome

L'annonce de Microsoft est surprenante car l'éditeur a, jusqu'à présent, toujours privilégié une certaine dépendance entre le client riche et le client Web, notamment pour préserver sa base installée. Ainsi, Office Live Workspace est une extension de la suite Office. Outlook Web Access est une option incluse dans le serveur Exchange. OWapp, en revanche, est une suite bureautique à part entière, qui pourra être utilisée de manière autonome et indépendante.

Pour autant, Microsoft ne pense pas les nouvelles applications Web vont cannibaliser les anciennes offres. “ OWapp est avant tout un complément d'Office permettant de travailler en toute circonstance et de manière collaborative. Ceux qui ont déjà la suite Office ne la délaisseront pas. Au contraire, OWapp nous permettra peut-être d'élargir notre base de clientèle et de cibler ceux qui ne veulent pas se doter de la suite Office ”, explique Franck Halmaert, chef produit Office au sein de Microsoft.

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23 août 2009 7 23 /08 /août /2009 15:10
logo moss 2010



Récemment Microsoft a dévoilé au grand jour les nouvelles fonctionnalités de Microsoft Office SharePoint Server 2010.

Rappel
Rappelons tout d'abord que Office SharePoint est un serveur collaboratif pour les entreprises qui leur permettra de centraliser les ressources, gérer les librairies de documents, automatiser un certain nombre de procédés, mettre en relation les différents acteurs de l'entreprise...
Cette technologie se base sur Microsoft SQL Server et IIS (le serveur web de Microsoft) et est entièrement codée en .net (ce qui permettait au développeurs de coder des couches supplémentaires affin d'orienter l'application vers d'autres besoins), le tout intéragissant pleinement avec la suite Office.

Historique
Après être passée par plusieurs versions:
 - 2003 qui aura marqué le coup d'essai de la technologie et vu les premiers déploiements opérationnels.
 - 2007 qui aura su révolutionner le travail collaboratif et aura été déployé massivement en entreprise

2010 marque le pas et affirme la position de leader de Microsoft dans le domaine du travail collaboratif.

Nouveautés
- Une barre contextuelle comme Office 2007 directement dans SharePoint: C'est chose faite, vous profiterez désormais d'une barre office pour gérer vos documents en librairies (archivage extraction, gestion des versions, publication...) avec une barre beaucoup plus intuitive que ce qui existe actuellement, cette barre se retrouve aussi sur l'édition des webparts et autres éléments des collections de sites SharePoint.

- Une intégration complète des autres navigateurs: Nombreux étaient les utilisateurs mécontents car ils ne pouvaient pas utiliser leur navigateur favori sous peine, sous 2003 de ne pas avoir un affichage correct du site, sous 2007 d'avoir un affichage correct mais de ne pas profiter de la moitié des fonctionnalités offertes par SharePoint. Le tir est maintenant corrigé avec SharePoint 2010.

- Les entités : Un nouvel élément vient d'apparaitre sous SharePoint 2010, les entités, qui vous permettrons de créer votre modèle d'entité sous SharePoint (ex voiture avec ses attributs couleur, marque, modèle...), qui générera une librairie automatiquement que vous pourrez venir remplir. Cette librairie sera traduite directement par une table dans SQL Server ce qui permettra de rapprocher développeur et utilisateurs finaux.

- Les modèles de documents : Intégration plus poussée des modèles de documents qui permettront via un formulaire de pré-remplir un document, de générer les méta inhérentes et d'enregistrer le document dans une librairie (que ce soit du word, excel...)

- Coche pour la gestion des documents en librairie : Nombreux sont les utilisateurs courants de SharePoint qui ont passé des heures à valider des documents en se disant "pourquoi est-ce que je peux en valider plusieurs d'un coup?" c'est maintenant possible (ainsi que pour d'autres opérations sur les documents) grâce à l'ajout d'une coche de manipulation.

- Un SharePoint plus rapide: c'est un SharePoint synchronisé (sans attente de chargement de la page) qui est néé, vos utilisateurs vont gagner en rapidité de travail!

- Incorporation de Visio à SharePoint : Visio étant un outil permettant de schématiser les flux en entreprise nous avions une version 2007 à la mode de la version 2003 d'Office, c'est à dire sans intégration avec SharePoint et sans la nouvelle barre Office. C'est chose révolue puisque la nouvelle version est équipée de cette nouvelle barre et la nouvelle version de SharePoint propose une intégration complète de ses fonctionnalités qui permettra notamment de gérer vos flux en entreprise et de déclencher des actions vis à vis de cela.

Bien sûr cette liste n'est pas exhaustive et ne traite que des innovations côté utilisateur final.
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23 août 2009 7 23 /08 /août /2009 14:44
Premiers aperçus et spéculations concernant SharePoint 2010 

 

Depuis le 13 juillet dernier et l’ouverture du site “Sneak Peek” SharePoint 2010 web site, Microsoft nous distille quelques informations au goutte à goutte sur la nouvelle version de SharePoint.

L’éditeur nous promet beaucoup plus d’information durant la SharePoint Conference de Las Vegas du 19 au 22 octobre prochain. En attendant, analysons un peu ce qui a déjà été diffusé.

Avant tout est-il encore nécessaire de souligner à quel point la Technologie SharePoint s’est positionnée petit à petit depuis 2003, au centre de l’infrastructure d’information des systèmes Microsoft. Pourtant le challenge n’était pas simple mais ce produit a connu une telle évolution dans sa version 2007 que sa compétence c’est imposée d’elle-même sur un marché pourtant très concurrentiel. L’arrivée de Ray Ozzie, visionnaire du travail collaboratif et « papa » de Lotus Notes entre autre mais plus récemment de Groove Network devenu par la suite Office Groove 2007, en qualité de “Chief Software Architect”, n’y est certainement pas étranger. Le précédent “Chief Software Architect” n’était autre que Bill Gates jusqu’en 2006.

Tout d'abord, avant d'entrer dans les détails des fonctionnalités, attardons-nous sur la nouvelle vue conceptuelle. L'ancien “Donut SharePoint” 2007 (ou la “Marguerite SharePoint” 2007 au choix) a été tellement utilisé pour décrire la multitude d’usages qu’il n’est plus possible d’expliquer SharePoint sans y faire référence. Mais évidemment… Nouvelle version de SharePoint et nouveau “Donut”

Qu’est-ce que SharePoint ? Bien sûr, c'est un «Serveur de Collaboration», mais que fait-il au juste?

Eh bien, partons de cet ancien “Donut” et comparons le au nouveau présenté sur le site Sneak Peek par les équipes de développement de Microsoft.

De très importantes évolutions mais pas de réels bouleversements. Ou plutôt leur importance est plutôt minimisée dans les vidéos… (peut-être pour ne pas effrayer les utilisateurs ayant connus les migrations 2003 vers 2007…) Le positionnement du collaboratif, hier placé au centre de la marguerite, n’est plus qu’une fonctionnalité de la technologie SharePoint. Ce qui positionne enfin les fonctionnalités sur un même niveau fonctionnel. Par exemple, sur la version précédente la recherche semblait être une fonction annexe aux services SharePoint. Mais l’arrivée de Fast montre combien la recherche n’est pas une fonctionnalité secondaire de la gestion de l’information dans un Système d’Information…

"Sites" est l’intitulé le plus vague de tous. Il semble qu’il soit plutôt un terme générique, un fourre-tout pour tout ce qui concerne la création de sites Web, de sorte qu'ils permettent l'échange d’information entre employés mais aussi à l’extérieur de l’entreprise.

Sur la base des vidéos présentés voici quelques éléments relevés. Dans cet exercice je ne fais que paraphraser Tom Rizzo, Richard Riley et Paul Andrew en illustrant de quelques copies d’écrans présentés eux aussi sur le site. Je me permets également quelques commentaires personnels que je placerai entre [crochets] pour être plus clair. Je vous encourage à visionner les vidéos pour vous faire aussi votre propre opinion.

Premiers aperçus et spéculations concernant SharePoint 2010

Vue d’ensemble (par Tom Rizzo)

1.     Les navigateurs

  1. La vidéo mentionne comment SharePoint s’appuie sur l’ensemble des navigateurs du marché dans les versions récentes. [En fait c’est surtout concernant le branding standard de SharePoint, car même si IE6 n’est plus supporté par le produit, comme dans tous projets Web, il est tout à fait envisageable de développer un branding adapté. Mais cela doit faire l’objet de développements spécifiques.]
  2. La vidéo souligne les progrès apportés dans le domaine des réseaux sociaux. [L’importance du social computing dans notre vie de tous les jours et l’impact qu’il a déjà et qu’il aura dans le futur oblige un tel produit à préparer ces nouveaux usages.]
    1. Les sites représentent les fonctionnalités de partage de l'information.
    2. L’accent semble avoir été mis sur les notions d’Extranet et de sites Internet. [l’arrivée de Geneva (ex ADFS) encore en Beta 2 actuellement augure une nouvelle ère de l’authentification dans les domaines hétérogènes. Redoutable casse-tête à chaque mise en place de SharePoint, les notions de “Claim Authentication” seront à étudier de prêt…]

2.     Réseaux Sociaux

3.     Le Donut SharePoint 2010:

1.      Les Sites :

 

·  Les Communautés :

  1. Organisation hiérarchisée d’une structure de communautés. [Des concepts plus proches des usages issus des réseaux sociaux. Groupes d’utilisateurs faciles à organiser]
  2. "Indépendamment de la façon dont ils sont organisés" [Impensable dans les usages actuels, de demander à un administrateur de créer ou maintenir ces communautés. C’est un élément important qui permet de positionner le fournisseur de l’infrastructure en tant qu’hébergeur de la solution et centre de service aux utilisateurs finaux.]

·  Le Contenu :

  1. Centré sur l’utilisateur (People-centric) et centré sur l’activité, (LOB-centric/Line Of Business-Centric). [La gestion et la création du contenu doit avant tout être centré sur l’essentiel : l’utilisateur ce qu’il produit. Cet aspect sous-entend le SOA (Architecture Orientée Services) ainsi que l’intégration aux postes de travail et ou outils et applications.]
  2. “Nous avons travaillé dur pour gérer le contenu de la création, à la cession et la destruction ...”. [Pour l’instant rien n’a encore été dévoilé sur l’archivage légal mais c’est aujourd’hui une problématique récurrente. L’offre d’archivage Mimosa semble se positionner fortement sur ces problématiques. Mais ce ne sont pas les seuls]
  3. Cette nouvelle version renforcera la capacité des utilisateurs à découvrir le contenu. [Amélioration de la recherche. Intégration de FAST avec une version adaptée pour SharePoint. Amélioration également des moyens de présenter le contenu : comme par exemple la webpart Content Query? Intégration de JQuery?]

·  La Recherche :

  1. Une intégration du moteur FAST qui sera combiné avec le moteur de recherche SharePoint existant.
  2. D’important investissements ont été réalisés pour assurer la découverte des objets cachés.
  3. La recherche des personnes sera (mieux) intégrée à la recherche.

·  La Compréhension :

  1. Combinaison de l’ensemble des éléments SharePoint avec la pile de Business Intelligence. [Pas vraiment de détail pour l’instant, ou peut-être rien de nouveau. Compte tenu des possibilité de SQL 2008 et de l’éditeur de rapports et de l’arrivée de Performance Point en 2009 dans la pile MOSS 2007.]

·  Les Combinaisons :

  1. "Créer rapidement des solutions dynamiques" [A la conférence SharePoint de 2006, nul autre que Bill Gates a dit de construction composites est la capacité numéro 1 de SharePoint. Les applications combinées englobe les portails, mais aussi d'autres styles d'applications web faites de pièces d'assemblage de services Web ou des services RESTful, mashups, ou de gestion des processus d'entreprise.]

·  Fonctionnalités aperçues dans la démo

1.      L'interface utilisateur

  1.  
    1. L’apparition du ruban disponible un peu partout dans SharePoint est escamotable, personnalisable et contextuel. [L’expérience du ruban dans l’application en ligne Office WorkSpace depuis plus d’un an montre une forte adoption du ruban comme dans le reste de la suite Office.]
    2. Edition du contenu en direct. Dans la démo on peut voir une modification en direct du texte d’un page Web avec par exemple l’aperçu des polices de caractères ou de la taille survolée, comme dans Word 2007, lors de la modification de la polices.
    3. Redimensionnement assez lourd assez lourd des images comme dans un client lourd, l'ajout d'une bordure, etc. directement dans l’interface WEB.
    4. L’apparition d’un Webpart Silverlight
    5. Possibilité d’appliquer des thèmes PowerPoint à des sites (couleurs, polices, etc). Personnalisation beaucoup plus importante depuis MOSS 2007.

·  Connectivité avec la production

  1. Intégration directe et avancée des diagrammes Visio directement en SP, et depuis Visio. Ces diagrammes Visio pourront consommer des données dynamiques et directement issues des applications de l’entreprise.
  2. Remplacement du BDC par le BCS. Apparition de l’acronyme: Services de Connectivité d’Entreprise (Business Connectivity Services - BCS) qui remplace le Catalogue de Données d'Entreprise (Business Data Catalog - BDC)
  3. Réécriture complète de SharePoint Designer pour une consommation de l’ensemble des objets SharePoint 2010, les sites, les listes, les flux de travail, etc…
  4. Apparition d’un élément “Entité” pour la création de connexion au bus de données.
  5. Démonstration d’un connecteur SQL permettant de créer les actions Créer, Lire, Mettre à jour, Supprimer automatiquement.
  6. Démonstration des capacités de filtrage à partir d’un ensemble de donnée BCS qui ressemble à une liste SharePoint mais qui est en fait une base de données SQL.
  7. Possibilité d’éditer directement une donnée sur un mode de type AJAX en cliquant simplement sur “Edition d’un élément
  8. Améliorations du panneau d’information du document lors de l’ajout d’un nouveau document depuis l’application Office.

·  Travailler avec des données de manière plus riche

  1. Microsoft a finalement précisé que SharePoint Workspace (anciennement Groove) est le client riche pour SharePoint.
  2. Synchronisation d’un ensemble complet directement dans SharePoint Workplace pour le conserver Offline. [Pas de mode Pair à Pair pour ce type d’espace SharePoint Workspace.]
  3. Possibilité de continuer à travailler sur le contenu SharePoint « Offline » puis réintégration du contenu avec ses modifications dans l’espace SharePoint en utilisant les fonctions Check-In/Check-Out, Consulter les Versions…
  4. De nombreuses autres nouvelles fonctionnalités seront dévoilées lors de la SharePoint Conférence 2009. [Des nouveautés autour des Workflows??, …]
  5. Intégration des médias riches dans l’ensemble de la gamme 2010 Office client et serveur.

In SharePoint I Trust… To be Continued…

Premiers aperçus et spéculations concernant SharePoint 2010

 Pour les professionnel IT (par Richard Riley)

1.     Hébergement et délégation

  1. SharePoint sera disponible en hébergé ou sur site. [Le nouveau SharePoint sera plus adapté aux problématiques d’hébergement et de respect des SLA. Mon expérience sur l’offre Managed SharePoint chez OBS m’a montré à quel point SharePoint dans sa version 2007 n’est pas adapté au mode “Hébergeur”. Microsoft c’est particulièrement concentré sur cette problématique sur l’ensemble de Wave 14…]
  2. Beta disponible d’ici fin 2009 [probablement fin octobre 2009 au même moment que la SharePoint Conférence de Las Vegas. Les infos pourront être suivies sur Twitter sur #SPC09 ou sur #SPC09FR pour la version française. Mais j’aurais l’occasion de vous en reparler dans un futur billet.]
  3. Disponibilité finale du produit 1er semestre de 2010. [Estimé aux environs de juin ou juillet 2010]
  4. Cette nouvelle version est destinée à faciliter la haute disponibilité de l’infrastructure pour permettre à Microsoft de fiabiliser les solutions disponibles dans le Cloud, dans BPOS. [Sur la haute disponibilité, un des points faibles se situe au niveau de la notion de SSP… et de l’incapacité de redonder certain rôles.]
  5. Amélioration de la productivité des équipes IT. Simplification de l’administration. [L’intégration de bon nombre d’outils et d’aide à l’administration et au paramétrage le permettra mais ce qui simplifie le plus la lourde tache de l’administration d’un tel système, c’est une bonne définition de votre Plan de Gouvernance.]
    1. L’Administration centrale : Simplification de l’interface d’administration centrale. Interface ressemblant au « Panneau de Configuration » de Vista/Seven ou Server 2008/2008R2. [Ohh!!! Un Firefox pour l’administration ]
    2. Apparition du ruban dans l’administration également.
    3. Intégration de l’analyseur de bonne pratique déjà existant en add-on dans 2007, mais cette fois, directement dans l’interface de l’administration centrale.
      1. Cet analyseur permet d’analyser la santé, la performance, et a des rapports pré-paramétrés.
      2. L’analyseur fournit un ensemble de règles et permet également d’envoyer régulièrement des alertes avec les problèmes rencontrés. Les administrateurs peuvent créer des règles personnalisées et demander l’application de corrections automatiques. [Cette fonctionnalité est particulièrement intéressante…]
      3. Apparition d’une nouvelle base de données des évènements qui peut être étendue et personnalisée avec des rapports supplémentaires ou adaptés.
  6. Une infrastructure unifiée capable d’absorber les montées en charge.
    1. Elimination de la limitation connue sur l’affiche des listes comportant un très grand nombre d’enregistrements. Le système ne se bloquera plus.
    2. Des seuils peuvent être fixés par l’administrateur sur le nombre de lignes maximales ne seront retournées. Il sera également possible de définir des "happy hours" pendant lesquelles le système profitera d’un creux de connexion pour servir des demandes plus importantes.
  7. 1.      Restauration des bases de contenu non attachés
    1. Les administrateurs peuvent parcourir le contenu dans des répertoires, créer des exports et le charger dans une liste.
  8. Souplesse du déploiement
    1. Vous pouvez détacher une base de données de MOSS 2007 et l’attacher SharePoint 2010. [Ce qui en théorie devrait grandement facilité la migration… N’oubliez pas que vous avez la possibilité d’évaluer la capacité ou non de migration vers SharePoint 2010 dans votre SharePoint 2007 si vous avez déployé le Service Pack 2]
    2. La possibilité est laissée au propriétaire d’un espace de travail de conserver le look and feel de l’interface de MOSS 2007. La migration vers le nouveau look and feeling peut ainsi être prévu après avoir vérifié la migration et l’adhésion des utilisateur au nouvel espace. [Cette fonctionnalité permettra t’elle de migrer en conservant certain Webpart développés pour MOSS 2007??]

2.     Disponibilité de la Beta Public

3.     Disponibilité finale

4.     Haute disponibilité

5.     Administration

6.     Montée en charge

7.     Restauration

8.     Déploiement

In SharePoint I Trust… To be Continued…

Premiers aperçus et spéculations concernant SharePoint 2010

Pour les développeurs (par Paul Andrew)

La puissance de l’infrastructure SharePoint c’est également la richesse sans limites d’un langage de développement. Et dans ce domaine, les infrastructures SharePoint n’ont pas à rougir. Depuis quelques années maintenant, doté d’un Framework qui n’a plus à démontrer sa robustesse, .Net c’est positionner comme plateforme majeure de développement. Mais bien sur, comme dans la plus part de ses produits, exister ne suffit pas pour la firme de Redmond… Créer, innover, participer à la découverte de nouveau usage est revenu au centre même de son fonctionnement.

Nouveaux visages, nouveaux modes de fonctionnement mais toujours en capitalisant sur l’expérience passée…

Même si il est toujours délicat de se lancer dans le développement sur une plateforme comme SharePoint (souvenez-vous des migration 2003 vers 2007…), c’est aussi une grande richesse de l’infrastructure d’information que de pouvoir se tordre un peu pour s’adapter aux usages, processus et infrastructures existantes.

Je le dis encore (et sans rougir ), je ne suis pas un développeur… Mais l’utilisation de SharePoint comme infrastructure SOA est une évidence pour la mise en place du Bus de Services de l’entreprise. Mais ça fera l’objet d’un futur post… hé hé… D’ailleurs Microsoft vient de publier un petit fascicule très intéressant pour expliquer le SOA (Service Oriented Architecture)… En plus il est illustré par François Cointe (C’est vraiment excellent… J’adore). Une sorte de SOA pour les Nuls… En attendant un autre sur le WOA (Web Oriented Architecture)… En attendant revenons au Sneak Peek…

1.     Amélioration de la productivité des équipes des développements.

  1. Visual Studio 2010 intègre de nombreuses fonctionnalités dédiées.

  1. Les éléments SharePoint disponibles à la création directement depuis Visual Studio 2010 avec un déploiement direct depuis l’interface de développement, puis de préciser la configuration du déploiement comme pour un paquet WSP qui peut comprendre les étapes d'installation personnalisé.

  1. Possibilité de débogage en direct sur l’infrastructure de développement.

  1. Disponibilité directement dans SharePoint d’une nouvelle partie visuelle Web designer et Team Foundation Server.

 

  1. Possibilité de consulter les listes et les autres éléments du serveur à partir directement dans l'explorateur Visual Studio sans avoir à passer par SharePoint.
  2. Apparition de la disponibilité de LINQ pour accéder aux listes SharePoint, y compris les jonctions.

2.     Une plateforme riche

  1. Le nouveau modèle objet client peut être utilisé pour exécuter du code sur la machine cliente (. NET, Javascript, Silverlight)
  2. Utilisation du WebPart Silverlight et BCS (Services de Connectivité de l’entreprise)
  3. Améliorations des processus de mise en production des déploiements. [Là on parle des déploiements des Webparts, applications et espaces SharePoint. Pas du déploiement du contenu]
  4. Evolutions non précisées du système de déploiement du contenu. [Mais j’aime à penser qu’il y en aura… . Les modules de réplication ont rapidement fait leur apparition dès la sortie de MOSS 2007 et dans le cas des Branch Offices c’est vraiment un “Must Have!”. D’autant que ces fonctionnalité de Branch Office sont vraiment mises en avant avec Windows Server 2008 R2… Donc à voir…]
  5. Support conservé du BDC dans Visual Studio 2010.

  6. Utilisation de Silverlight pour remplir une grille de données avec des éléments provenant d'une liste SharePoint.

3.     La Souplesse du déploiement

4.     Les données des services de connectivité



In SharePoint I Trust… To be Continue

Premiers aperçus et spéculations concernant SharePoint 2010

L’infrastructure technique

L’annonce a déjà été faite depuis plusieurs semaines maintenant sur le blog officiel de l’équipe de développement http://blogs.msdn.com/sharepoint/, SharePoint ne sera disponible qu’en version 64bits. Windows Server 2008 a été la dernière version disponible en 32bits. La version 2008 R2 ne sera disponible, elle aussi, qu’en version 64bits. L’intérêt du 64bits n’est désormais plus à démontrer tant sur l’utilisation de la mémoire que sur l’optimisation des nouveaux processeurs.

Pour le reste des nouveautés revoir le billet précédent qui se faisait l’écho du blog officiel “Dernières news SharePoint 2010”.

Faut-il attendre SharePoint 2010?

Comme à chaque fois… Attendre ou non? Je crois que la question ne se présente pas tout à fait de cette manière…

  • Soit vous utilisez déjà SharePoint 2007 et dans ce cas le Service Pack 2 publié récemment contient un outil permettant d’analyser votre infrastructure et de vous guider sur les modifications à apporter avant la mise à jour. L’utilisation ce cet outil fera l’objet d’un futur billet… Mais vous pouvez déjà consulter celui de Joel Oleson sur le sujet… Part 1 et lors du webcast sur ce sujet “Preparing for Your Upgrade to SharePoint 2010 Today” - Date/Time: Thursday, August 13, 2009.
  • Soit vous utilisez déjà SharePoint mais en version SPS 2003 et dans ce cas il ne semble qu’aucune mises à jour ne soit prévues pour cette version ni d’ailleurs pour STS 2001. Dans ce cas comme le cas précédent, rappelez-vous que SharePoint est fait pour se positionner comme fédérateur de contenu. Il sera probablement possible comme dans 2007, d’intégrer du contenu provenant de sites annexes et également de l’indexer. Dans ce cas, pourquoi gaspiller du temps, de l’énergie et du temps collaborateur en conduite de changement si le site actuel remplit déjà la ou les fonctions souhaitées? Développez une nouvelles infrastructures de données et votre nouveau bus de données pour héberger vos nouveaux besoins. Il vous sera ensuite possible de faire évoluer vos applications existantes vers ce nouvel environnement.
  • Soit vous n’utilisez pas encore SharePoint et dans ce cas, je vous recommande de planifier une revue de processus qui vous permettra de réaliser votre plan de gouvernance ainsi que la modélisation des contenus. Cette opération peut apparaitre très lourde mais elle est indispensable pour aborder correctement les problématiques de gestion des flux d’informations dans le cadre de votre entreprise mais également vers ou depuis l’extérieur car aujourd’hui plus aucune entreprise ne peut travailler en complète autonomie. Dans un prochain billet, je reviendrai sur le contenu de ce plan de Gouvernance sachant que bon nombre de MVP se sont spécialisés sur tout ou partie de cette étape vitale pour la bonne conduite d’un projet SharePoint (parmi eux: Pierre-Erol Giraudy et Christian Hougardi…). De plus, une fois constitué, ce document de référence qui devra bien entendu évoluer aux rythmes des revues de processus, permettra également d’identifier et de mieux connaitre vos “Cibles” ainsi que la conduite du changement à envisager pour chacune d’elles.

Dans tous les cas il est probable que vous soyez amenés à envisager une évolution complète de votre infrastructure. Que peut m’apporter une migration vers Windows Server 2008 R2? Dois-je migrer mon annuaire et les serveurs qui l’héberge pour profiter de Geneva? Direct Access est-il intéressant pour mes collaborateurs itinérant? Mes agences ont-elles intérêt à utiliser le Branch Cache?

Sur le plan des structures de données, dois-je migrer vers SQL Server 2008? Comment migrer mon Datacenter vers le 64bits?

Sur le plan des infrastructures réseau, un autre challenge se présentera dans les prochaines années comme extrêmement stratégiques: Le passage en réseau IPV6. En effet, nos infrastructures sont de plus en plus destinées à facilités les nouveaux usages comme le travail à distance, à partir d’un plus grand nombre d’appareils (mobiles, poste personnel,…) et l’usage du réseau obligera bientôt à favoriser V6. La liste des nouvelles fonctionnalités de 2008 R2, comme la disparition des VPN toujours délicats à maintenir et l’évolution des modes d’authentification, peut laisser un doute sur l’échéance exacte mais aucun quant à ce futur besoin.

Du côté du poste de travail, dois-je envisager Se7en? (moi j’ai déjà tranché ). Comment prévoir l’évolution de mon parc machine? Office 2010 est-il intéressant pour moi? ou puis-je rester sur ma version actuelle en 2007?

Bien sûr, tous ces projets engendrent des couts importants tant dans les études à mener que dans les licences nécessaires à leurs mise en place. Pensez là aussi à vous rapprocher d’un expert en Licencing pour vous aider à globaliser la vision et l’évolution de votre parc informatique. Compte tenu de la concurrence, Microsoft a aussi beaucoup évolué dans les solutions qu’il est en mesure de mettre à disposition d’entreprise souhaitant trouver un partenaire dans la gestion de l’infrastructure d’information.

Donc, NON, il ne faut pas attendre pour s’informer sur l’outil qui de tout façon ne sera disponible que dans le 1ier semestre 2010.

Conclusions

Beaucoup d’informations restent encore à être dévoilées et j’imagine que la firme de Redmond nous prépare encore quelques belles surprises pour la SharePoint Conférence 2009 qui se déroulera du 19 au 22 octobre prochain.

Le millésime 2010 est déjà annoncé comme un très grand cru tant les améliorations sont nombreuses. Ce qui est très intéressant; c’est que sous la pression commercial de Google, Microsoft, depuis quelques années, aborde un virage important et doit apprendre un nouveau métier : L’hébergement et la fourniture d’infrastructures permettant ce mode de fonctionnement. La solution MOSS 2007 à la particularité d’être compliquée à maintenir en environnement hébergé mais c’est également le cas d’Exchange et Communication Server. D’où la nécessité de faire évoluer son offre d’infrastructure vers ce nouveau modèle.

L’offre Google et Oracle s’organise elle aussi autour de l’urbanisation des systèmes d’information, mais aucune d’elles ne bénéficie d’une intégration au poste de travail équivalente. La position hégémonique de l’éditeur peut apparaitre parfois comme dangereuse mais il faut envisager la relation différemment. Microsoft doit devenir un partenaire de la productivité et non pas un simple éditeur de logiciels. Comme un fabriquant de machines outils servant à la production dans la chaine de fabrication d’une voiture par exemple.

Donc pour résumer tout en continuant la comparaison avec le vin , les récentes annonces autour de l’évolution d’Office et de SharePoint présente une très jolie robe… Reste maintenant à confirmer en jugeant le nez et la bouche de cette nouvelle cuvée que j’espère tannique...

In SharePoint I Trust… And In vino Veritas… hips! (boire avec modération évidemment…)

La CTP de SQL Server 2008 R2 liée à Office et SharePoint 2010?? ;)

D’après l’article d’origine sur le LABORATOIRE SUPINFO DES TECHNOLOGIES MICROSOFT par Jean-Sébastien DUCHÊNE.

Tiens?! SQL Server à lui aussi ses R2?? Un an après la sortie de SQL Server 2008, voici que la CTP d’une R2 (nom de code « kilimanjaro ») pointe le bout de son nez.

Parmi les avancées majeures de cette version, on retrouve :

  • Augmentation du nombre de processeurs logiques supportés de 64 à 256.
  • Nouvelles vues de Tableau de bord (DashBoard) permettant d’identifier les possibilités de consolidation.
  • Nouvelles extensions dans SQL Server Management Studio.
  • Support des données géospatiales
  • La gestion complète par Microsoft SharePoint lui donne la capacité de contrôler et fixer tous les apports de la Business Intelligence
  • Simplification de la gestion de fermes de serveur et du déploiement des applications sur celles-ci.
  • Réduction du temps consacrés au développement de rapport en donnant aux utilisateurs la capacité de designer leurs propres requêtes, rapports, et tableaux
  • Nouvelle extension d’analyse pour Excel 2010 permettant l’analyse et le bilan d’un nombre important de données.
  • Les nouvelles possibilités de mâche de données « vers le haut » simplifieront des tâches longues de rassemblement et de consolidation de données.
  • Possibilité de paralléliser certaines requêtes sur de multiples serveurs.
  • Intégrez les données des sources multiples, y compris des bases de données d'entreprise et des sources extérieures, utilisant les outils puissants dans Microsoft Excel.
  • Nouveaux outils de collaboration permettant le partage de rapports et données au travers Office SharePoint Server où ils seront automatiquement rafraichi

SQL Server 2008 R2 est donc disponible pour les abonnées MSDN :

SQL Server 2008 R2 CTP sera disponible pour tous le 12 Août à cet adresse : http://technet.microsoft.com/en-us/evalcenter/ee315247.aspx

Article sur le site Ars Technica “SQL Server 2008 R2 August CTP arrives on MSDN and TechNet

[…]Microsoft today released the first Community Technology Preview (CTP) of Microsoft SQL Server 2008 R2 for MSDN and TechNet subscribers. The SQL team also noted that the CTP would be available to the public on Wednesday and that it would be taking feedback on MSDN. At the same time, the company today posted SQL Server 2008 R2 Books Online Community Technology Preview August 2009 on the Microsoft Download Center. The R2 release is supposed to improve IT efficiency by reducing the time and cost of developing and managing applications. […]In May 2009, Microsoft announced that a CTP of SQL Server 2008 R2 (formerly codenamed Kilimanjaro) would be available in the second half of 2009, and today it has arrived. The final version is expected in the first half of 2010.[…]

Je pense donc que nous en savons un peu plus sur les fonctionnalités Business Intelligence qui seront proposées dans la prochaine version (tant attendue ) de SharePoint. Une fois n’est pas coutume, cela donne également l’occasion de rappeler à quel point l’ensemble des produits Microsoft se complètent. Et oui 1+1 chez Microsoft ça donne 3 et non 2. 1 logiciel plus 1 autre permettent de disposer des fonctionnalités des deux produits + des fonctionnalités liées au deux produits assemblés.

Sur cet aspect, le site d’avant première SharePoint 2010 (voir articles précédant 1 2 3 4 5) ne nous révèle pas grand chose. Et pour cause. La CTP de la version R2 sort en Aout, soit juste avant ou au même moment de la CTP de SP2010, je ne crois pas aux hasards… Il suffit de faire un petit retour sur les annonces de la WPC09 avec entre autre l’intervention de Bob MUGLIA, président des logiciels et outils (Windows Server, SQL Server et Visual Studio, etc.), sur le projet GEMINI, sur celle de Herain OBEROI, chef du groupe projet Madison/SQL Server 2008 R2, sur le projet MADISON ou encore sur notre “Donut” SharePoint…

Le Sneak Peek nous présente un nouveau concept :”Insight” qui peut être traduit comme "Aperçu". Déjà, début 2009, Microsoft a annoncé des modifications dans le mode de licences pour le produit serveur “Performance Point”. Le changement a permis aux titulaires d’une CAL Entreprise SharePoint d'exploiter la plate-forme BI sans frais supplémentaires. Dans le délai entre cette annonce et la sortie annoncée de SharePoint 2010, Microsoft a directement intégré certaines fonctions de la plate-forme de l’ancien “Performance Point” dans la plateforme SharePoint 2010. Les fonctionnalités BI ont toujours été une faiblesse de SharePoint. Il est maintenant évident que Microsoft travaille à la fois à l’amélioration des ces fonctions ainsi qu’à l’intégration ou au moins la parfaite synergie entre le BI et SharePoint.

Excel 2010 + SQL Server 2008 R2 + Sharepoint 2010, c’est l’avenir de la BI Microsoft.

Bob Muglia a démontré les capacités d’Excel 2010, appuyé à SQL Server 2008 (et R2) et SharePoint 2010. Un package qu’il a baptisé le Self Service BI et dont l’ambition est de donner aux utilisateurs métiers les capacités de créer des applications décisionnelles “in memory” en quelques minutes et ne plus attendre des semaines que leur service informatique leur créé des cubes OLAP.

« Avec Excel 2010 et SQL 2008, j’ai une véritable application décisionnelle bâtie en 6 minutes », tel est le commentaire de Bob Muglia qui, après être parti d’un tableau SAP est effectivement parvenu à créer une application décisionnelle Web en quelques minutes, sans même connaître le terrible effet démo… Son secret ? Essentiellement le tout nouveau Excel 2010. Car à partir d’une feuille de 100 millions de lignes entièrement chargée dans la mémoire de son laptop (avec 2 Go de RAM), il a crée un jeu de graphes.

La navigation dans les rapports créés avec Excel 2010 dans SQL Server 2008 Reporting Services est possible avec un nouveau composant Silverlight.

Ok, Ok… Jusque là rien d’extraordinaire.

Sauf qu’à ces graphes, il a ajouté des “Slicers” , des contrôles sur les données affichés. C’est ceux-ci qui vont transformer la feuille Excel et ses graphes telle qu’on la connait en une vraie application décisionnelle. Mieux : cette feuille Excel, il l’a sauvé dans SQL Server 2008 puis celle-ci était disponible sur le portail SharePoint 2010. Un composant Silverlight permet de les faire défiler à l’écran à la manière de fichiers musicaux sur un iPod. Les “Slicers” démontrent alors toute leur utilité : si on choisit de lancer une “application décisionnelle”, celle-ci est accessible en mode client léger. La feuille reste active même dans le navigateur, les “slicers” permettent d’agir sur les graphes.

In SharePoint I Trust…

http://technet.microsoft.com/fr-fr/windows/dd902180.aspx

http://nicogeorgeault.spaces.live.com/blog/cns!58B26F9BA8C7BD27!1963.entry?sa=773634936

 

 

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