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5 septembre 2009 6 05 /09 /septembre /2009 13:09
Des analyses réalisées récemment par les services chargés du contrôle de la qualité sur des échantillons des fournitures, ont permis de découvrir que certaines fournitures scolaires contenaient des substances cancérigènes, rapporté Le Quotidien. Les instances compétentes qui révèlent du ministère du Commerce et de l’Artisanat ont révélé que de très grandes quantités de ces articles suspects sont retirées des marchés. Les dépossessions a concerné entre autres, des stylos marqueurs dont les tests de laboratoires spécialisés ont montré la contenance de taux très élevés de métaux lourds. 4millions de protège-cahiers ont été également saisis, car les résultats des analyses effectués sur des échantillons, ont révélé l’existence de substances nocives pour la santé. De ces matières incriminées on peut citer le Plomb, le sodium, le mercure ou le chrome.
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5 septembre 2009 6 05 /09 /septembre /2009 11:43
Les 86 minutes quotidiennes d’internet d’un employé représentent 58 minutes par jour d’utilisation personnelle ; soit 5 heures par semaine ; 29 jours par an ; l’usage incontrôlé d’Internet coûte à l’entreprise en moyenne 4 semaines de congés payés en plus, et 2 mois de salaire par an et par employé.
  • Les études sur l’Internet au travail se succèdent mais ne se ressemblent pas. Tantôt une qui souligne que les agents dans l’entreprise, en général, passent beaucoup de temps à surfer sur Internet pour le compte de l’entreprise. Tantôt une autre qui balaie tout ça d’un revers de la main. Une autre qui recommande aux patrons d’entreprise de laisser leurs employés surfer sur Internet, c’est dans leur intérêt («Laissez vos employés s'amuser sur Internet», conf. site www.lesaffaires.com); encore une autre : Facebook – Productivité : Les patrons tunisiens ne vont pas aimer, conf Facebook - Productivité : Les patrons tunisiens ne vont pas aimer !
  •  Et voici la toute dernière qui affirme que 67% de navigation au bureau sont personnels. Si ce chiffre donne froid dans le dos des chefs d’entreprise occidentaux, c'est un coup de poignard dans le dos des patrons maghrébins -pour ne pas dire tunisiens. Cela dit, vu que les études et autres enquêtes sont sont souvent contradictoires, il est difficie de savoir à quel saint se vouer !
  •  

    Il faut reconnaître que le web est devenu un lieu commun au sein de l’entreprise. Il ne pouvait en être autrement, puisque l’entreprise est le lieu par excellence où sont expérimentées, testées voire appliquées les technologies nouvelles, y compris Internet.

    Cependant, cela comporte de gros risque de non productivité dans une entreprise. En effet, selon la société Olfeo, pas moins de «2/3 du temps passé en ligne par les employés correspond à du “surf” personnel. Une proportion non négligeable qui peut causer des problèmes de productivité», écrit le site web www.conseil-entreprise.org, qui rappelle au passage que la société Olfeo est devenue, depuis quelques années, une ‘’passerelle de sécurité internet’’ et spécialisée dans le filtrage informatique (filtrage URL). C'est donc à juste titre qu’elle publie annuellement ‘’l’étude sur la réalité de l’utilisation d’internet au sein des entreprises’’. Une étude que nous recommandons vivement aux chefs d’entreprise tunisiens.

    ‘’Le but est de quantifier le temps passé par les employés en ligne et de distinguer l’utilisation professionnelle de la navigation personnelle sur des sites n’ayant aucun rapport avec le travail’’, écrit conseil.entreprise.org.

    Olfeo vient de publier les chiffres du premier semestre de 2009. Ainsi, les employés surferaient, selon l’étude, 86 minutes par jour sur la toile, soit 4 minutes de moins que par rapport à 2008 (90 minutes) ; mais c’est 39 minutes en plus qu’en 2004 (date de la première étude). Et entre 2004 et 2009, la progression est de 77%.

    A l’appui des statistiques d’Olfeo, notre confrère souligne que «le taux d’utilisation d’internet à des fins personnelles représenterait 67% de l’utilisation totale du web sur le lieu de travail, soit 58 mn. Une proportion très importante qui correspond pourtant à une baisse de 12% par rapport aux chiffres de 2008».

    «Internet et baisse de productivité»

    Les auteurs de l’étude soulignent aussi avoir remarqué une baisse des visites effectuées par les employés des sites qui n’ont aucun rapport avec leur activité professionnelle (4 minutes de moins en “temps de connexion total” et 4 minutes en plus au profit de leur travail sur le temps global de connexion effectif). Selon eux, cette baisse est due à «la très forte augmentation de l’utilisation des Smartphones. En effet, d’après des données médiamétrie, le nombre de visites de sites internet par l’intermédiaire des téléphones mobiles a été multiplié par 5 en un an !».

    Du coup, la plupart des internautes sont supposés consulter leurs sites personnels avant d’arriver sur leur lieu de travail, comme le prouve d’ailleurs l’étude d’Olfeo qui ‘’montre que la baisse de la consultation de sites personnels concerne principalement les connexions du matin’’.

    Dans un pays comme la Tunisie, bien entendu où les Smartphones ne sont pas la chose la plus répandue, ces chiffres ne sont pas en baisse, au contraire, ils sont en nette hausse, même si nous n'avons aucune étude le prouvant, à notre connaissance.

    Qu'à cela ne tienne, pour les auteurs de l’étude, "… cette très légère baisse n’entame en rien la baisse de productivité dont sont responsables les consultations privées d’internet sur le lieu de travail".

    Voici les détails qui risquent de donner du tournis aux patrons : 67% des 86 minutes quotidiennes d’internet d’un employé (en moyenne) représentent 58 minutes par jour d’utilisation personnelle. Soit près de 5 heures par semaine et donc… 29 jours par an !, écrit le site conseil.entreprise.org. Mais encore : «aujourd’hui l’usage incontrôlé d’Internet coûte à l’entreprise en moyenne 4 semaines de congés payés en plus et 2 mois de salaire par an et par employé».

    «Quels sont les sites “parasitent” la productivité des entreprises

    Cette interrogation n’est pas une hypothèse de travail ou d’école. Jugez-en par vous-même. Comme l’on pouvait s’y attendre, les sites d’actualité arrivent en tête, avec 21% de la navigation personnelle. Ils sont suivis de loin par la consultation de vidéos et de radio en ligne (16%) ; avec 14%, la participation à des blogs, forums ou sites de réseaux sociaux… arrive en 3ème position ; viennent ensuite ‘’le téléchargement de jeux et de musique en ligne’’ (12%), les achats sur des sites de e-commerce (11%)… Les sites dits “de loisir” et les sites bancaires (9% chacun) ; la rubrique “autres”, avec 2% des connexions non professionnelles, ferme la marche.

    Pour finir, les experts d’Olfeo se sont penchés sur les pics de connexion et ont voulu déterminer quels types de sites sont consultés en fonction des différents moments de la journée. Résultat: «entre 9h et 10h, les travailleurs surfent principalement sur les sites d’actualités, des réseaux sociaux et relèvent leurs e-mails personnels. En fin de matinée et début d’après midi, ce sont les sites de divertissement qui “font le plein” : émission télé, radio, sites de vidéo ou jeux en ligne». Alors qu’en fin de journée, «la navigation personnelle consiste principalement en la consultation de site de services : annuaire, en ligne, trafic routier, météo…», conclut l’étude. C'était bon à savoir (pour les patrons d'entreprise)

    On estime que les chefs d’entreprise tunisiens –certains d’entre eux du moins- vont constater avec stupéfaction ces chiffres. Cependant, on se demande quelle arme disposent-ils pour lutter contre ''ces sources anti-productivité". Par Tallel BAHOURY

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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 01:09
Microsoft reconnaît qu'un bug, présent dans le Service Pack 2 de SharePoint Server 2007, active une date d'expiration au bout de 180 jours. Par mégarde, le SP2, mis à disposition fin avril dernier, transforme l'installation en version d'essai temporaire.


Lors de l'installation du SP2, ce bug affecte également les logiciels Project Server 2007, Form Server 2007, Search Server 2008 et Search Server 2008 Express.

Microsoft a donc six mois pour produire un correctif. D'ici là, on peut ressaisir le numéro de licence manuellement. Sur la page qui commence par ces mots "We take product quality seriously...", Microsoft détaille la situation et annoncera le "hotfix" dès qu'il sera prêt.

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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 01:04

Google Wave, quelle application en entreprises ?
Google Wave est une application Web qui mélangera de vieilles technologies comme le mail, la messagerie instantanée et les documents en ligne en une interface unifiée. Il pourrait bien changer complètement la façon dont nous compartimentons et séparons l'information, de manière personnelle ou en entreprise.

Google Wave est une application Web qui mélangera de vieilles technologies comme le mail, la messagerie instantanée et les documents en ligne en une interface unifiée. Il pourrait bien changer complètement la façon dont nous compartimentons et séparons l'information, de manière personnelle ou en entreprise.

Google avait révélé l'existence de Wave lors de la 'Developer Conference' les 27 et 28 mai 2009 dernier à San Francisco, annonçant qu'une petite équipe d'ingénieurs travaillait sur le projet Wave depuis 2 ans. Google a ouvert Wave aux développeurs, qui peuvent maintenant mettre au point des outils et des applications s'y intégrant (Wave est essentiellement Open Source). Le public n'aura pas accès à l'application avant encore plusieurs mois (fin 2009), annonce Google.

Wave combine les tendances Web des dernières années

Les premiers commentaires ont décrit Wave comme un outil de communication et de collaboration, mais la conception de cette technologie fait penser à quelque chose de plus complet encore : Wave combine en une seule application les myriades de tendances que le Web a vu ces dernières années.

Pour les utilisateurs, Wave est la réponse de Google à l'émergence des applications internet en 'flux' ou 'instantanées', notamment mise en lumière par le succès des réseaux sociaux. Le concept de 'flux' est bien illustré par une page d'accueil Twitter ou un fil d'actualité Facebook. Sur ces pages, les contenus défilent vers le bas de la page et vous n'avez qu'à les utiliser si vous le désirez. Vous pouvez commenter un contenu, le partager avec des amis, ou juste le laisser disparaître sans y toucher.

Le mail comme point de départ

Wave semble s'appuyer sur ce type d'interface de 'flux' en utilisant le mail et la messagerie instantanée comme point de départ. Au sein d'un affichage fluide, Wave inclut des messages courts (pensez Twitter), une communication avec des groupes plus larges (pensez facebook) et des outils de collaboration basiques pour participer au contenu (pensez mails et messagerie instantanée).


L'information que vous partagez peut être quelque chose d'aussi statique qu'un message mail et que la discussion qui s'en suit, ou aussi dynamique qu'une invitation à un événement, avec une liste de vos amis qui viendront ou ne viendront pas, et une carte Google Map indiquant son emplacement. Si vous arrivez tard dans une discussion Wave, vous pouvez cliquer sur le bouton replay qui vous permettra de vous mettre à jour. A terme Google veut que Wave fonctionne avec d'autres sites Web.

Wave cannibalisera-t-il les applications Webs classiques

Wave n'a pas besoin que vos amis soient loyaux à un service Web spécifique, mais est conçu pour combiner des différents contenus en provenance d'internet. Parce que Wave aura son propre éditeur de texte, certains se demandent s'il cannibalisera des services web fondamentaux (même ceux de Google, Picasa et les Google Docs par exemple). Mais il est encore trop tôt pour dire si le service sera suffisamment avancé pour que les gens abandonnent ces applications.

Wave sera Open Source

Étant donné que Wave est Open Source, d'autres applications Web populaires (comme Twitter) pourraient s'y intégrer facilement. Au final, la plus grande force de Google pourrait bien résider dans les liens que Wave entretiendra avec l'activité principale de Google : la recherche. On peut aujourd'hui partager énormément d'information sur les réseaux sociaux type Facebook ou Twitter, mais les options de recherche dans ces services laissent à désirer.


Wave pour les entreprises :

Les entreprises ont désespérément besoin d'une technologie comme Wave pour aider leurs employés à collaborer de manière plus fonctionnelle. Malheureusement, la plupart des entreprises sont encore à des années de l'adoption de ce type de flux d'information, en raison de leur infrastructure technologique actuelle.

Le concept de Wave n'est pas fondé sur le rangement de l'information dans des jolis petits dossiers comme sous Microsoft SharePoint, le système de gestion de documents largement adopté en entreprise. Il s'agit plutôt ici de laisser circuler librement l'information entre les utilisateurs pour qu'ils interagissent en temps réel.

Il faudra du temps aux entreprises

Il faudra beaucoup de temps aux entreprises, et aux logiciels conçus pour elles, pour rattraper les innovations des applications de 'flux'. Aujourd'hui, les employés doivent trier parmi les mails désordonnés de type 'répondre à tous' pour travailler en groupe sur un contenu. Si vous travaillez sur un document dans SharePoint, vous devez faire des check in/check out pour éviter les conflits, rendant difficile le travail collaboratif en temps réel.

Avec des technologies de type Wave, les utilisateurs peuvent choisir des groupes ou des individus avec lesquels ils veulent partager des contenus de manière bien plus ergonomique. Et parce que les contenus sont Webs, ils peuvent être partagés en temps réel.

Les vendeurs de technologies d'entreprise innovantes, comme Socialtext, ont conçu leurs applications collaborative pour incorporer les format de type 'flux', permettant d'éditer des Wikis et de partager des messages courts taille Twitter. Certaines entreprises utilisent déjà cette technologie, mais il faudra peut-être plusieurs années pour qu'une majorité des sociétés adoptent un tel paradigme. Avec le poids de Google derrière ce format d'information, cette adoption pourrait cependant être accélérée.

Démontrer aux entreprises la valeur de Google Wave

Google devrait essayer (et le fera probablement) d'incorporer Wave dans les Google Apps. S'il peut démontrer que les utilisateurs sont à même d'interagir en entreprise avec Wave, cela augmentera la valeur de cette solution aux yeux des entreprises.


Wave en 3 points :

1 - Wave est autant 'conversation' que 'documents' : les utilisateurs peuvent communiquer et travailler ensemble en s'appuyant sur du texte enrichi, des photos, des vidéos, des cartes, etc. 2 - Wave est instantané : parce que les informations sont transmises au rythme où vous les tapez sur votre clavier, les participants peuvent avoir des conversations plus rapides, voir les modifications et interagir avec les ajouts en temps réel. 3 - Wave est partagé : les participants peuvent répondre, éditer le contenu et ajouter des participants à n'importe quel endroit du message, même au milieu d'une phrase. La 'vague' peut être remontée, afin de voir qui a dit quoi et quand.

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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 00:59
La recherche sur Google est devenue une seconde nature pour les internautes. A tel point d'ailleurs, que le géant propose désormais d'utiliser cette fonction dans certaines applications d'entreprise. Pour ce faire, il a développé des connecteurs GSA (Google Search Appliance) pour Sharepoint de Microsoft ou pour Documentum, par exemple, mais aussi pour le CRM (Customer relationship management) en ligne de Salesforce.com. Un utilisateur qui exécute une recherche sur l'intranet de son entreprise obtiendra ainsi une page de résultats issus aussi bien de ces trois applications que du Web, mais tous présentés de la même façon. Google en a profité pour améliorer le connecteur destiné à Sharepoint qui supporte la collecte multi-sites et les versions 64-bits de Windows.


Side-by-side compare les résultats de GSA et de Google Site Search

En juin, Google avait lancé la version 6.0 de GSA disponible en deux déclinaisons. La première, GB-7007, peut chercher dans une masse de 500 000 à 10 millions de documents, et la seconde, GB-9009, dans 30 millions de documents.

Enfin, Google introduit parallèlement le module gratuit Side-by-Side, destiné aux administrateurs. Il compare les résultats de GSA et ceux de Google Site Search (utilisation de Google Search dans un site Web) avec ceux d'autres moteurs de recherche. Il peut aussi afficher la comparaison entre deux recherches exécutées avec GSA. Les résultats s'affichent côte à côte (side by side) dans deux panneaux et l'utilisateur peut voter pour celui qui lui paraît le plus pertinent.

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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 00:52

Si l’essor du Cloud Computing se confirme, le navigateur deviendra l’application centrale des PC. Autant bien le choisir dès aujourd’hui.

À en croire les principaux observateurs, le marché informatique entre dans une nouvelle phase de mutation : celle du Cloud Computing (littéralement l’informatique dans les nuages) où l’on passerait d’un coûteux modèle centralisé à un modèle dématérialisé locatif. Tous les indicateurs semblent confirmer cette nouvelle orientation, à commencer par l’essor des services et applications en ligne (qu’ils soient payants – comme les applications métier de type GRC, gestion de la relation client – ou gratuits – tel Google Docs) ou les multiples moyens d’accès aux données dématérialisées (ADSL, 3G, 3G+…).

Autre signe, l’entrée en lice du poids lourd Microsoft qui, en octobre dernier, dévoilait sa stratégie autour du Cloud Computing, Windows Azure. Cette offre de services payante destinée aux PME et TPE est structurée autour d’un système d’exploitation maison léger (vraisemblablement Windows 7) et des produits phares de l’éditeur (SQL, Dynamics, Sharepoint Services…). Si les enthousiastes voient là une occasion de réaliser de substantielles économies (le système d’information étant dématérialisé, la maintenance et l’administration du back office sont allégées), les détracteurs n’y voient qu’un effet de mode et critiquent le fait que les utilisateurs perdent le contrôle de leurs applications et, a fortiori, des données produites.

Effet de mode ou pas et qu’on le veuille ou non, le Cloud Computing bouleverse d’ores et déjà certains pans du paysage informatique. On se met à aimer les Netbooks et autres NetPC, ces équipements minimalistes, low cost et peu énergivores, parce qu’ils offrent l’essentiel, à savoir une connexion à Internet (filaire, parfois accompagnée d’un abonnement 3G) et une puissance suffisante pour communiquer, pour réseauter sur Facebook ou Viadeo, pour explorer les millions de vidéos partagées sur Youtube ou Dailymotion, pour géolocaliser une adresse…

Microsoft se met à imaginer un OS léger  pour accompagner ce type de produit et, surtout, le navigateur va en devenir l’application centrale. Comme avec toute application d’importance, éditeurs et concepteurs s’évertuent à la calquer sur les exigences de navigation : faire en sorte que l’application ne pèse pas trop sur les ressources du système hôte, qu’elle assure de bonnes performances en Javascript, langage au cœur du Web moderne, et qu’elle respecte au mieux les standards actuels et à venir édictés par le W3C. Cela a été pour nous l’occasion de confronter le petit nouveau, Chrome, aux deux autres ténors du marché que sont Internet Explorer 7 et 8 et Firefox 3.

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30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 19:32
Le taux d'évolution des salaires est décroissant durant les trois dernières années. C’est du moins ce qu’indiquent les chiffres officiels de l'Institut national des statistiques (INS). Les salaires au premier trimestre de 2006 ont évolué de 2,07 % par rapport à ceux de la même période en 2005. Cette évolution a régressé à 1,11 % en comparant 2007 à 2006. Elle n'est plus que de 0,77 % en comparant 2008 à 2007. Les chiffres de l’INS suscitent d'autant plus d'interrogations que la majorité des salaires connaissent des hausses annuelles Quelles sont les raisons des glissements constatés ? Comment expliquer les déséquilibres qui en ont résulté ? Existe-t-il des secteurs d’activités plus touchés que d’autres ? Le degré et la nature de la formation et des diplômes entrent-ils en ligne de compte dans la répartition des salaires ?

Des révisions des conventions sectorielles passées entre les représentants des employeurs et ceux des employés, du secteur public comme du secteur privé, s’effectuent tous les trois ans. Elles accordent des augmentations de salaires d’environ 3,25 % durant les périodes inclues dans les statistiques.
Ces augmentations annuelles de 3,25 % (ou plus comme en 2009, selon les termes spécifiques des révisions) touchent près de deux millions d'employés : 650.000 dans la fonction publique et les entreprises publiques et près d'un million trois cent mille salariés dans le secteur privé. On peut conclure que les autres salaires n'ont pas suivi. Il s'agit soit des nouveaux recrutés ou des employés non agricoles et non concernés par les conventions collectives. Leur nombre s'élève à près de 600.000 employés.

Un aperçu sur les récents recrutements effectués dans l'industrie et les services, explique en partie ce glissement. Ainsi, un ingénieur diplômé (sans expérience) qui percevait comme premier salaire 600 dinars à la fin des années quatre-vingt-dix, n'en perçoit de nos jours que 400 dinars (l'indemnité de Stage d'Initiation à la Vie Professionnelle « SIVP » comprise).
On ne parle pas, bien sûr, des diplômés de quelques grandes écoles d'élite (ENSI et SUP COM) qui sont ciblés par des entreprises industrielles et partent généralement à l'étranger pour des études approfondies et des recherches pour l'industrie. A titre indicatif, l'allocation mensuelle pour un tel chercheur en herbe, est de 1800 Euros (3400 dinars).

Les salaires proposés aux nouveaux diplômés en gestion ou en économie (après le stage SIVP) ne dépassent pas de loin les indemnités qui leur étaient allouées lors de leur stage d’été. Plusieurs travaillent pour 300 dinars, voire moins. D'autres ne travaillent pas dans leurs domaines de formation et leurs salaires se limitent aux 250 dinars d’un SMIGARD en exerçant comme vendeurs, secrétaires ou agents d'accueil.
Ces différents emplois sont comptabilisés dans les statistiques et influent négativement sur le taux de croissance des salaires. Les employeurs se justifient certes par le savoir-faire limité de ces diplômés. Les employés considèrent que c’est mieux que de végéter au chômage.

Une telle situation indique clairement qu’il y a un déséquilibre entre l’offre et la demande sur le marché de l’emploi. Pour être plus précis, on peut y déceler les conséquences d'une inadéquation entre les besoins du marché de l’emploi et les profils des diplômés disponibles.
Les employeurs affirment qu’ils ne trouvent pas les diplômés assurant une plus-value évidente dès leur recrutement ce qui pourrait justifier une forte rétribution dès le premier jour de travail.

Quant aux diplômés, ils n’ont pas bénéficié d’une véritable immersion dans le monde du travail pouvant leur apporter le savoir-faire requis. Même les stages qu’ils ont suivis au cours de leurs études ne sont jamais élevés au stade d’un véritable apprentissage.
Seuls les diplômés dans quelques secteurs de pointe comme les TIC, la pétrochimie ou le génie mécanique, sont encore prisés et payés au prix fort. Les autres sont sous-payés en tant que diplômés du moment que leur plus est limité dans l'entreprise.

C'est donc le recul des salaires de la première embauche qui explique, parait-il, le recul du taux d'évolution des salaires. Lequel constat place l’administration devant un véritable dilemme.
Faudrait-il se taire devant une telle situation en se justifiant par le fait que l’employé n’est pas sous-payé du moment qu’il occupe un poste d’emploi inadéquat avec ses capacités académiques ?
Faudrait-il plutôt réprimander l’employeur au risque de barrer la route à ces alternatives de « sous-emplois » ?

Pleins de problématiques découlent de la réticence du marché de l’emploi en rapport avec la nature des diplômes délivrés par l’université. Laquelle réticence appelle à une concertation lors de la conception des diplômes. Une première solution a été proposée pour les licences appliquées co-construites. Trente licences sont déjà en chantier et le résultat satisfait, parait-il, tous les intervenants. Est-ce une alternative pour le niveau de salaires des nouveaux diplômés ? Seul l’avenir nous le dira…
Mounir Ben Mahmoud
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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 15:24

 



"فايس بوك وتويتر،مستودعات أسرار... مكشوفة

نصائـح رهن التنفيذ...

تونس ـ الصباح

 حذر خبراء في مجال الاتصالات والإعلامية والسلامة المعلوماتية من المركز الوطني للإعلامية ومن الوكالة الوطنية للسلامة المعلوماتية من الإبحار في مواقع واب التعارف الاجتماعي، لا سيما "فايس بوك" و"تويتر" وغيرهما، إثر تعرضها لهجمات قرصنة وتجسس وسرقة المعطيات الشخصية. مماأصبح يهدد ما لا يقل عن 800 ألف تونسي هم أعضاء في هذه المواقع.

 وأشار الخبراء إلى أن هذه المواقع التفاعلية التي تعج بها الشبكة العنكبوتية، تقدم نفسها على أساس أنها مواقع اجتماعية تصلك بالأشخاص المحيطين بك من أصدقاء وزملاء في العمل والحياة لكن الحقيقة بقيت مبتورة بما أن هذا التعريف قد أخفى الجانب القاتم في هذه المواقع.

وأكد المهندسون أن مواقع التعارف الاجتماعي ما هي إلا "...مستودعات أسرار قد تنكشف في أية لحظة..." بما أنها عرضة دوما لهجمات قراصنة الأنترنات. واعتبروا أنها وسيلة لتسهيل تناقل الفيروسات. كما حذر خبير من المركز الوطني للإعلامية من تنامي مخاطر الإبحار في الشبكة والولوج إلى هذه المواقع، دون حماية مسبقة ودون انتباه للملفات الشخصية التي يتم تحميلها.

وأوصى بالتزام الحذر عند اتباع الروابط الموجودة بالمواقع والتي تحيل المبحر خارجا، بما أن بعض مقاطع الفيديو والصور والألعاب تحمل هي الأخرى في طياتها فيروسات ضارة قد تخرب جهاز الحاسوب أو قد تسترق معطيات شخصية لا سيما كلمة السر المستعملة عند القيام بتحويل بنكي أو رقم بطاقة الائتمان البنكي عند القيام بشراء مقتنيات عبر الأنترنات. كما نبه الخبير الأعضاء المشتركين في هذه المواقع من خطورة بعض التطبيقات التي يزخر بها الموقع.

هجمات تتكرر...

 وقد تعرض موقع العلاقات الاجتماعية فيس بوك إلى عمليات قرصنة وسرقة محتوياته عرقلت خدماته يوم السبت 8 أوت. فاضطر إلى خفض مستوى بعض خدماته. وبالرغم من أنها ليست المرة الأولى التي يتعرض فيها موقع واب إلى عملية قرصنة، فإن أثرها سلبي لا محالة، حسب ما أكده خبراء الصيانة الإعلامية.

يذكر أن أوسع سلسلة هجمات سجلتها شبكة الأنترنات كانت في العام 2001 على يد مراهق عمره 15 سنة، من منطقة مونريال، فقام بتعطيل أكبر محركات البحث والتحكم في ملايين الحواسيب في العالم، وتمت محاكمته في 18 جانفي 2001.

وبالاستناد على المشرع التونسي نص الرائد الرسمي للجمهورية التونسية في القانون عدد 5 لسنة 2004 المؤرخ في 3 فيفري 2004 والمتعلق بالسلامة المعلوماتية في فصله العاشر على وجوب إعلام الوكالة الوطنية للسلامة المعلوماتية فورا بالهجمات والاختراقات وغيرها من الاضطرابات التي من شأنها عرقلة استغلال نظام معلوماتي أو شبكة أخرى.

وأفاد مختصون من الوكالة الوطنية للسلامة المعلوماتية أن موقع التعارف الاجتماعي فايس بوك قد تعرض إلى ما يعرف باسم "الحرمان من الخدمات"، وهو صنف من الهجمات الإلكترونية الذي"... يغرق الخوادم بالمعطيات بغرض تعطيلها وحرمان المشتركين من سلاسة الولوج إلى حسابهم...". وأشاروا إلى أن: "...الفيروسات المتناقلة عبر فايس بوك لا تختلف عن بقية الفيروسات المنتشرة في شبكة الانترنات...".

وحسب ما أكده مختصون في الشبكات من المركز الوطني للإعلامية: "... يقوم موقع الشبكة الاجتماعية فايس بوك بالكشف عن معلومات مشركيه علنا...". وللتحقق من مدى صحة ذلك، يكفي اعتماد محركات البحث الأكثر تداولا في شبكة الأنترنات، ونقر اسم من تبحث عنه أو عنوان بريده الإلكتروني حتى تأتيك الإجابة على الفور، مرفوقة بالصورة والنص ولم لا الفيديو أيضا...

حمى التعارف

ففي ظرف 5 سنوات من إحداثه رسمياً في الرابع من فيفري سنة2004، على يد مديره التنفيذي الحالي مارك زوكيربيغ، أحد طلبة جامعة هافارد الاميركية في علوم الكومبيوتر، قصد تأمين تواصل التلاميذ في ما بينهم وتبادل الملفات الموسيقية والمشاركة في الاستماع إليها، نجح فايس بوك في استقطاب 250 مليون شخص، وذلك بعد نحو ثلاثة أشهر من إعلانه عن تجاوز عددهم حاجز 200 مليون مشترك، حسب آخر أرقام أحصتها إدارة فايس بوك ومقرها في بالو التو في كاليفورنيا.

ومع احتفاله بعامه الأول، سجل الموقع مليون مشترك، ليرتفع العدد إلى خمسة ملايين ونصف المليون في عامه الثاني. ووصل إلى 12 مليوناً مع نهاية عام 2006 تاريخ بيعه. يشار إلى أن عدد أعضاء هذه الشبكة يزداد بمعدل 100 ألف مشترك يومياً منذ بداية السنة الحالية حسب آخر إحصائيات قدمها الموقع. ليصل في الكيبيك إحدى ولايات كندا إلى المليون ونصف المليون مشترك بعد أن كان هذا العدد لا يتجاوز 500 ألفا قبل 10 أشهر.

موقع المدونات تويتر لم يسلم هو الآخر من هذه الهجمات ففي 8 أوت تعرض إلى هجمات مشابهة لتلك التي تعرض لها فيس بوك والمعروفة باسمDOS  وفسره خبير من الوكالة التونسية للسلامة المعلوماتية فاعتبره: "... صنفا من الهجمات الإلكترونية التي تعطل الخوادم بمعطيات مختلفة بغرض تثقيلها... كما يسبب بطء دخول المسجلين فيه وتحميل صفحاته ونشر مواد عليها، وهي هجمات تستهدف رفض أداء الخدمة، لتعطيل عمل خوادم مواقع الانترنات عبر تكثيف طلبات الاتصال بها...". وكنتيجة لذلك توقف تويتر عن العمل لمدة ساعتين.

وفي وقت قياسي نشرت مواقع بشبكة الأنترنات بعض المعلومات المسروقة إثر هجمات تعرضت لها على يد "قرصان" يطلق على نفسه اسم "هاكر كرول". فقام باستخدام كلمات السر الضعيفة الخاصة بالأعضاء المشتركين في تويتر والبالغ عدد زواره على مستوى العالم 44.5 مليون شخص خلال جويلية 2009، ووظف خاصية إيقاف تفعيل الحساب ومعلومات شخصية على شبكة الإنترنت لسرقة معطياتهم الشخصية.

ولتفادي مثل هذه الهجمات أو التقليل من حدتها ينصح الخبراء والمهندسون من الوكالة التونسية للسلامة المعلوماتية ومن المركز الوطني للإعلامية المشتركين في مواقع التعارف الاجتماعي بالحذر أكثر في التعامل مع هذه المواقع وعدم كشف المعلومات الشخصية والإفصاح عنها.

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نصائـح رهن التنفيذ...

كتب عالم الاتصال الكندي مارشال ماكلوهان في كتابه الشهير الوسيلة هي الرسالة "العالم قرية كونية" في العام 1964 قائلا: "... إننا نعيش الآن في قرية عالمية#0236 إن الوسائل الإلكترونية الحديثة ربطت كلا منا بالآخر وبالتالي فإن المجتمع البشري لن يعيش في عزلة بعد الآن وهذا يجبرنا على التفاعل والمشاركة#0236".

لكن هذه القرية أصبحت تعج بقراصنة اخترقوا الأسوار وكسروا الحواجز. وللتقليل من خطورتهم ينصح المهندسون من المركز الوطني للإعلامية ومن الوكالة التونسية للسلامة المعلوماتية بعدم اتباع الروابط المشبوهة مصادرها.

وأوصوا برفع مستوى حماية الشبكة والحاسوب، بتحيين مكافح الفيروسات بشكل يومي وتحديثه، وتفعيل الجدار الناري ومراقبة البريد الإلكتروني والملفات الشخصية والحذر من البريد المزعج ومن تنزيل برامج مشبوهة ودعوا إلى ضرورة التأكد من مستوى الحماية المتوفرة بالشبكة وبأجهزة الحواسيب أيضا.

كما نبه الخبراء إلى أهمية تغيير كلمات العبور السرية من وقت إلى آخر، ودمج أرقام وأحرف ورموز في صياغة علاماتها التي يجب أن لا تقل عن 8. كما أكد مهندسو الشبكات ضرورة انتباه الأولياء إلى ما تروجه مواقع التعارف الاجتماعي من مواد قد تشكل مصدر خطر على الأطفال والمراهقين.

وليد بوزيان

 

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24 août 2009 1 24 /08 /août /2009 01:12

ISET : Institut Supérieur des Etudes Technologiques

Mention : Technologies de l’Informatique

Août 2009 

PLANS D’ÉTUDES DES LICENCES APPLIQUEES  ET FICHES MATIERES

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23 août 2009 7 23 /08 /août /2009 15:26
Microsoft vient d’annoncer que, d'ici à la fin de 2009, des versions allégées de Word, Excel, Power Point et One Note seront accessibles, comme Google Docs, à l'aide d'un navigateur Web.

Pour une surprise, c'est une surprise. A l'instar de Google Docs, la suite Office sera bientôt disponible en ligne. C'est ce que Microsoft a annoncé, démonstration à l'appui, à l'occasion de sa conférence développeurs à Los Angeles.

En effet, l'éditeur va compléter la prochaine version de la suite Office, qui est prévue pour la fin de l'année 2009, avec des versions en ligne allégées de Word, Excel, Power Point et One Note (voir copies d'écran ci-dessous). Baptisées Office Web Applications (OWApp), ces applications Web pourront être utilisées dans les navigateurs Internet Explorer, Safari et Firefox (pas un mot sur Google Chrome, bizarrement). Elles permettront de réaliser des tâches bureautiques classiques comme lire, créer, éditer et sauvegarder un document.

Travailler à plusieurs sur un document en même temps

Par ailleurs, et c'est nouveau pour le monde Office, plusieurs personnes pourront travailler en même temps sur un document. La suite Office ou le site de partage Office Live Workspace disposent, certes, de fonctions collaboratives, mais ces dernières ne permettent pas d'éditer un document à plusieurs et de manière synchrone.

Les applications OWApp seront disponibles au travers de la plate-forme Office Live Workspace qui se chargera également d'héberger les documents des utilisateurs. Il faut souligner que l'acquisition de la suite Office ne donnera pas automatiquement accès à OWApp. Aussi, l'éditeur a défini plusieurs modes d'achat.

Une version gratuite sera accessible pour les particuliers et les travailleurs individuels, mais elle sera truffée de publicité. Les personnes qui ne voudront pas avoir de réclame devront payer un abonnement mensuel dont le montant n'est pas encore connu.

Les entreprises et les organisations auront le choix d'acquérir l'offre OWApp sous la forme d'un abonnement ou dans le cadre de leur programme de licences “ volume ”. Pour celles qui disposent d'un contrat de maintenance Software Assurance pour leur suite Office, l'accès sera gratuit.

Une offre commerciale autonome

L'annonce de Microsoft est surprenante car l'éditeur a, jusqu'à présent, toujours privilégié une certaine dépendance entre le client riche et le client Web, notamment pour préserver sa base installée. Ainsi, Office Live Workspace est une extension de la suite Office. Outlook Web Access est une option incluse dans le serveur Exchange. OWapp, en revanche, est une suite bureautique à part entière, qui pourra être utilisée de manière autonome et indépendante.

Pour autant, Microsoft ne pense pas les nouvelles applications Web vont cannibaliser les anciennes offres. “ OWapp est avant tout un complément d'Office permettant de travailler en toute circonstance et de manière collaborative. Ceux qui ont déjà la suite Office ne la délaisseront pas. Au contraire, OWapp nous permettra peut-être d'élargir notre base de clientèle et de cibler ceux qui ne veulent pas se doter de la suite Office ”, explique Franck Halmaert, chef produit Office au sein de Microsoft.

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