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4 juin 2007 1 04 /06 /juin /2007 16:51

HP vient de rejoindre Microsoft Tunisie pour le lancement du «Microsoft Innovation Center» (MIC). Ce projet est mené en partenariat entre le gouvernement tunisien et Microsoft. HP est le  fournisseur exclusif des infrastructures informatiques.

Le MIC est un projet novateur qui vise à soutenir le développement de l’industrie logicielle tunisienne, en stimulant l’innovation et l’entreprenariat par le développement du capital intellectuel et le renforcement du partenariat industriel. Cet espace de collaboration permettra de canaliser les synergies de Microsoft avec les différents acteurs de l'écosystème: gouvernement, universités, entreprises IT, et partenaires tels que HP. 
Le MIC a pour ambition aussi la consolidation de la compétitivité des entreprises IT tout en contribuant à l’instauration de l’économie du savoir et au rayonnement régional de la Tunisie comme pays précurseur dans le domaine des NTIC.

«Hewlett-Packard, leader mondial des technologies de l’information, qui vient d’établir en Tunisie sa propre filiale, est très heureux de porter une contribution significative à ce projet d’envergure nationale. Nous sommes certains que le Microsoft Innovation Center jouera un rôle très positif dans la diffusion et vulgarisation des technologies les plus récentes. Les visiteurs du centre pourront, entre autres, profiter des dernières technologies HP dans le domaine des serveurs lames (Blade), des solutions de stockage et de sauvegarde», a déclaré M. Sami Smaoui, Directeur Général HP Tunisie.

Dans la mise en place du MIC en Tunisie, HP sera le partenaire exclusif de Microsoft et ce pour une durée de 3 ans. «Pour démontrer l’engagement que nous portons aux opérateurs du marché tunisien, HP a contribué, pour sa part, dans le projet MIC en mettant en place une infrastructure informatique constituée de serveurs, solutions de stockage et de Back Up ainsi que de solutions technologiques de pointe permettant au Centre d’atteindre les objectifs qu’il s’est assignés. Au programme également, des présentations et des visites sur site pour informer les partenaires et adhérents des nouveautés technologiques de HP en matière de solutions informatiques», a ajouté M. Sami Smaoui

En plus de Microsoft, le MIC sera piloté par un Comité de Suivi qui rassemble HP, le ministère des Technologies de la Communication, celui de l’Enseignement supérieur et celui de l’Industrie, de l’Energie et des PME. Ce Comité assurera le suivi de l’activité du MIC,  qui consisterait en une panoplie de programmes et d’initiatives tels que : parrainage de start-up, soutien aux universités et écoles d’ingénieurs, accompagnement des partenaires et architectes des grandes Systèmes d’Information du Gouvernement Tunisien, organisation de séminaires d’information et de sensibilisation appelés «Executive Briefings» et aussi accès à la Place de Marché en Ligne. (www.PartnerMarketPlace.com).

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4 juin 2007 1 04 /06 /juin /2007 16:46

Les choses semblent s’accélérer, depuis le SMSI (Sommet mondial sur la société de l’information) et la signature d’un accord de partenariat entre Bill Gates et Mme Khedija Ghariani, secrétaire d'Etat chargée de l'informatique, de l'Internet et des Logiciels libres ! à Cape Town (Afrique du Sud) en juillet 2006, dans le sens, entre autres probablement, d’un compromis sur l’exploitation des solutions Microsoft en Tunisie.

Récemment (février 2007), on a cherché à rapprocher le monde du logiciel libre de l’univers des logiciels commerciaux, pour une cohabitation et une complémentarité, selon le ministère des Technologies de la Communication, en présence de l’équipe de Microsoft Tunisie.

Depuis quelques jours, on parle de la signature probable d’un accord avec Microsoft sur l’exploitation des solutions Microsoft dans les institutions publiques. On annonce, également, pour le 27 avril 2007, une table ronde organisée par le ministère des Technologies de la Communication, en collaboration avec l'OMPI (Organisation mondiale de la propriété intellectuelle) et la BSA (Business Software Alliance).

Une succession d’événements qui pourrait confirmer une orientation claire des autorités, pour l’application, probablement progressive, des règles internationales en matière de propriété intellectuelle.

Ainsi, la signature aujourd’hui, 23 avril 2007, d’un accord-cadre entre Tunisie Télécom et Microsoft pour une période de 3 ans reconductible (2007-2009), semble s’inscrire dans cette volonté de rapprochement avec le premier éditeur de logiciels dans le monde.

Dans son intervention, M. Ahmed MAHJOUB, PDG de Tunisie Télécom, a précisé que «le projet cible la modernisation de l’infrastructure informatique de Tunisie Télécom par la mise en place des dernières avancées technologiques en respectant les meilleures pratiques dans le secteur, ce qui permettra à notre entreprise d’atteindre ses objectifs stratégiques. Le projet consiste à déployer des fondements technologiques qui permettront à Tunisie Télécom de mettre en œuvre ses initiatives stratégiques pour une meilleure satisfaction des besoins de ses clients».

De son côté, Mme Salwa Smaoui, Directeur Général de Microsoft en Tunisie, a confirmé que «la solution proposée par Microsoft devrait, entre autres, améliorer la productivité en optimisant, d’une part, la communication interne à travers des échanges et un partage d’informations de haute qualité, et en déployant rapidement et efficacement les outils de productivité et de travail collaboratif, d’autre part».

Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé! ; mais on sait que la solution à déployer sera exploitée par environ 3.000 utilisateurs de chez Tunisie Télécom.

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4 juin 2007 1 04 /06 /juin /2007 16:43

De source bien informée nous avons appris que, contrairement à ce qu’ont écrit certains journaux de la place, le montant de l’accord-cadre signé dernièrement entre l’opérateur historique national, en l’occurrence Tunisie Télécom, et Microsoft Tunisie, s’élèverait à quelque 4 millions de dinars. Mais pourquoi avons-nous toujours peur de révéler les montants des transactions financières, surtout quand il s’agit de signature d’un contrat ? Une entreprise qui respecte son personnel -en termes de salaires et autres…- ne devrait pas avoir peur de révéler le montant qu’elle a signé avec une autre entreprise. Mais une précision tout de même : selon M. Ahmed Mahjoub, ce n’est pas Tunisie Télécom qui ne veut pas rendre public le montant des partenariats mais bien l’autre partie.

Ceci dit, pour certains, à travers ce choix, Tunisie Télécom a effectué un virage à 180°, car, disent-ils, l’opérateur historique des télécommunications avait fait le choix des logiciels libres!!! depuis au moins 5 ans, devenant ainsi l’une des premières entreprises en la matière en Tunisie.

D’où l’interrogation suivante : Ce choix est-il la conséquence de la privatisation de Tunisie Télécom, ou bien tout simplement un changement de stratégie ?... Et ce même si le patron de Tunisie Télécom avait estimé, lors de la cérémonie de signature de l’accord, que l’un n’excluait pas l’autre.

Pour notre part, que ce soit l’un ou l’autre ou bien les deux choix à la fois, nous pensons que l’important réside en volonté de management chez Tunisie Télécom consistant en la mise en place d’outils de travail performants pour son personnel en vue d’améliorer la productivité en optimisant aussi bien la communication interne à travers des échanges et un partage d’informations de haute qualité, et en déployant rapidement et efficacement les outils de productivité et de travail collaboratif, comme l’a souligné Mme Salwa Smaoui.

Rappelons que cet accord de gré à gré a été signé le vendredi 20 avril 2007 pour une période de trois ans (2007-2008-2009) ;

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4 juin 2007 1 04 /06 /juin /2007 16:39

La Tunisie via le CNI (Centre national d’informatique), qui relève du ministère des Technologies de la Communication- vient de signer un marché de gré a gré de 15 millions de dinars tunisiens sur 3 ans avec le leader mondial de logiciels, en l’occurrence Microsoft, et ce pour régulariser et équiper l’administration publique des licences permettant l’utilisation des produits Microsoft.


Ce développement est d’autant plus important, que jusqu’à récemment la stratégie inscrite par
la Tunisie au 11ème Plan de développement économique et social insistait sur l’utilisation des logiciels libres. Une démarche expliquant le fait que le ministère des Technologies de la Communication soit flanqué d’un secrétariat d’Etat chargé de l’Informatique,! de l’Internet et des Logiciels Libres.

Donc, la signature de cette convention avec Microsoft nous pousse à poser une question essentielle : le CNI fera-t-il la même démarche avec les autres éditeurs de logiciels, notamment Symtantec, Oracle, SUN ou IBM ?
 

D’ores et déjà, on croit savoir que plusieurs SSII tunisiennes ont salué cette initiative mais demandent que l’Etat fasse en direction des éditeurs locaux de logiciels dans le cadre des PPP (partenariat public/privé) le même geste qu’avec Microsoft,  et que le CNI ou tout  autre organisme contracte pour un montant égal ou supérieur auprès des SSII des solutions logicielles développées et conçues en Tunisie. Car ces entreprises estiment que cela est de nature à développer l’emploi dans le secteur des technologies de l’information et de la communication, un secteur considéré aujourd’hui par beaucoup comme recelant un réel potentiel de développement et d’exportation.

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4 juin 2007 1 04 /06 /juin /2007 16:32

Le ''Microsoft Innovation Center (M.I.C), inauguré le 31 mai 2007 au Pôle Elgazela des technologies de la communication, est l’accomplissement d’un vœu cher à M. Montasser Ouaïli. A raison d’ailleurs, d’autant que la Tunisie a des grandes ambitions en matière de technologies de la communication, ces dernière sensées faire de la Tunisie une société de savoir, voire une société numérique, dont les contours ont été récemment esquissés dans une loi d’orientation. 

C’est pourquoi le ministre a souligné, dans son allocution, que la création de ce centre s’inscrit dans la réalisation du partenariat signé entre le gouvernement tunisien et Microsoft, insistant sur l’approche tunisienne en matière de promotion de l’emploi, du développement des investissements et l’exportation des services à valeur ajoutée.


En clair, M. Montasser Ouaïli souhaiterait que le MIC contribue au développement de l’industrie du logiciel sur le plan national et ce à travers l’instauration d’un partenariat entre le secteur privé, les universités et les pépinières d’entreprises. C’est tant mieux d’ailleurs, puisque la création du Centre Microsoft de l’innovation s'inscrit dans le cadre d'une initiative mondiale intitulée ''Local Software Economy'' déployée par l’entreprise de Bill Gates dans les différents pays et régions présentant un intérêt stratégique pour Microsoft.

En tout cas, selon Mme Salwa Smaoui, DG de Microsoft Tunisie, en tant que fruit d'un partenariat stratégique entre la Tunisie et la société Microsoft, MIC se veut un espace de partenariat à même de permettre le gouvernement, les développeurs, les éditeurs de logiciels, les étudiants et autres entrepreneurs, de développer l'industrie logicielle tunisienne et de renforcer la compétitivité du secteur des nouvelles technologies de la communication (TIC) en Tunisie.

Déjà, les quelques partenaires de MIC qui se nomment HP, CISCO Systems, Tunisie Télécom, Tuninvest Financial, BFPME, mais aussi des universités (ESPRIT, INSAT…) montrent la volonté du management de Microsoft Tunisie d'aller vite et bien dans son engagement avec les pouvoirs publics tunisiens.

Outil de compétitivité, espace de transfert de compétences et de savoir-faire, d’infrastructure de partenariat industriel, et endroit où seront exposées les dernières innovations technologiques, MIC laissera la place à l’audace, à l’innovation et à la créativité, comme la indiqué M. Nasser Kettani, le manager régional de Microsoft, qui a fait le déplacement à Tunis pour l’inauguration de ce premier centre de Microsoft dans la région.

On aura compris, le M.I.C a pour objectif prioritaire de stimuler l'innovation et l'entreprenariat, de développer le capital intellectuel tout en renforçant le partenariat industriel avec les différentes entités intéressées par cette initiative.

Pour sa part, M. Zdenek Jiricek, directeur pour l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique, chargé des programmes Microsoft avec les gouvernements, ‘’cette initiative est le fruit d'une coopération soutenue avec le gouvernement tunisien en vue d'appuyer ses objectifs de croissance dans le secteur des tics''.

Il faut noter que ce centre est doté d'un Data Center (installé par HP) et de laboratoires qui sont dotés, eux aussi, des équipements informatiques up to date des nouvelles versions de logiciels Microsoft

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4 juin 2007 1 04 /06 /juin /2007 16:28

Microsoft a officiellement inauguré aujourd'hui le "Microsoft Innovation Centre" premier (MIC) Nord Africain au sein du Pôle des Technologies de la Communication à El Ghazela à Tunis. Ce centre est le fruit du Partenariat stratégique signé il y a dix mois, entre le gouvernement et Microsoft, visant à développer l’industrie logicielle et renforcer la compétitivité du secteur.

 

Un pas de plus vers la société de l'information, une formulation de la stratégie tunisienne qui tend à instaurer une économie de l'intelligence et qui investit lourdement dans le capital humain de la jeunesse tunisienne.

 

Cette vision est ce qui ressort du discours inaugural de Monsieur Montassar Wali ministre des Technologies de la communication qui a vu l'intérêt d'une telle alliance pour élargir le champ de la coopération avec la plus grande entreprise au monde.

 

L'économie du savoir renforcera la compétitivité, impulsera l’exportation et ouvrira à notre pays de larges horizons d’emplois, d’augmentation salariale et de promotion sociale.

 

L'alliance à des multinationales est pour accélérer notre développement et favoriser le développement des nouvelles technologies Afin d'augmenter la R&D dans le pays.

 

En effet, dans notre pays, le secteur des TIC bénéficie d'un intérêt particulier dans la politique du Président Zine El Abidine Ben Ali, le but étant de faire de ce secteur un maillon important de l'économie du savoir, d'autant qu'il constitue l'un des éléments stratégiques de la politique de développement économique et social définie pour la période 2007-2016..

 

Cette politique insiste sur la notion «de recherche, de traitement et de distribution, en vue de son exploitation, de l’information utile aux acteurs économiques». A cet effet, elle s’attelle à consolider l’investissement dans le savoir et la R&D afin de relever les défis imposés par ces mutations et de consolider l’innovation et la créativité.

 

Le Centre d'Innovations de Microsoft

 

Parce qu'elle est déterminée à réunir les conditions nécessaires afin de concrétiser une interaction fructueuse avec les nouvelles mutations technologiques et d’exploiter les opportunités offertes. La Tunisie a formulé sa demande d'avoir son (CIM) lors de la signature des dernières conventions de partenariat avec Microsoft.

 

Le but est d'instaurer un secteur des TICs ouvert, concurrentiel, des services innovants et diversifiées avec la qualité requise, un haut débit pour tous et partout et une grande compétitivité du secteur privé.

 

Or, Microsoft pourra prendre une part active dans la mise en place de ce programme et dans d'autres tel que l'e-gouvernement, en particulier, avec le mécanisme d'identification électronique qui permet à un utilisateur authentifié d'accéder à un certain nombre de services administratifs en ligne.

 

En fait, la maîtrise du savoir et de la technologie est devenue un facteur essentiel du développement économique et social.

 

Avec 24 % de taux de contribution à la croissance totale du pays en 2005, le marché des télécommunications tire vers le haut la croissance du pays et justifie les importants investissements prévus.

 

Le but ultime de ce centre en Tunisie est de favoriser les rencontres entre les acteurs de l’innovation : Universitaires, Opérateurs d’incubateurs, Pépinières d’entreprises, Technopôles, Agences de Promotion des Investissements, Sociétés de Capital Risque et les experts de l’Intelligence Economique pour souffler un nouvel air dans les domaines de la création de l’entreprise innovante, du financement et du transfert de technologies en Tunisie.

 

A l'échelle mondiale Microsoft investit 20 % de son chiffre d'affaires dans la recherche et le développement - ce qui est sans équivalent dans le secteur. Microsoft adopte une vue à long terme en investissant non seulement dans le développement de produits mais aussi dans la recherche fondamentale et appliquée pour tous les domaines associés à l'informatique et au génie logiciel.

 

Pour la mise en place du MIC, Microsoft s’est associé avec HP Tunisie, Cisco Systems et Tunisie Télécom. Ces acteurs majeurs des NTIC ont contribué activement dans l’implémentation de l’infrastructure du data center du MIC, notamment par un apport significatif en termes de serveurs, solutions de stockage, équipements réseau et sécurité, réseau Wifi et connexion Internet très haut débit.

 

Que peut faire un Microsoft Innovation Center (M.I.C) ?

 

Fondée en 1975, Microsoft (cotée au NASDAQ sous le symbole MSFT) est le leader mondial du logiciel pour micro-ordinateurs. La société développe et commercialise une large gamme de logiciels, accessoires et services à usage professionnel et domestique. Ceci pour permettre à chacun d'accéder à la puissance de l'informatique depuis n'importe quel endroit et à n'importe quel moment, en utilisant l'outil numérique de son choix connecté à Internet.

 

Je suis très heureux d’annoncer l’ouverture de Tunis Microsoft Innovation Center  à Tunis, une première en Afrique du Nord… Nous travaillons avec le gouvernement tunisien pour faire du MIC une adresse d’excellence ou les idées se transforment en business » a déclaré Bill Gates, Microsoft chairman and Chief Software Architect, lors du lancement de cette initiative à l’échelle mondiale, à New Delhi en Inde.

 

Cette initiative appuiera la dynamique de développement durable, et participera activement dans la réalisation des objectifs de croissance du secteur, « Nous sommes à l’écoute de notre Gouvernement Partenaire, et appuyons fortement ses objectifs de croissance à long terme », ajoute Salwa Smaoui, Directrice Générale de Microsoft Tunisie.

 

Le Microsoft Innovation Center est un espace de collaboration, permettant aux développeurs, éditeurs de logiciels, étudiants, entrepreneurs et au Gouvernement de développer et déployer des solutions logicielles innovantes.

 

C'est un espace de collaboration, ayant pour mission de  stimuler l’innovation et l’entreprenariat, développer le capital intellectuel et renforcer le partenariat industriel en canalisant les synergies de Microsoft avec les différents acteurs de son écosystème: Gouvernement, Universités, Entreprises IT, et Partenaires Microsoft.

 

Le programme MIC s’insert dans le cadre d’une initiative mondiale intitulée Local Software Economy (L.S.E), déployée par Microsoft dans les pays et régions présentant un intérêt stratégique, à l’instar du Brésil, l’Allemagne, l’Afrique du Sud, le Japon, Dubaï, la Corée du Sud et le Portugal. 

 

Le centre de Tunis représente le premier déploiement de cette initiative en Afrique du Nord, et contribuera au rayonnement de la Tunisie comme pays leader dans les NTIC au niveau de la région.

 

Le but ultime du MIC est de créer un cercle vertueux, une chaîne de valeurs au sein de l’écosystème de l’industrie logicielle en assurant un accompagnement de bout en bout à ses différents acteurs, aussi bien en amont par l’implémentation de programmes pour les universités et les écoles d’ingénieurs, qu’en aval par le parrainage des startups et le soutien aux SSII et éditeurs de logiciels.

 

Partenaires du MIC Tunisie

 

Afin mener à bien la mission du MIC et réaliser les différentes initiatives et programmes prévus, Microsoft a développé des partenariats de premier plan avec des universités et partenaires financiers considérés comme chefs de file dans leurs domaines respectifs :  SUPCOM, l’INSAT, ESPRIT, Tuninvest Finance Group, BFPME et ACP

 

Ainsi  pour la mise en place du MIC, Microsoft a conclu un partenariat stratégique avec HP Tunisie, qui a contribué significativement dans la mise en place du Data Center, par l’apport de la dernière technologie de Serveur Blade et de solutions de stockage.

 

En outre, Cisco Systems et Tunisie Télécom, ont contribué activement dans l’implémentation de l’infrastructure du MIC, notamment par la mise en place des équipements réseau et sécurité, du réseau Wi Fi et de la connexion Internet très haut débit.

 

Pour soutenir ses partenaires, le MIC Tunisie envisage d'étendre ses partenariats avec les universités et les futurs pôles technologiques à l'intérieur du pays (l'intention est d'en créer dix en Tunisie).

 

Programmes du MIC Tunisie

 

Le Microsoft Innovation Center annonce une panoplie de programmes au bénéfice des universités, startups et éditeurs de logiciels. L’objectif est de permettre l’accès à des laboratoires et des programmes de formation technique et managériale, en vue de stimuler l’innovation, réaliser des développements spécifiques, et collaborer sur des sujets de recherche scientifique.

 

Les programmes du MIC structurent le soutien que Microsoft s’engage à apporter aux différentes entités potentiellement intéressées par cette initiative telles que:

 

·        Le Gouvernement

 

·        Les  institutions académiques

 

·        Les  startups

 

·        Les  SSII et éditeurs de logiciels

 

·        Les partenaires Microsoft.

 

Soutien au Gouvernement : à travers des cycles de formation prévus pour les architectes des grands systèmes d’information, ainsi que l’organisation de séminaires et workshops.

 

Soutien aux Institutions Académiques : Par la mise en place de programmes conçus pour les universités tels que « IT Academy », « Microsoft Student Partner », « Student to Business » et la collaboration sur le développement de modules de cours dans les cursus académiques… L’objectif étant d’enrichir les connaissances techniques des élèves ingénieurs et leur permettre de maîtriser les technologies Microsoft.

 

Microsoft se donne également le devoir d’améliorer l’employabilité des étudiants par la mise en place de programmes de certification et d’accueil de stage au niveau du MIC, chez les partenaires Microsoft et dans les MICs et MTCs (Microsoft Technical Centers).

 

Le numéro 1 mondial des logiciels capitalise sur le développement de la recherche scientifique comme catalyseur d’innovation, et œuvrera à collaborer sur des sujets de recherche scientifique avec les institutions universitaires.

 

Parrainage de Startups : à travers ce programme, Microsoft encourage l’esprit d’entreprenariat, en parrainant les idées de projets innovantes, présentant un fort potentiel commercial (en local et à l’export), et contribuant à la création des emplois.

 

Le parrainage se matérialise par l’inscription des startups retenues à « Empower Program », la formation sur les Best Practices et le Microsoft Solution Framework, ainsi que des formations en Management et Business Planning.

 

Par ailleurs, Microsoft met à disposition de ces startups les laboratoires du MIC, les associe à ses manifestations marketing et leur permet d’accéder aux banques et SICAR partenaires pour obtenir d’éventuels financements de leurs structures.

 

Soutien aux SSII et Editeurs de Logiciels : afin d’optimiser le cycle de développement des solutions logicielles, le MIC prévoit des formations pour les SSII et éditeurs de logiciels sur les Best practices et le Microsoft Framework ainsi que l’accès aux laboratoires et ressources du MIC.

 

En outre et pour assurer une visibilité aux entreprises retenues, la compagnie prendra en charge la participation de deux entreprises dans une foire régionale, au sein du stand Microsoft.

 

Microsoft collaborera avec les ISV pour créer des « Industry Clusters » et développer des solutions spécifiques pour des secteurs verticaux particuliers.

 

Soutien aux Partenaires Microsoft : à travers différentes initiatives conçues pour les partenaires Microsoft, le développement de proof of concept, la réalisation de démos et de maquettes, et le référencement de solutions développées par les partenaires sur le portail de Microsoft s’adressant au secteur public : http://www.partnersolutionmarketplace.com

Edification de la société du savoir en Tunisie.

 

La Tunisie possède un vivier remarquable de jeunes diplômés et cherche à prendre une place de proue dans le peloton des pays développés.  

 

L’effort de la Tunisie dans l’innovation technologique attire de plus en plus la  reconnaissance de la part de la communauté internationale concernant
notre expérience d'avant-garde et de la pertinence de notre approche en la matière..

 

En définitif, l’investissement dans les ressources humaines implique la création d’une infrastructure technologique et informatique performante, la diffusion de la nouvelle culture numérique et l’incitation à l’innovation afin de créer la société de l'information et l'économie de l'intelligence qui compensera la maigreur des ressources naturelles.

 

C'est cette société que la Tunisie oeuvre à édifier, à préparer et à en consolider les fondements en investissant dans l'enseignement, le savoir, l'éducation et les technologies nouvelles.

 

Il s'agit de faire en sorte que ce secteur accomplisse sa fonction de catalyseur du développement économique et joue le rôle déterminant qui lui est dévolu dans l'édification de la société du savoir.

 

Certains indicateurs (comme « diplômés en sciences et ingénierie/population entre 20-29 ans) montrent le fruit de la politique tunisienne en matière de formation : le pourcentage tunisien étant ici de 15,8%, identique à celui des pays les plus performants de l’Union Européenne (17,8% -UK-, 15,8% -France-, 15,6% -Irlande-).

 

LES DEFIS DU FUTUR

 

La Tunisie est face à un défi majeur, ce défi est celui d’une mutation cognitive et managériale endogène. On est déjà au cœur d’une ère de la compétence, de la qualification monétarisée, de l’expérience traçable et des références validées.

 

Pour cela, la  Tunisie doit édifier ses propres capacités à maîtriser les technologies mondiales et les adapter à ses propres besoins car tout pays qui ne parvient pas à utiliser efficacement la technologie risque fort de voir son niveau de développement reculer et de se retrouver en marge de l’économie.

 

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16 mai 2007 3 16 /05 /mai /2007 17:14
240 entreprises ont utilisé la plateforme de la Poste en 2006

Huit ans après avoir entamé sa migration vers les technologies de l’information et de la communication, la Poste tunisienne est devenue l’un des acteurs les plus importants  du commerce électronique en Tunisie. Elle l’est devenue grâce, notamment, à la plateforme qu’elle a mise en place et que 180 entreprises ont utilisé (paiement électronique, distribution et centre d’appels) en 2006, générant un chiffre d’affaires de plus de 14,8 millions de dinars.

La stratégie visant à faire entrer la Poste tunisienne dans l’ère des TIC repose sur trois piliers : la confiance –grâce à la e-certification-, le développement des services postaux –c’est-à-dire d’une logistique au service du commerce électronique- et celui des services financiers. http://www.e-dinar.poste.tn/new/ 

 http://www.postelearning.poste.tn/fr/index.htm 

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15 mai 2007 2 15 /05 /mai /2007 17:36

Les ventes en ligne des sites marchands français devraient atteindre 16,8 milliards d'euros en 2007, après un bond de 40% du chiffre d'affaires au premier trimestre, a annoncé jeudi la Fevad (Fédération de vente à distance).

Au total, les ventes sur internet réalisées par l'ensemble des sites marchands français ont atteint 4 milliards d'euros lors des trois premiers mois de l'année.

"Après le boom de la fin de l'année, la croissance du e-commerce continue de plus belle et a profité à tous les secteurs (high-tech, e-tourisme, ventes entre particuliers et vente aux professionnels..)", a commenté Marc Lolivier, délégué général de la Fevad, lors d'une conférence de presse.

Le montant moyen d'une transaction s'affiche en progression sur un an à 91 euros au premier trimestre contre 87 euros il y a 12 mois.

Selon une étude de l'institut GFK, portant sur la vente de produits high-tech et culturels en ligne, il s'est vendu en 2006 sur internet 32 millions de biens culturels (livres, DVD, CD, audio, jeux), pour un chiffre d'affaires estimé à 362 millions d'euros.

Ce sont les coffrets Mozart et Bach qui raflent le titre de meilleures ventes (en valeur) sur internet, loin devant les best-sellers du marché "réel" que sont le jeu vidéo de football PES 6 ou le DVD Harry Potter.

Les ventes en ligne des sites marchands français devraient atteindre 16,8 milliards d'euros en 2007

Si les produits high-tech (photo, informatique, électronique) se sont toujours taillés la part du lion sur les sites marchands, avec un chiffre d'affaires 2006 estimé à 1,4 milliard d'euros, l'électroménager et les télécoms prennent désormais des parts de marché significatives, selon cette étude dévoilée jeudi.

Les sites marchands dans leur ensemble ont attiré près de 18 millions de cyber-acheteurs, avec une montée en puissance du nombre d'étudiants et de retraités, qui comblent ainsi leur retard, selon une étude Médiamétrie pour la Fevad.

Il y a un an, 15,1 millions de personnes faisaient leurs courses sur internet, soit une progression de 19% sur un an.

"C'est un nouveau record, après un dernier trimestre particulièrement bon", a relevé Benoît Cassaigne, directeur du département internet de Médiamétrie. "Le marché de l'achat en ligne croît plus rapidement que le marché de l'internet global", a-t-il ajouté.

Les internautes de plus de 35 ans restent majoritaires mais les étudiants et les retraités comblent leur retard et deviennent de plus en plus adeptes des courses sur internet. Ils sont respectivement 47% et 49% de plus qu’il y a un an à avoir acheté en ligne.

La Fevad fédère plus de 360 entreprises (catalogue, internet, téléphone) et près de 600 sites internet. Elle regroupe notamment 14 des 15 sites de e-commerce français les plus visités.

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15 mai 2007 2 15 /05 /mai /2007 17:32
Tendance à la hausse, et toujours 40% de "casse"

Les transactions augmentent, mais deux tiers d’entre elles sont toujours refusées.  

Comme un récent conseil ministériel en a fait le constat, la Tunisie est encore en retard en matière de commerce électronique. Certes, notre pays fait des progrès, ainsi que les chiffres –révélés lors d’un séminaire organisé jeudi 10 mai par l’AISEC- en attestent.  


D’ailleurs, en 2006 le nombre des transactions a fait un grand bond en avant, passant à 63.700, contre seulement 7.658 en 2005, soit une progression de plus de 800%. Et la tendance à la hausse semble se poursuivre en 2007, puisqu’on a enregistré 18.385 au cours du premier trimestre de l’année en cours.  

Le chiffre d’affaires réalisé a, lui aussi, sensiblement augmenté, de 1,09 million de dinars en 2005 à 19,9 millions de dinars en 2006.  

Néanmoins, le nombre de transactions refusées reste élevé, représentant un peu de 40% du total (4.381 en 2005 et 38.007 en 2006).

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14 mai 2007 1 14 /05 /mai /2007 14:35
 
Pourquoi nous sommes en retard ?
 

Le commerce électronique reste peu développé en Tunisie, pour ne pas dire marginal et insignifiant car en 2006, sur un ensemble de 4.566 sites web en ligne, seule 250 offrent la possibilité d’acheter en ligne.


Les transactions électroniques internes ont totalisé 14.190 MD, soit un volume insignifiant, même s’il a été multiplié par 7 par rapport à 2005, où l’on était à 0,748 MD.

Cette évolution est due aux inscriptions universitaires à distance, qui ont été obligatoires pour les 400.000 étudiants dès la rentrée 2006-2007.

La situation marginale du commerce électronique a plusieurs causes, dont la faible bancarisation des jeunes, surtout élèves et étudiants -les cartes bancaires pour jeunes à partir de 13 ans, n’ont été lancées en Tunisie que récemment, et la plupart des cartes sont des cartes de retrait plutôt que de paiement-, le nombre très réduit de cartes bancaires internationales permettant d’acheter en devises (la nouvelle carte de voyage, permettant de disposer à l’étranger de l’allocation touristique, soit l’équivalent de 4.000 DT, permet d’acheter sur le marché international via le web), le nombre très réduit de sites marchands en Tunisie et l’absence de promotion de ces sites, et des avantages qu’ils offrent. Car, l’achat sur Internet n’est intéressant que s’il offre un avantage au niveau du prix, concerne un produit/service rareté, ou offre un l’avantage de la proximité.

On peut prendre comme exemple le match Tunisie/Maroc qualificatif pour la Coupe du monde 2006 où la demande avait dépassé l’offre, ce qui avait fait exploser les ventes par Internet.

La Tunisie cherche à parachever le cadre juridique pour favoriser ce genre de commerce.

En outre, le projet de création d’un réseau de services à valeur ajoutée Tunicommerce, pour relier tous les industriels adhérents au système de code à barres aux grandes surfaces, va permettra de maîtriser les circuits de distribution.

Par ailleurs, l’Ecole supérieure de commerce électronique va mettre en ligne un portail de commerce électronique, comportant un guide du promoteur d’un projet de commerce électronique et un guide législatif.

Un programme de dynamisation des transactions commerciales dans les entreprises publiques a concerné 40 entreprises, parmi elle, l’ATTT (Agence Technique de Transport Terrestre) qui a mis en place un portail permettant de s’inscrire pour les examens de permis de conduire.

De même, le CEPEX a créé en son sein une unité chargée du commerce électronique.

Toutefois, ce qui est curieux en Tunisie, c’est que le commerce électronique demeure en retard dans le secteur touristique et celui de l’artisanat, car peu d’hôtels disposent d’un site web, à l’exception des grandes enseignes. De plus, les portails existants ne sont pas toujours pratiques, attractifs et bien fournis en produits.

16% des réservations hôtelières, effectuées en Europe sur la Tunisie, l’ont été par le biais d’Internet, ce qui signifie que la marge de progression reste importante et le potentiel réel.

Dans les moteurs de recherche, en lançant des mots clés comme ‘’Tunisie’’, ‘’couscous’’, ‘’Carthage’’, ‘’Hannibal’, on remarque la rareté, pour ne pas dire l’absence, des sites hébergés ou développés en Tunisie.

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