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5 février 2007 1 05 /02 /février /2007 11:34

ü      Introduction

 

ü      Analyse des préalables

 

ü       Objectifs d'un enseignement

 

ü       Planification des évaluations

 

ü       Elaboration des contenus scientifiques

 

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18 janvier 2007 4 18 /01 /janvier /2007 11:30

Dossier : 2ème episode

Le web 2.0 qui fait ses gorges chaudes des web services, n’a cure de l’interopérabilité. Le web 2.0 qui se gargarise de décentralisation, n’a, la plupart du temps, que le souhait de centraliser vos données dans ses services.

On devine bien que cela ne tiendra pas longtemps comme cela. Que passé l’enthousiasme des premiers utilisateurs, il sera plus difficile de convaincre des particuliers, des entreprises ou des services publics de se mettre à ce modèle - malgré ses indubitables avantages.

Prenons l’exemple d’une collectivité territoriale désirant constuire un système d’information géographique (SIG) dans lequel ses partenaires, voire tout un chacun, pourraient venir piocher et déposer des données. Sur quelle base bâtir le service ? Un service “web 2.0″ tel que Google Maps (comme le propose Comité touristique de la Vendée ), Yahoo! Maps, ou Windows Live Local de Microsoft ? Le Géoportail de l’IGN ? Faut-il bâtir 4 services ? Sur quels critères ? Celles des fonctionnalités existantes ou celles de fonctionnalités qui se transforment sans cesse et sur lesquels nulle n’a une vision précise à court ou moyen terme ? Comment mesurer les avantages et inconvénients de chaque solution ?

Comment même décider d’investir, alors que le kriegspiel entre les acteurs du web 2.0 ne permet à personne de prévoir comment évolueront les fonctions de chaque service, lequel fédèrera le plus grand nombre d’utilisateurs, ce que deviendront nos données et quel usage il en sera fait ? La collectivité doit-elle développer sa cartographie ad hoc, même si elle ne pourra jamais suivre le coût d’innovation que cela suppose et que ces géants sont capables d’y mettre ? Comment motiver le choix - et donc le coût - d’un service plutôt que d’un autre ? Sans compter que si le choix s’avère mauvais - par manque d’innovation technique ou par manque d’utilisateurs de la plate-forme -, cela nécessitera-t-il de tout jeter et tout recommencer ?…

Nous le disions déjà il y a plusieurs mois : il est temps pour le web 2.0 de grandir un peu.

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18 janvier 2007 4 18 /01 /janvier /2007 09:09

La nouvelle génération d'Internet nous a permis d'ouvrir la Toile à plus de convivialité, d'échanges, de participation. Un véritable phénomène en soi ! En effet, chacun a son forum de prédilection ou aime à visiter régulièrement les sites de partage d'images ou de vidéos. Avec les blogs, France en tête, l'internaute s'est découvert une absence de limite à l'échange et est poussé constamment à publier, à faire part de ses sentiments, de ses déboires, etc. Il est tout autant sollicité par les sites d'enchères, d'achat, à faire part de son opinion.

 

Nous nous réjouissons de cet Internet-là, qui a une allure conviviale et philanthropique avec toujours plus d'espaces d'expression et toujours plus de partage, dont on est persuadé qu'il vise notre bien-être. Cependant, au gré des passages de l'internaute, nos informations personnelles sont récupérées et stockées par la myriade de sociétés Internet auxquelles nous rendons visite, au point qu'avec l'ensemble des informations laissées, on peut facilement reconstruire notre profil et nous identifier sans aucun souci. Notre identité numérique s'étoffe de plus belle. Nous laissons des traces dont nous ne savons pas à quoi elles peuvent servir. Quand des sociétés les conservent, d'autres monnayent leur carnet d'adresses à prix fort auprès d'autres sociétés du Web et aussi des entreprises à travers le monde entier.

Avec la multiplication des services virtuels, aucun internaute n'est en capacité d'éviter ce filtre d'informations. L'explosion du nombre des services qui racolent l'internaute a donné l'idée à Fred Cavazza de modéliser cette identité numérique. Il la représente sous la forme d'un puzzle de différentes facettes, qui va de l'expression à la consommation en passant par la connaissance et les avatars. Gérer son identité numérique veut dire surveiller l'utilisation de chacune de ces bribes d'information, estime-t-il. Car cet émiettement apparaît incontrôlable, et les données semées çà et là peuvent rester des années, voire être utilisées commercialement. Rien de très généreux. L'utilisation silencieuse des données personnelles sans la signifier explicitement à l'internaute pousse chacun à être prudent, et avant tout à réfléchir avant de se mettre en avant sur le Web. Qui sait comment, dans cinq ans, seront interprétées les phrases déposées aujourd'hui dans le feu de l'action sur un forum, les états d'âme lâchés sur son skyblog ou les photos de fête mises en ligne à destination des proches... Il est en effet de plus en plus courant pour de plus en plus de personnes qui « googlent » un individu pour prendre connaissance de son parcours, de ses idées, de ses centres d'intérêt, de ses loisirs... que ce soit un futur partenaire, collaborateur, client... Il est d'autant plus important alors de contrôler son image sur le Web.

Pour éviter que des recherches futures n'atterrissent sur des pans de passé qu'on l'on préfèrerait oublié, il vaut mieux préméditer le profil de soi-même qu'on souhaite voir exploiter, ou recourir à des « nettoyeurs de réputation ». Avec le Web 2.0, nous émettons notre propre identité. Ainsi d'OpenID, l'utilisateur crée un compte sur le site avec les spécifications qu'il souhaite et il lui est ensuite attribué une URL qui lui servira d'unique référent. L'identité d'une personne devient une URL, une piste à explorer qui peut mettre fin au morcellement d'identité dans le labyrinthe virtuel. Malgré tout, rien ne dit que ce soit une garantie suffisante pour protéger sa vie privée. Effectivement, ce droit élémentaire est détourné, voire complètement menacé par le simple fait de naviguer sur Internet.

Comme on l'a démontré précédemment, malgré les apparences, surfer sur Internet n'a rien d'une occupation discrète et anonyme. Rien qu'en utilisant un simple navigateur, l'internaute ne cesse de parsemer des informations sur ses activités. La première d'entre elles est l'adresse IP de son ordinateur. Combinaison de quatre numéros dont chacun peut aller de 0 à 255, elle permet d'identifier un utilisateur tout au long de sa session de surf. Une visibilité insupportable pour les membres du groupe Hacktivisimo qui, au nom des droits élémentaires de l'individu et de sa liberté à protéger sa vie privée, vient d'offrir aux internautes un moyen simple de surfer anonymement. Ils proposent de télécharger gratuitement un navigateur, Torpak, basé sur celui de la fondation Mozilla, Firefox, qui se charge de brouiller les pistes. Habituellement, lorsqu'un utilisateur se connecte sur un site, son adresse IP est communiquée. Le système Torpark permet de « tromper » les sites visités en changeant très régulièrement d'adresse IP grâce au réseau TOR. Ce réseau, soutenu par l'Electronic Frontier Foundation (EFF), permet de crypter les données échangées. Les communications rebondissent à travers un réseau de serveurs, assurant ainsi une protection contre les sites Web et les observateurs externes. La séance de surf terminé, il ne reste aucune trace des actions effectuées sur la machine utilisée. L'anonymat est préservé. L'absence de traçabilité permet, entre autres, d'empêcher la création de profil listant les habitudes et fréquentations des utilisateurs Web, compliquant de ce fait le tracking de la part des « voleurs de données ». Du côté de Mozilla, on salue l'initiative, tout en précisant que de telles fonctionnalités ne sont pas au programme des prochaines versions de Firefox. Nul doute que ce genre d'artifice risque de faire grincer quelques dents du côté des autorités. D'autant plus que ce navigateur, disponible très facilement, ne demande aucune installation et peut fonctionner à partir d'une simple clé USB. En effet, avec l'anonymat que suppose cet utilitaire, il deviendra vite un outil indispensable pour toute activité illégale (pédophilie, terrorisme etc.) sans craindre le poids de la surveillance électronique. Mais dans une société libre, faut-il permettre, au nom de la sécurité, l'interdiction d'un tel outil détruisant ainsi les droits inhérents à la liberté de l'individu ?
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13 décembre 2006 3 13 /12 /décembre /2006 15:21
 
Marc Mayor
Directeur Général
MySpace France
 Création d'une régie publicitaire, promotion du site, plan de recrutement, objectifs...
 
Lancement discret pour MySpace en France, sans grande campagne de publicité. Nommé depuis "plusieurs semaines", Marc Mayor arrive à la tête de de la filiale française trois mois après la création en août du site fr.myspace.com. Les internautes français seraient déjà plus d'un million à consulter le portail, pour 30 millions de pages vues en octobre.

JDN.
Comment êtes-vous devenu directeur général de MySpace France ?

Marc Mayor. Le CEO de MySpace, Chris DeWolfe, est aussi son fondateur. C'est un entrepreneur, il recherchait un profil du même type. Quelqu'un capable d'imagination et de créativité pour que MySpace France soit dynamique. Cela me correspondait puisque j'ai créé le portail financier BFinance en 2000. En outre, je connaissais déjà plusieurs personnes des équipes américaines et londoniennes, où MySpace a installé son siège européen. Développer MySpace en France est excitant, c'est un phénomène unique !

Quel sera votre rôle ?
Le site français de MySpace existe déjà depuis plusieurs mois et compte 1 million d'utilisateurs uniques français. L'idée n'est pas de tirer le portail français dans un sens ou dans un autre, mais d'accompagner son développement en répondant aux attentes de ses utilisateurs puisque ce sont eux qui créent le contenu. Nous sommes encore une toute petite équipe.Nous ne nous précipitons pas. MySpace a attendu d'avoir 6 millions d'utilisateurs avant de monter une équipe en Europe. Nous prévoyons seulement d'engager une quinzaine de personnes dans les mois à venir, et nous verrons ensuite.

Comment allez-vous procéder pour développer le site ?
Essentiellement par le biais d'animations événementielles sur MySpace France, en particulier avec des fournisseurs de contenus, et l'ajout de nouveaux services. Par exemple, en octobre, l'album du groupe Pleymo était disponible sur notre site en streaming avant sa sortie officielle. Nous ne comptons pas faire de partenariats avec des sites d'audience. Le nombre d'abonnés français croît déjà de 20 % tous les mois. Pour le moment, nous créons une régie publicitaire en interne qui devrait être opérationnelle mi-janvier. A nous d'entretenir des relations avec les annonceurs pour promouvoir le produit totalement novateur qu'est MySpace. Notre stratégie publicitaire comprend deux axes : la possibilité pour des annonceurs de créer des sites viraux et de fédérer des communautés autour de leurs marques et de leurs produits. Et une capacité de ciblage publicitaire sur des formats classiques en fonction des attraits culturels de nos utilisateurs. Sans compter les liens sponsorisés qui sont commercialisés par Google dans le cadre d'un accord mondial.

Quels sont vos objectifs ?
Nous n'en n'avons pas fixé, c'est impossible. Personne n'aurait pu prédire le succès de MySpace en Europe il y a encore six mois. Pourtant, le site anglais compte déjà 6 millions d'utilisateurs.

S'adapter au pays où l'on est présent"

Quelle liberté avez-vous vis-à-vis de la maison mère pour le déploiement du site en France ?
On trouve une réponse à cette question dans ma nomination. Je suis un entrepreneur, et c'est pour cela que j'ai été choisi. Un proverbe dit qu'il faut faire comme les romains quand on est à Rome. C'est la politique de MySpace à l'étranger : s'adapter au pays l'on est présent.

Le site américain teste Snocap, un système permettant aux membres de vendre leur musique depuis le site. Son lancement est-il prévu, et si oui quand pourrait-on le voir arriver en France ?
Les tests fonctionnent très bien. Il concerne déjà 100.000 groupes aux Etats-Unis. Nous en avons 68.000 en France, il y a donc sûrement un potentiel, mais aucune date n'a encore été arrêtée.

Le nom de domaine MySpace.fr est cybersquatté, comptez-vous le récupérer ?
Ce n'est pas une priorité. Le site principal Myspace.com redirige vers les versions locales. Le site a toujours fonctionné comme ça, et cela va continuer. Nous récupèrerons le .fr un jour ou l'autre, mais nous ne sommes pas pressés.

Après cette nomination, allez-vous continuer de présider le club de football de l'Entente SSG, évoluant en National ?
J'en suis le président depuis plus de deux ans, et il n'y a pas de raison que je me retire. Le club se développe, nous agrandissons le stade et nous montons actuellement un tour de table pour apporter des financements. Je vais donc continuer à le superviser, mais bien entendu, je ne serais plus opérationnel.

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11 décembre 2006 1 11 /12 /décembre /2006 11:19

Dossier : 1ère episode

 

On le savait, le “web 2.0″ ne se définit pas vraiment par un degré ou un type particulier d’innovation technique. Il se comprend plutôt comme une plate-forme de services, c’est-à-dire une floraison d’outils censés donner du choix et du pouvoir à l’utilisateur en réseau.

Mais voilà, avec le temps, le
web 2.0 ressemble de plus en plus à un catalogue de la Manufacture d’armes & cycles, proposant des collections toujours plus vastes d’outils aux capacités toujours plus innovantes et en même temps, à la longue, de moins en moins différenciantes - si ce n’est le nombre d’utilisateurs, qui donne une dimension particulière à certains services. Un catalogue dans lequel l’internaute est censé devoir puiser, avec plus ou moins de liberté (choisissè-je un service pour ses qualités propres, ou bien mes proches m’imposent-ils de fait celui qu’ils utilisent ?) et dont l’agrégation du choix final, numériquement valorisé, est à la source de toute une “nouvelle nouvelle économie”.

On finit par se perdre dans la redondance de ces services. On utilise les outils du web 2.0 comme on utilise plusieurs
logiciels de messagerie instantanée (parce que les enfants sont sur MSN, les relations de travail sur Skype et les amis sur Google Talk…). Et nous voilà contraint de surfer entre Del.icio.us, Furl, Blogmarks et StumbleUpon pour gérer nos signets, entre Yahoo, FlickR, Fotolia et autres 8116, pour nos photos, entre Zoho, Writeboard, Google Spreadsheets pour nos documents partagés… Nos réseaux sociaux nous imposent leurs services et ceux-ci nous imposent leurs contraintes, en pleine connaissance de cause : il s’agit, d’une part, que nous attirions à notre tour nos relations dans leurs filets et d’autre part, de rendre la migration vers des services concurrents plus difficile.


Comme le remarquait déjà Karl Dubost, fleurissent ainsi sur les sites des bataillons d’icônes. Nous sommes sollicités par une redondance d’outils entre lesquels il devient impossible de prendre son parti. Où l’utilisateur doit faire son choix, son marché, son ménage, au petit bonheur la chance.

Et dire que naïvement, nous pensions que l’internet et le web tiraient leur force de l’interopérabilité. Et dire que nous pensions que le web 2.0 était “centré sur l’utilisateur”…

Pourquoi donc devons-nous nous déclarer à tous ces services, totalement redondants entre eux ? Pourquoi dois-je utiliser trois outils différents de “signets sociaux” plutôt qu’une plate-forme fondée sur un standard commun, dans laquelle tous les services viendraient puiser pour permettre à ceux qui constituent mon réseau de suivre mes signets quelle que soit la plate-forme qu’ils utilisent ? On se croirait revenus aux premiers temps de l’informatique, quand un texte écrit sur
Mac ne s’ouvrait pas sur un PC et vice versa ! 

A suivre...

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11 décembre 2006 1 11 /12 /décembre /2006 08:42
The final result, as voted for by judges from The Open Source Collective, MySQL, the Eclipse Foundation, and 16,000 users on www.PacktPub.com saw a tie for first place between Joomla! and Drupal. In the event of a tie, a fourth independent judge would be brought in. This was Apoorv Durga who is a member of CM Pros and runs his own blog [http://apoorv.info/] on portals and content management. This crucial vote ended up with Joomla! triumphing over Drupal by one point.

 

 

The final result was as follows:

 

 

1. Joomla!- $5,000

 


2. Drupal - $3,000

 


3. Plone - $2,000

 

 

Please note that in deciding the final positions judges were asked to give their top three, with their first choice receiving 3 points, second receiving two points and third place one point.

 

 

Choosing the top three proved to be a difficult experience for the judges, due to the quality of the finalists and their ability to suit different tasks depending on the objective of the user. "All the CMS’s that made the top 5 are very good" declared Scott Goodwin, representing The Open Source Collective, "and I wouldn't hesitate to use any of them depending on what I'm trying to accomplish." 

 

 

The judges had strong compliments for all five finalists, with some of the highlights listed below:

 

 

Drupal

  • Has been around for quite some time and is stable and actively developed
  • Well coded and has an available granular permissions system and a strong eye for security
  • Configuration was a breeze
  • Lightweight installation
  • Plethora of modules and themes
  • Exceptional documentation and has an active and friendly community
  • The node concept is very good


e107

  • Easy to setup and install
  • Wide selection of themes and modules
  • Provides lots of flexibility
  • Backend seems well put together
  • Drop down menu is a nice touch and is organized well


Joomla!

 

  • Very easy to install and use with lots of extensions and modules
  • The documentation is exhaustive and concise
  • Admin user interface is intuitive and powerful
  • The backend of Joomla! is very usable and the WYSIWYG editor the content was nice
  • Seems like it would scale well and provides a lot of customization options
  • Large and active community


Plone

  • Very flexible and powerful
  • Great user interface
  • Very clean default installation
  • Lots of addon modules
  • Worth taking the steep learning curve
  • Impressed with the customization it offers
  • Integration with LDAP or other login systems is a plus


XOOPS

  • Minimalist initial install
  • Great community support
  • Provides lots of addon modules and themes
  • Lots of functionality
  • Mature and has a very good permissions system

Competition Winner
The lucky winner of the iPod Nano was Doug Tyree, from Sydney Australia. All visits to the site who voted for a CMS and completed the short survey were entered into a draw to win the iPod. Doug's name was selected at random from the list of entries.
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21 novembre 2006 2 21 /11 /novembre /2006 13:44

November 2006 Web Server Survey

There are now more than 100 million web sites on the Internet, which gained 3.5 million sites last month to continue the dynamic growth seen throughout 2006. In the November 2006 survey we received responses from 101,435,253 sites, up from 97.9 million sites last month.

The 100 million site milestone caps an extraordinary year in which the Internet has already added 27.4 million sites, easily topping the previous full-year growth record of 17 million from 2005. The Internet has doubled in size since May 2004, when the survey hit 50 million.

Blogs and small business web sites have driven the explosive growth this year, with huge increases at free blogging services at Google and Microsoft. Domain industry juggernauts Go Daddy (U.S.) and 1&1 Internet (Germany) have also seen strong demand for low-priced domain names and shared hosting accounts.

The first Netcraft survey in August 1995 found 18,957 hosts, with the NCSA web server dominating with 57 percent market share, leading CERN (19%) and a newcomer named Apache (3.5%). Microsoft's Internet Information Server launched in February 1996, and by the survey's fifth birthday the server market was largely divided up between Apache and IIS. This month Apache leads with 60.3% market share, with Microsoft at 31.0% and Sun at 1.7%.

Previous milestones in the survey were reached in April 1997 (1 million sites), February 2000 (10 million), September 2000 (20 million), July 2001 (30 million), April 2003 (40 million), May 2004 (50 million), March 2005 (60 million), August 2005 (70 million). April 2006 (80 million ) and August 2006 (90 million).

 
Total Sites Across All Domains August 1995 - November 2006
 
Total Sites Across All Domains, August 1995 - November 2006

 
 
Graph of market share for top servers across all domains, August 1995 - November 2006
 
Top Developers
DeveloperOctober 2006PercentNovember 2006PercentChange
Apache 60166642 61.44 61183776 60.32 -1.12
Microsoft 30704021 31.35 31487005 31.04 -0.31
Sun 332113 0.34 1703767 1.68 1.34
Zeus 522311 0.53 520228 0.51 -0.02
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4 novembre 2006 6 04 /11 /novembre /2006 09:52

Les Robots Humains Arrivent

“Repliee”, ou la marche vers le robot androïde ?

 

Des chercheurs japonais ont mis au point un androïde "femme" d'une troublante beauté. Repliee Q1, c'est son joli petit sobriquet, ressemble trait pour trait à une femme d'origine asiatique. Elle parle, possède plusieurs moteurs implantés dans les points judicieux pour coordonner ses mouvements, d'une manière "humaine". Elle bougera ses mains, clignera des paupières et semblera même respirer avec son envoûtante cage thoracique. Malheureusement, elle ne peut que se tenir assise, mais elle a déjà 31 pistons pneumatiques aptes à lui insuffler cet air quasi-divin dans sa frêle enveloppe. Le professeur Hiroshi Ishiguro de l'université d'Osaka considère le projet comme une étape : "Je suis déjà très content du résultat mais je pourrais encore aller beaucoup plus loin», a-t-il confié à la BBC, "Au premier regard, les gens peuvent prendre cet androïde pour un véritable être humain. L'aspect le plus important réside dans le fait que les gens oublient qu'il s'agit d'un robot lorsqu'ils communiquent avec elle. Evidemment, vous pouvez facilement voir que Repliee Q1 n'est pas humaine mais inconsciemment nous réagissons comme s'il s'agissait d'une véritable femme".

Auparavant, Repliee Q1 avait une petite sœur de 5 ans, Repliee R1. Certes, elle était bien moins développée en technologie, mais elle était tout aussi réussie.

Quatre drôles d’hôtesses officient actuellement aux points d’accueil généraux de l’exposition internationale d’Aichi, qui s'est tenu au Japon en  septembre 2005.
Il faut généralement quelques secondes pour que le public se rende compte qu’il ne s’agit pas d’êtres humains, mais de… robots androïdes.

Les Actroid © Kokoro Company
Les quatre Actroïd, en exhibition à l’exposition d’Aichi. Chacune est dotée d’un visage différent.
Les 3 premières officient en position assise dans leur cabine "Robot Information".
La quatrième (photo à droite), situé à la "Station des Robots", présente en position debout les autres robots.

Une actroid en situation © Kokoro DreamsIssus des travaux de l’équipe du professeur Hiroshi Ishiguro de l’Intelligent Robotic Laboratory - université d’Osaka)(2) et fabriquées en collaboration avec les sociétés Kokoro(3) et Advanced Media(4), les Actroïd (contraction des mots Acteurs et Droïd) sont des robots réceptionnistes dont le rôle est de répondre aux questions des visiteurs et de les aider à organiser leur visite, ceci en quatre langues : japonais, coréen, anglais et chinois.
Chaque Actroïd est installé dans une cabine "Robot Information" intégrant micro, caméras et capteurs pour détecter les présences humaines.
Equipé du moteur de reconnaissance vocale AmiVoice®(5) d’Advanced Media, l’un des plus avancés au monde, l’androïde est capable de reconnaître n’importe quelle voix humaine (et donc les intonations différentes) et ceci même dans un endroit bruyant. De son côté, et bien qu’elle soit Actrïd en démonstration à l'exposition d'Aichi 2005 © Kokoro Dreamsémise par un synthétiseur, la voix de la machine est incroyablement fluide et naturelle(6), rythmant parfaitement celle des humains (voix synthétisée à partir de celle d’une actrice).
Lorsque vous parlez à l’Actroïd, il va chercher ce qui est dit dans sa base de données(7) et propose une réponse en conséquence, qui n’est souvent pas dénuée d’humour. Demandez-lui (en anglais) si "elle" est un robot, "elle" vous répondra "Y.e.s,Troublant regard d'une Actroïd © Kokoro Dreams I. a.m. a. r.o.b.o.t" avec une voix qui semble sortir d’une machine dont les piles sont usées, accompagnant son discours de mouvements maladroits, pour vous cueillir quelques instants plus tard avec un "je plaisante bien sûr", exprimé d’une voix et expression tout à fait normales. Posez-lui une question à laquelle "elle" ne sait pas répondre et elle s’en tirera d’une pirouette, du genre : "pour cela, adressez-vous à un personnel plus compétent". Félicitez-la, son visage s’illuminera ; moquez-vous d’elle, elle se renfrognera.
L’Actroïd possède plus de 40 000 phrases pour s’exprimer, mais ce qui fait finalement tout son aspect humain vient aussi de la texture de sa peau (du silicone), de ses cheveux, de ses mains, des expressions de son visage qui varient en fonction de la discussion(8), du clignement de ses paupières, des mouvements de ses lèvres, de ses yeux, de son corps… et même de son buste qui se soulève régulièrement comme si l’androïde respirait, produisant même des micro-mouvements de ses épaules. Bref, tout ici est fait ici pour avoir l’apparence la plus approchante de celle d’un humain.

Actrïd en démonstration à l'exposition d'Aichi 2005 © Kokoro DreamsActroïd - L'androïde est capable de faire des mouvement amples © Kokoro Dreams Pour assurer une bonne palette de mouvements, le robot dispose de 42 degrés de liberté, soit 3 pour les yeux, 1 pour les sourcils, 1 pour les paupières, 1 pour les joues, 7 pour la bouche, 3 pour le cou, 4 pour le torse, 9 (x2) pour chaque bras, 2 (x2) pour les doigts. Pour l’instant seule la partie supérieure de son corps (au-dessus de l’aine) est active.
Les mouvements, qui peuvent être très amples, paraissent incroyablement humains, adaptés au contexte et aux situations variées de la conversation. Le secret? Les actuateurs du robot sont activés par l’envoi d’air comprimé. Ceci a non seulement l’avantage d’assurer une fluidité et une précision inégalée des mouvements, mais aussi de les produire sans bruit(9), si ce n’est le froissement de vêtement, comme chez les humains…

Interaction hommes/androïdes : le Japon en pointe

Robots étonnants, sans aucun doute ! Cependant, la présentation de ces prototypes d’Actroïd ne constitue nullement une première. Mais si le grand public a déjà pu découvrir de tels robots dès 2003 - par exemple à Tokyo lors de l’International Robot Exhibition (novembre 2003) - , chaque année apporte son lot de nouvelles sophistications qui témoignent de l’implication toujours plus croissante du Japon dans l’industrie robotique (lire notre article "Robots japonais de nouvelle génération : stratégies et opportunités" du 5 mars 2004).

 

Actroïd présenté à Tokyo, 2003© Kokoro DreaActroïd présenté à Tokyo, 2003 © Kokoro Drea
Tokyo - International Robot Exhibition - novembre 2003

 

Actroïd présenté à Aichi - 2005 © Kokoro Dreams

Aichi, 2005
Ci-dessus, il s’agit bien d’une androïde

Car outre l’aspect commercial lié à la vente future de ces Actroïd à des sociétés comme robots réceptionnistes, se joue aussi ici toutes les avancées de la recherche concernant la compréhension de la communication entre l’homme et les humanoïdes. Et là, le Japon officie bien seul dans la compétition internationale.
Le robot Kismet © MIT/Sam Ogden Bien sûr d’autres pays s’intéressent aux "robots sociaux" et étudient comment augmenter la communication entre l’homme et le robot, dans laquelle réside aussi l’aspect important des expressions émotionnelles, parties intégrantes de la communication implicite, non verbale. Expressions qui nécessitent un visage car c’est lui qui permet le mieux de montrer et de comprendre les émotions. On pourrait par exemple citer Cynthia Breazeal aux Etats-Unis, chercheuse au laboratoire d’IA du MIT, avec son robot Kismet(10) capable d’afficher de telles expressions émotionnelles. Ses travaux prouvent que ce type de robot peut impliquer des personnes dans une interaction sociale sans beaucoup ressembler à un être humain. Mais ce visage n’a finalement rien d’humain.

Visage d'un Actroïd © Kokoro Dreams
Préfériez-vous interagir avec cet androïde ou avec le visage métallique d’un robot ?

 

Or plus un robot présente un aspect humanoïde, plus on s’attend à ce que son comportement soit humain, et plus on est en disposition pour interagir avec lui.
Et ceci ouvre un champ de recherche dans lequel le Japon semble régner sans partage, justement ici du fait qu’il est le seul pays à vouloir concevoir des robots complètement androïdes, avec l’appui d’une industrie en pointe dans le domaine et collaborant avec le meilleur de la recherche universitaire(11).

Hiroshi Ishiguro et son androïde Q2 © Associated Press"Un jour, les robots pourront nous duper en nous faisant croire qu’ils sont humains", affirme sans hésitation le professeur Hiroshi Ishiguro, qui mène depuis plus de trois ans des recherches sur la communication avec les androïdes. Le savant est à la base des développements des prototypes d’Actroïd. Il y a d’abord eu le "Repliee R1", prototype d’androïde enfant, ensuite le Repliee Q1, androïde adulte, et aujourd’hui sa version améliorée - le modèle "Q2" - qui présente 16 degrés de libertés rien que pour sa tête [3 pour les yeux 1 pour les sourcils, 1 pour les paupières, 1 pour les joues, 7 pour la bouche et 3 pour le cou].
Androïde journaliste"L’apparence humaine donne au robot une grande sensation de présence"…
C’est sans nul doute ce qu’à pu découvrir le public lors de la présentation du Q2 (mais sous l’appellation "Repliee Q1 expo ?) par le chercheur le 6 juin dernier a Aichi. L’Actroid jouait ici le rôle d’une journaliste interviewant un humain.

Un chercheur de l'équipe Hiroshi Ishiguro en train d'étudier les réactions du robot Repliee Q1 au toucher © Intelligent Robotic LaboratorySensible au toucher, l’androïde réagissait aux mouvements (lever par exemple le bras pour se protéger si vous faites un geste menaçant…), reconnaissant les gestes des personnes grâce à des caméras multidirectionnelles et des senseurs tactiles, ces derniers étant installés sous un tapis. Des capteurs à haute senMain gauche de l'androïde © Intelligent Robotic Laboratorysibilité répartis sur le front, les joues, les épaules, la partie supérieure des bras, les avant-bras et les paumes des mains produisent une valeur différente selon la vitesse d’enfoncement de la peau, permettant une variété de réponses de l’androïde selon la manière dont il est touché. De son côté, la peau en silicone donne vraiment à l’humain l’impression de toucher un de ses congénères.
"L’androïde peut nous faire croire qu’elle est humaine pendant quelques dizaines de secondes", note Hiroshi Ishiguro, "mais si nous sélectionnons soigneusement les choses en fonction de la situation, il me semble possible d’arriver à prolonger ce genre d’effet sur plusieurs minutes". Les démonstrations montrent que les gens oublient que Repliee est un androïde. De façon consciente, on voit qu’il s’agit d’un robot, mais inconsciemment, nous réagissons comme s’il s’agissait vraiment d’une femme", constate le chercheur. On l’aura compris : le but de ce savant est de développer des robots capables d’interagir naturellement avec l’homme. Et selon lui, seul le développement de robots d’aspect androïde peut nous permettre de comprendre l’essence de ce qui fait l’interaction entre humains, étude qui ne semble pas envisageable à partir de robots à d’aspect métallique, aussi sophistiqués soient-ils. En d’autres termes, sa recherche vise à découvrir les principes sous-jacents à la communication naturelle entre individus afin d’établir une méthodologie conduisant au développement de réels androïdes. Comment reconnaissons-nous qu’un humain est un humain ? De telles études intégrant le développement de véritables androïdes avec la recherche sur le comportement humain, constituent un nouveau secteur de recherche dont tous les pays - à part le Japon - sont presque absents12).
Ceci s’explique certainement par la nécessité d’un mariage profond entre la science et technologie, technologie de pointe dans laquelle le Japon excelle. Si les sciences cognitives et les sciences sociales ont énormément apportées au développement de robots communicants, c’est maintenant la robotique qui va énormément apporter agrave; ces dernières.

Qu’est-ce qui est le plus important chez un robot pour influencer l’interaction entre l’humain et ce robot ? Son comportement (ses mouvements) ou son apparence ? Bien sûr, les deux aspects jouent, mais comment quantifier la part de chacun ? Est-elle vraiment intimement liée ? Comment étudier chacun de ces aspects ? C’est ici l’androïde qui peut le permettre et conduire à des tests adéquats pour évaluer les modèles d’interactions.
Existe-t-il une différence de comportement entre un enfant ou un adulte face à un robot ? L’idée d’humanité que l’on se fait d’un androïde provient-elle de son regard ? Comment générer chez un robot des mouvements paraissant vraiment naturels ?… Voici le type de questions auxquelles s’attellent le chercheur et son équipe en cherchant à repousser toujours plus loin l’effet de la "Vallée mystérieuse" (uncanny valley) mis à jour par Masahiro Mori dans un article publié dès 1970(13).
Celui-ci a mil existe une chute brutale de la sensation positive envers un robot lorsque celui-ci semble quasiment humain - Source du diagramme : Livre "Les robots" , par Ruth Aylett, éditions SOLARontré que plus un robot ou une poupée nous ressemblait, plus notre réponse émotionnelle à son encontre était positive. Mais arrivé à un certain point, quand le robot pouvait presque être considéré comme humain, une brusque chute de ce sentiment positif se produisait, lorsqu’une petite différence révélait soudain qu’il n’en était pas un, produisant alors un choc psychologique. Ainsi donner une apparence humaine risque d’aboutir à l’effet opposé de celui poursuivi dans la mesure où le robot ne répond plus aux attentes, ce qui peut décevoir ou troubler, et rendre plus difficile la pleine utilisation de ses capacités spécifiques.

Une chose est sûre : un très long chemin reste à parcourir pour éviter cet effet de la "Vallée mystérieuse", ne serait-ce que par l’"intelligence" que le robot pourrait témoigner à notre égard.
Mais chaque chose en son temps. Les recherches ici ne font que… continuer.

Les modèles "Repliee" de l’équipe du professeur Hiroshi Ishiguro
(Intelligent Robotic Laboratory - Université d’Osaka)

Hiroshi Ishiguro Diplômé de l’université Yamanashi en 1986 et 1988 (où il sera assistant chercheur en 1991) puis diplômé de l’université d’Osaka (1991) - où il devient assistant chercheur en 1992 au Département d’ingénierie des systèmes, Hiroshi Ishiguro y developpe jusqu’à 1994 des systèmes de visions pour les robots mobiles, menant plus particulièrement ses recherche sur la vision active et multidirectionnelle.

Il passe ensuite professeur associé au Département des sciences de l’information (université d’Osaka) et commence des recherches sur la vision distribuée, utilisant pour cela des caméras omnidirectionnelles. Après un séjour de 1998 à 1999 à l’université de Californie aux USA (Department of Electrical and Computer Engineering), il devient chercheur invité à l’ATR Media Integration and Communications Research Laboratories (Kyoto) où il développe le robot humanoïde interactif "Robotvie".
Le robot Vision, vainqueur de la RoboCupAprès un passage à l’université de Wakayama, il rejoint PREST, l’agence japonaise des sciences et des technologies Japan Science and Technology Agency puis fonde la société Vstone Co. Ltd.(http://www.vstone.co.jp/e/etop.html), qui produit notamment des senseurs omnidirectionnels utilisés pour la détection des mouvements, pour les déplacements intelligents des robots… [société dont le robot humanoïde autonome Vision à une fois de plus gagné la RoboCup cette année].

Hiroshi Ishiguro dirige aujourd’hui l’Intelligent Robotic Laboratory à l’université d’Osaka, laboratoire dont les recherches s’orientent dans 4 domaines principaux: robots sociaux ; perception de l’environnement par les robots ; vision active et omnivision ; science des androïdes. C’est au sein de ce dernier thème qu’il met au point avec son équipe des prototypes d’androïdes (les "Repliee") toujours plus sophistiqués, avec cette question en tête: si le test de Turing est une évaluation de l’intelligence d’un ordinateur, quelle évaluation peut-être utilisée dans le cas d’un robot ? C’est ce qu’on appel le "total Turing test" : si une personne ne peut reconnaître un robot d’un humain lorsqu’elle le voit et communique avec lui, alors ce robot peut être considéré comme "l’ultime robot intelligent". Et c’est l’objectif que vise le savant.

Les différents prototypes

Repliee R1
Repliee R1 © Intelligent Robotic LaboratoryLe premier prototype développé a été celui d’un androïde à l’apparence d’une enfant japonaise de cinq ans. Ce modèle baptisé "R1" (R pour Repliee) présente 9 degré de liberté : 5 pour les yeux, 1 pour la bouche et 3 pour le cou. Il peut réagir au toucher de son bras gauche, grâce à 4 senseurs disposés sous sa peau de silicone et qui en permette l’analyse de sa déformation.

Doté de la parole, l’androïde à tout d’abord servi à l’étude des mouvements des yeux et de la direction du regard de l’humain (comportement semi-inconscient) lorsqu’il conversait avec le robot. L’idée était de montrer que le comportement du regard de l’humain variait avec l’apparence du robot et celle de la complexité de son comportement durant l’échange. Les comparaisons ont été effectuées durant 3 interactions différentes : humain conversant avec une réelle petite fille de 5 ans, humain conversant avec l’androïde rendu statique, humain conversant avec l’androïde doté des mouvement de ses yeux, de ses lèvres et de son cou. L’expérience a été réalisée avec 18 étudiants japonais (10 garçons et 8 filles).

Interaction d'un homme avec l'androïde Repliee R1 © Intelligent Robotic Laboratory    © Intelligent Robotic Laboratory
Interaction avec le robot (à gauche) - Interaction avec une véritable petite fille
Visage de Repliee R1 © Intelligent Robotic Laboratory
 
Squelette du visage de Repliee R1 © Intelligent Robotic Laboratory
Visage de Repliee R1
 
Le même sans la peau

Repliee Q1
Replliee Q1 © Intelligent Robotic LaboratoryCet androïde dont le visage a été réalisé à partir de la superposition de plusieurs visages de femmes japonaises (pour l’obtention d’un visage "moyen") est doté de 31 degrés de libertés dans la partie supérieure du corps (5 pour les yeux, 1 pour la bouche, 3 pour le cou, 9×2 pour les bras, 4 pour le torse) et de 8 senseurs tactiles haute précision.
Outre des mouvements fluides (le robot peut-être autonome ou contrôlé par capture de mouvement), il montre une riche une variété de micro mouvements (faisant croire par exemple que l’androïde respire…).
D’une grande sophistication, il permet d’approfondir les études déjà lancées avec le R1, et vise l’obtention de méthodes hiérarchiques pour la production automatique de mouvements toujours plus naturels, faisant penser qu’ils sont réellement humains.

Repliee Q2
Repliee Q2 © Intelligent Robotic Laboratory
Dernier-né de la famille, cet androïde est aujourd’hui dotéRepliee Q2 © Intelligent Robotic Laboratory de 42 degrés de liberté, ce qui lui permet, en plus de Q1, de produire toute une palette d’expressions du visage, et des mouvements des doigts.
Pour donner toujours plus la sensation de mouvements humains, l’idée est de décomposer les mouvements complexes selon une représentation compacte de sinusoïdales, ce qui revient à contrôler le mouvement de chaque joint par une onde sinusoïdale spécifique ou par la superposition de telles ondes, en jouant sur leur phase, fréquence et amplitude. L ‘équipe se focalise également sur l’imitation de la production des mouvements humains, telle qu’elle se produit à la surface du corps.

Ci dessous, quelques vues de Repliee Q2 en action (Ces photos proviennent d’un reportage diffusé en mars dernier sur Discovery Channel)


Visage de l'androïde Repliee Q2 © Discovery Channel Visage de l'androïde Repliee Q2 © Discovery Channel Visage de l'androïde Repliee Q2 © Discovery Channel
Visage de l'androïde Repliee Q2 © Discovery Channel Visage de l'androïde Repliee Q2 © Discovery Channel Interface ordinateur-Repliee Q2 Visage de l'androïde Repliee Q2 © Discovery Channel
     
Visage de l'androïde Repliee Q2 © Discovery Channel Visage de l'androïde Repliee Q2 © Discovery Channel Visage de l'androïde Repliee Q2 © Discovery Channel
     
Bouche de l'androïde Repliee Q2 © Discovery Channel Bouche de l'androïde Repliee Q2 © Discovery Channel Bouche de l'androïde Repliee Q2 © Discovery Channel
     
Main de l'androïde Repliee Q2 © Discovery Channel Mains de l'androïde Repliee Q2 © Discovery Channel Main de l'androïde Repliee Q2 © Discovery Channel
     
Repliee Q2 Main de l'androïde Repliee Q2 © Discovery Channel Intérieur du bras de Repliee Q2 Main de l'androïde Repliee Q2 © Discovery Channel Vue des actionneurs du bras de Repliee Q2 Intérieur du bras de Repliee Q2 Main de l'androïde Repliee Q2 © Discovery Channel
     
capture de mouvements Intérieur du bras de Repliee Q2 Main de l'androïde Repliee Q2 © Discovery Channel capture de mouvements Intérieur du bras de Repliee Q2 Main de l'androïde Repliee Q2 © Discovery Channel capture de mouvements Intérieur du bras de Repliee Q2 Main de l'androïde Repliee Q2 © Discovery Channel
capture de mouvements Intérieur du bras de Repliee Q2 Main de l'androïde Repliee Q2 © Discovery Channel capture de mouvements Intérieur du bras de Repliee Q2 Main de l'androïde Repliee Q2 © Discovery Channel visualisation sur ordinateur de lacapture de mouvements Intérieur du bras de Repliee Q2 Main de l'androïde Repliee Q2 © Discovery Channel
Le robot, qui peut être autonome, est ici actionné par l’homme, par capture de mouvements

 

 


Repliee Q1Picture: Lifelike robot in Japan
Asimo, le robot humanoïde développé par Honda
Robot développé par Toyota
 
 

 
Sony Aiboaibo-robot
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22 juillet 2006 6 22 /07 /juillet /2006 12:29

On apprend dans une dépêche du Ministère des Technologies de la communication un accord de partenariat entre la Tunisie et Microsoft a été conclu.
Plus précisément, cet accord a eu lieu lors des travaux du forum des responsables de gouvernement africains, organisé par Microsoft à Cap Town (Afrique du Sud), (10 et 11 juillet 2006), et cela en présence de Bill Gates, de l'ambassadeur de Tunisie en Afrique du Sud et de Khadija Ghariani, secrétaire d'Etat chargée de l'informatique, de l'Internet et des logiciels libres.
De même source "en vertu de cet accord, un soutien sera apporté aux secteurs public et privé afin de développer la compétitivité des entreprises actives dans le domaine, l'objectif étant de renforcer la complémentarité entre les deux secteurs et d'améliorer la compétitivité des entreprises nationales".
Rappelons que depuis 6 ans Microsoft Tunisie, à l’époque sous la direction de Fayçal Bouchlaghem, négociait avec le gouvernement tunisien.
Contacté sur le sujet, Salwa Smaoui, directeur général de Microsoft Tunisie, nous précise qu’un accord, sur cinq ans, visant à soutenir le développement de la technologie de l’information de partenariat a été signé entre notre pays et Microsoft. Ce partenariat débute sur deux grands axes. Le programme phare "Innovation Center" est un laboratoire de recherche, de développement et d’innovation où peuvent être testées les dernières technologies de Microsoft. Le but de ce centre est de participer à la création des technologies adaptées au tissu économique de la société locale.
Dans un autre volet, l’accord stipule l’accompagnement de l’industrie de l’information de bout en bout jusqu’à l’exportation. Microsoft Tunisie s’engage à apporter notamment un support technologique, commercial et marketing aux entreprises tunisiennes du secteur du logiciel.
Par ailleurs, Nasser Kettani, directeur général de Microsoft Afrique du Nord, rajoute que l’enjeux porte plus que sur un simple accord sur le prix global des produits de Microsoft mais plutôt sur l’esprit du partenariat et la relation de confiance établi entre le gouvernement tunisien et Microsoft.

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20 juillet 2006 4 20 /07 /juillet /2006 13:03

Lawrence Ellison

Lawrence Ellison (dit "Larry") est un homme d'affaire états-unien, autodidacte, il est le cofondateur de la firme Oracle Corporation spécialisée en système de gestion de base de données (Oracle).

Son patrimoine est de 18,4 milliards de dollars

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