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6 avril 2005 3 06 /04 /avril /2005 00:00

Avis aux étudiants

Fascicule de TP du cours « Multimédia et Internet », deuxième partie : Développement web

 

Nom du fichier :

Initiation-au-multimedia-FASCICULES-DE-TP-developpement-web-SOUSSI-Imed-2005.pdf

Type du fichier : Pdf

Taille du  fichier : 1692 Ko

Contenu : 4 TPs avec Macromedia Dreamweaver Mx  

 

Les fichiers sources nécessaires pour les Tps

Nom du fichier : GettingStartedMx2003v6.zip

Type du fichier : ZIp

Taille du  fichier : 446 Ko

Contenu : 166 fichiers 29 dossiers (htm, images .jpg, css, txt, asp, php, …)  

 

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18 mars 2005 5 18 /03 /mars /2005 00:00

En quelques mois, il y a cent ans, un obscur ingénieur expert du Bureau des brevets de Berne jetait les bases d'une nouvelle physique qui n'a encore jamais été mise en défaut à ce jour.

Le 17 mars 1905, Albert Einstein adressait à l'éditeur de la très renommée revue allemande "Annalen der physik" le premier d'une série de six articles qu'il écrira cette année-là, dont quatre seront ultérieurement considérés comme les fondements de la physique moderne.

Dès ce premier article, qui sera publié le 9 juin, intitulé "Sur un point de vue heuristique concernant la production et la transformation de la lumière", Einstein introduit une révolution en donnant une interprétation quantique de l'effet photoélectrique.

Alors que, depuis un siècle, s'était imposée la théorie ondulatoire de la lumière, Einstein avance l'idée que l'énergie a une structure granulaire, quantifiée: elle s'exprime par "paquets" (quanta) et les ondes elles-mêmes sont quantifiées. Autrement dit, la lumière est à la fois ondes et particules, ce qui, aujourd'hui encore, continue de défier le sens commun.

Ce n'est qu'au début des années 1920 que cette idée sera admise par la communauté des physiciens et qu'Einstein recevra le prix Nobel de physique (1921) "pour ses contributions à la physique théorique".

Rédigé un mois plus tard, le deuxième article, qui porte le titre "Une nouvelle détermination des dimensions moléculaires", porte sur le dénombrement des atomes ou des molécules dans un volume donné.

Le troisième, reçu par la revue le 11 mai, est consacré à une manifestation macroscopique de l'existence des atomes, le mouvement brownien: "Sur le mouvement des particules en suspension dans les fluides au repos requis par la théorie cinétique moléculaire de la chaleur". Einstein complétera cet article par un second, qu'il adressera à son éditeur en décembre et qui sera publié en 1906.

De loin le plus connu, le quatrième article, "Sur l'électrodynamique des corps en mouvement", qui parvient aux "Annales de physique" le 30 juin, est considéré comme le texte fondateur de la relativité, appelée plus tard "relativité restreinte". Einstein y remet en cause les principes fondateurs de la physique en se fondant sur deux postulats qui entrent en conflit avec la mécanique classique : celui de la relativité, énoncé deux siècles plus tôt par Galilée, selon lequel "le mouvement (rectiligne et uniforme) est comme rien", et celui de la constance de la vitesse de la lumière.

Le 27 septembre, enfin, la revue reçoit un cinquième article intitulé "L'inertie d'un corps dépend-elle de son contenu en énergie ?", dans lequel Einstein montre l'équivalence entre masse et énergie : si un corps libère une quantité d'énergie E sous forme de lumière, sa masse m diminue d'une quantité E/c2 (E divisée par le carré de la vitesse de la lumière). E = mc2 : celle qui allait devenir la plus célèbre formule de physique est née.

Avec sa notion de quanta d'énergie, Einstein apportait le fondement de la mécanique quantique. Dans son article sur le mouvement brownien, il apportait la preuve de l'existence des atomes et la possibilité de les compter. Avec sa théorie de la relativité restreinte, il fondait la notion d'espace-temps.

Au cours des dix années suivantes, Einstein, au prix d'un labeur acharné et l'aide d'un de ses amis mathématiciens, Marcel Grossmann généralisera cette théorie, pour en faire une théorie relativiste de la gravitation, la relativité générale, base de la cosmologie scientifique.
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15 mars 2005 2 15 /03 /mars /2005 00:00
De nombreux outils en ligne permettent de se faire une idée précise de la qualité de sa connexion Internet à un instant donné, et il est intéressant de pouvoir réaliser ces tests quand la connexion semble soudain ralentie : cela permet de contacter son fournissseur d'accès Internet avec davantage de crédibilité et d'assurance, plutôt que se contenter d'un modeste "Allô ? Mon Internet est lent !". Quelques conseils Les scripts de test étant différents d'un site à l'autre, il est conseillé de réaliser ces tests les uns après les autres et d'établir une moyenne afin de gagner en précision. Il est impératif, pour ne pas fausser le résultat, de fermer tous les programmes susceptibles de générer du trafic (tant en téléchargement "descendant" -download- qu'en téléchargement "remontant" -upload) : ainsi, en premier lieu, les logiciels de partage de fichiers, mais aussi les optimiseurs de téléchargement. Les messageries instantanées, quant à elles, ne génèrent pas suffisamment de trafic pour perturber le résultat. Quelques explications pour comprendre le résultat Mo/s, ou Mo, signifie Mega-octets par seconde (terminologie en français). Mbit/s, ou Mb signifie Megabits par seconde (terminologie en anglais). Le bit (contraction de binary digit) est le plus petit élément de mesure possible en informatique, un bit vaut 0 ou 1. Il faut 1024 bits pour faire un kilobit et 1024 kilobits pour faire un megabit : une offre ADSL "2 Mb" vaut donc 2048 kilobits (Kb), soit 256 kilo-octets (Ko, voir ci-dessous). L'octet est composé de huit bits, et c'est la raison pour laquelle il faut savoir diviser par huit quand on souscrit à une offre ADSL ou quand on teste sa connexion Internet. Pour résumer, quand le résultat est en Ko (kilo-octets) ou en Mo, multipliez par huit pour comparer avec une offre commerciale vous ayant été proposée en Mb ou en Kb. Pour reprendre l'exemple ci-dessus, une connexion "2 Mb" permet (au mieux) le téléchargement d'un fichier à raison de 256 kilo-octets par seconde, et il faudra donc environ 4 secondes pour télécharger une image grand format de 1 méga-octet. Les testeurs 60 Millions L'Internaute Neuf Telecom SDV Plurimédia ZDNet Zebulon
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14 mars 2005 1 14 /03 /mars /2005 00:00

Ckoiketufé ? Doukipudonktenkeça ? Vous avez du mal avec le parler SMS ? Vous aimeriez bien rester en contact linguistique avec les "djeun's" ? Le Traducteur Français-SMS est fait pour vous !

Développé par le Centre de traitement automatique du langage de l'Université Catholique de Louvain (Belgique), le Traducteur Français-SMS vous permet de savoir que "Que fais-tu ce soir ?" s'écrit "q fé-ti se soar ?" en langage djeun's. Ou encore que pour organiser sa soirée ciné, il faut savoir écrire "ques se qil y a o sinéma ?".

Mais comment ça marche ? Bonne question dont voici la réponse s'il faut croire les créateurs du site : "1. On applique un dictionnaire construit à partir du corpus de SMS, afin de remplacer certains mots par une de leurs traductions SMS attestée dans des messages réels. Ce sont les mots qui apparaissent en rouge dans le texte traduit.

2. Un programme applique des règles de réécriture inspirées de phénomènes trouvés dans le corpus, comme par exemple réécrire le son "oi" en "wa". Les séquences modifiées apparaissent en bleu.

3. Les réécritures issues du dictionnaire sont appliquées aléatoirement. Le paramètre "Degré de compression" correspond au taux d'application des autres règles de réécriture.

4. Bien que les traductions soient en moyenne plus courtes que les textes originaux, toutes les règles sont appliquées sans se soucier de la longueur des séquences produites." C'est aussi simple que ça !

Voilà en tout cas un guide qui va peut-être aider à réduire la fracture générationnelle... "Pas tn bac dabord !"

Pour voir le site : cliquez ici

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12 mars 2005 6 12 /03 /mars /2005 00:00

En matière d'avancement des technologies de l'information et de la communication, la France occupe la 20e place mondiale. C'est ce que révèle l'étude "Global Information Technology Report", réalisée par le Forum économique mondial en partenariat avec l'école de management Insead.

Ce classement, établi depuis 4 ans, mesure «le développement et l'utilisation des technologies de l'information et de la communication» de 104 pays. Le taux et la rapidité de leur adoption par les entreprises, les particuliers et les administrations comptent parmi les critères d'évaluation.

Singapour accapare la première place pour l'année 2004, damant le pion aux États-Unis, relégués en 5e position après 3 années sur la plus haute marche du podium. L'Europe du Nord est représentée dans le peloton de tête avec la seconde place de l'Islande, suivie de la Finlande et du Danemark. la Tunisie est  classée 31ème sur 104 pays.

1 Singapore 1.73

2 Iceland 1.66

3 Finland 1.62

4 Denmark 1.60

5 United States 1.58

6 Sweden 1.53

7 Hong Kong 1.39

8 Japan 1.35

9 Switzerland 1.30

10 Canada 1.27

11 Australia 1.23

12 United Kingdom 1.21

13 Norway 1.19

14 Germany 1.16

15 Taiwan 1.12

16 Netherlands 1.08

17 Luxembourg 1.04

18 Israel 1.02

19 Austria 1.01

20 France 0.96

21 New Zealand 0.95

22 Ireland 0.89

23 United Arab Emirates 0.84

24 Korea 0.81

25 Estonia 0.80

26 Belgium 0.74

27 Malaysia 0.69

28 Malta 0.50

29 Spain 0.43

30 Portugal 0.39

31 Tunisia 0.39

32 Slovenia 0.37

33 Bahrain 0.37

34 South Africa 0.33

35 Chile 0.29

36 Thailand 0.27

37 Cyprus 0.25

38 Hungary 0.24

39 India 0.23

40 Czech Republic 0.21

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12 mars 2005 6 12 /03 /mars /2005 00:00
Une maison entièrement numérique où tout répond, sinon au doigt et à l'oeil, du moins à un seul appareil: ce rêve commence à prendre forme, même si pour le commun des mortels il ne le concrétisera probablement pas de sitôt.

Bienvenue dans la "maison du futur", installée cette semaine au salon high-tech CeBIT de Hanovre (nord) par Deutsche Telekom et plusieurs partenaires.

Dès l'entrée, un système vidéo accueille le visiteur. Si la demeure est vide, il peut enregistrer un message vidéo. Il sera visionné à l'intérieur sur un écran relais, que les membres de la famille utilisent encore pour se laisser eux-aussi des messages, vidéo ou simple note écrite avec le doigt sur l'écran.

Un badge et une liaison à infrarouges permettent d'être suivi d'une pièce à l'autre par sa musique préférée.

Dans le salon, un gros dé commande, selon la face où il est posé, des changements d'ambiance, musique ou couleur de l'éclairage.

Dans la cuisine, les appareils électroménagers sont intelligents. Le lave-vaisselle prévient qu'il est mal fermé, le réfrigérateur que la température est trop élevée, le four que le gâteau est cuit.

Cela fonctionne à l'intérieur avec un ordinateur, mais aussi de l'extérieur, via internet, sur le PC du bureau ou le téléphone portable qui pourront aussi servir pour des ordres à distance: éteindre la lumière en cas d'oubli, démarrer le four...

Le secret: "beaucoup de technologie sans fil, et une série de câbles, cachés dans les murs par exemple", explique Hans-Martin Lichtenthaeller, porte-parole de Deutsche Telekom.

C'est peut-être le défaut du concept. L'idéal est d'intégrer les câbles dès la construction.

Eventuellellement, la liaison peut se faire par le réseau électrique, par exemple "dans les maisons anciennes qu'il n'est pas possible de câbler entièrement", assure Juergen Koschmann de T-Systems, filiale de services informatiques de Deutsche Telekom.

Certains produits sont déjà disponibles, comme l'électroménager conçu par Siemens, d'autres promis dans le courant de l'année, tel le système de l'entrée, qui devait rester sous mille euros, promet Deutsche Telekom.

Car le coût est un autre obstacle.

"C'est possible, la question est de savoir si les gens sont prêts à dépenser 10% à 20% en plus quand ils construisent une maison, et s'ils en ont l'utilité", relève Hans-Martin Lichtenthaeller.

L'électroménager dans la cuisine reste ainsi du haut-de-gamme. Le four coûte à lui seul 2.200 euros. Il faut encore une interface, environ 100 €, et une unité de commande, de 150 € pour un petit boîtier branché sur une prise électrique à presque 1.000 pour un PC-tablette, détaille Harald Pfersch, technicien chez Siemens.

Les appareils, en vente depuis un an, trouvent des clients, mais "assez peu", concède-t-il, évoquant "des gens qui se sentent initiateurs de tendance".

Les fabricants, alléchés par un marché potentiellement énorme, communiquent depuis des années sur la maison connectée, apogée de la convergence entre téléphonie, informatique et électronique grand public.

Mais en pratique, l'offre accessible au grand public n'est pas toujours convaincante.

Même si la télécommande se généralise, les attributs classiques de l'ordinateur, clavier, unité centrale ou souris, restent souvent inévitables.

Des produits présentés au CeBIT laissent toutefois espérer.

Les ordinateurs rétrécissent, ou tentent de se fondre dans le décor.

La société américaine Cherry présente par exemple des claviers et souris en imitation bois ou léopard. Et le suédois Swedx une série d'écrans, enceintes, claviers, souris et unités centrales où le plastique est remplacé partout par du bois véritable.

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12 mars 2005 6 12 /03 /mars /2005 00:00

Sécurité - Croyant télécharger un MMS de charme ou une mise à jour pour son téléphone mobile, l'utilisateur réceptionne un virus. Inoffensif, Commwarrior ne fait que se réexpédier vers tous les contacts du répertoire. Gare à la facture téléphonique!

Les experts en sécurité ont recensé le premier virus-ver qui se propage via MMS, ces messages multimédias pour téléphones mobiles. Baptisé Commwarrior (alias SymbOS/Commwarrior.a ou SYMBOS_COMWAR.A), il cible les téléphones Nokia (modèles 7610 et 6600) équipés du système d'exploitation Symbian Series 60.

Ce virus ne représente pas une menace importante. Très peu de cas de contamination ont été signalés et sa propagation devrait être très réduite. Tous les éditeurs d'antivirus lui ont d'ailleurs attribué leur plus bas niveau de dangerosité.

Même verdict pour la société danoise de recherche en sécurité Secunia, ainsi que pour le directeur technique de F-Secure France, Eugenio Correnti, qui explique à ZDNet que «c'est plus sa nouveauté technique qui nous a alertés».

Commwarrior se répand de deux façons. D'abord via les messages multimédias, dont le protocole de transmission permet de recevoir, en plus des images et du son, des fichiers exécutables. C'est cette voie que le virus exploite.

Concrètement, l'utilisateur reçoit une demande de réception d'un MMS. Une vingtaine de messages accrocheurs sont utilisés pour le pousser à valider cette demande – allant des photos de charme aux mises à jour de l'OS Symbian, selon le bon vieux principe du "social engineering".

Le bon sens comme meilleure protection

En l'acceptant, il télécharge en fait un fichier contenant le virus, qui s'installe sur le mobile et le contamine. Commwarrior ne détruit aucune donnée, mais il "s'autorenvoie" vers tous les contacts du répertoire de l'utilisateur. Conséquence, la facture téléphonique risque d'augmenter par le nombre de MMS postés et la ligne saturer.

Les canaux de communication sans fil Bluetooth constituent le second mode de propagation du virus – ils sont utilisés pour s'échanger des données à courte portée. Commwarrior scanne tous les téléphones présents dans le rayon d'accès du réseau radio, d'environ dix mètres. Il en cible un et envoie à son utilisateur une proposition de téléchargement d'un fichier. S'il accepte et que son téléphone est équipé de l'OS Symbian Series 60, il est contaminé.

Pour se prémunir contre une telle attaque, les éditeurs recommandent opportunément d'installer un logiciel antivirus pour Symbian OS. Il permettra également de nettoyer le système; aucune méthode d'éradication manuelle n'a en effet été communiquée.

Mais la vigilance demeure encore la meilleure sécurité. «Les téléphones peuvent facilement être protégés en ayant recours au bon sens», indique Antti Vihavainen, directeur des solutions pour opérateurs de téléphonie mobile de F-Secure. «Aucun des virus mobiles actuels ne peut  s'installer sans que l'utilisateur n'accepte les avertissements de sécurité standards.»

Il recommande donc aux possesseurs de téléphone Symbian Series 60 de ne pas installer d'applications inconnues leur parvenant via MMS, et de paramétrer leurs communications Bluetooth en mode invisible, pour éviter d'être détectés.

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11 mars 2005 5 11 /03 /mars /2005 00:00
Voici le classement des 60 personnes les plus riches de la planète, établi par le magazine Forbes: 1. William Gates III, USA, 49 ans, 46,5 milliards de dollars, Microsoft 2. Warren Buffett, USA, 74 ans, 44 milliards, Berkshire Hathaway 3. Lakshmi Mittal, Inde, 54 ans, 25 milliards, acier 4. Carlos Slim Helu, Mexique, 65 ans, 23,8 milliards, télécommunications 5. Prince Alwalid Ben Talal Alsaoud, Arabie Saoudite, 48 ans, 23,7 milliards, investissements 6. Ingvar Kamprad, Suède, 78 ans, 23 milliards, Ikea 7. Paul Allen, USA, 52 ans, 21 milliards, Microsoft, investissements 8. Karl Albrecht, Allemagne, 85 ans, 18,5 milliards, supermarchés 9. Lawrence Ellison, USA, 60 ans, 18,4 milliards, Oracle 10. S. Robson Walton, USA, 61 ans, 18,3 milliards, Wal-Mart 11. Jim Walton, USA, 57 ans, 18,2 milliards, Wal-Mart 11. John Walton, USA, 59 ans, 18,2 milliards, Wal-Mart 13. Alice Walton, USA, 56 ans, 18 milliards, Wal-Mart 13. Helen Walton, USA, 85 ans, 18 milliards, Wal-Mart 15. Kenneth Thomson et famille, Canada, 81 ans, 17,9 milliards, édition 16. Liliane Bettencourt, France, 82 ans, 17,2 milliards, L'Oréal 17. Bernard Arnault, France, 56 ans, 17 milliards, LVMH 18. Michael Dell, USA, 40 ans, 16 milliards, Dell 19. Sheldon Adelson, USA, 71 ans, 15,6 milliards, casinos, hôtels 20. Theo Albrecht, Allemagne, 83 ans, 15,5 milliards, supermarchés 21. Roman Abramovich, Russie, 38 ans, 13,3 milliards, pétrole 22. Li Ka-shing, Hong Kong, 76 ans, 13 milliards, diversifié 23. Amancio Ortega, Espagne, 69 ans, 12,6 milliards, Zara 24. Steven Ballmer, USA, 49 ans, 12,1 milliards, Microsoft 25. Silvio Berlusconi, Italie, 68 ans, 12 milliards, médias 25. Abigail Johnson, USA, 43 ans, 12 milliards, Fidelity 27. Barbara Cox Anthony, USA, 81 ans, 11,7 milliards, Cox Enterprises 27. Anne Cox Chambers, USA, 85 ans, 11,7 milliards, Cox Enterprises 29. Stefan Persson, Suède, 57 ans, 11,2 milliards, Hennes & Mauritz 30. John Kluge, USA, 90 ans, 11 milliards, Metromedia 31. Raymond, Thomas et Walter Kwok, Hong Kong, l'âge n'a pas été communiqué, 10,9 ans, biens immobiliers 32. Forrest Mars Jr., USA, 73 ans, 10,4 milliards, confiserie 32. Jacqueline Mars, USA, 65 ans, 10,4 milliards, confiserie 32. John Mars, USA, 68 ans, 10,4 milliards, confiserie 35. Luciano Benetton et famille, Italie, 69 ans, 9,9 milliards, Benetton 35. Pierre Omidyar, USA, 37 ans, 9,9 milliards, Ebay 35. Galen Weston et famille, Canada, 64 ans, 9,9 milliards, vente au détail 38. Lee Shau Kee, Hong Kong, 77 ans, 9,3 milliards, biens immobiliers 38. Azim Premji, Inde, 59 ans, 9,3 milliards, software 40. Nasser Al-Kharafi et famille, Koweït, 61 ans, 9 milliards, construction 41. Kirk Kerkorian, USA, 87 ans, 8,9 milliards, investissements, casinos 42. Sumner Redstone, USA, 81 ans, 8,8 milliards, Viacom 43. Leonardo Del Vecchio, Italie, 69 ans, 8,5 milliards, opticien 43. Michele Ferrero et famille, Italie, 78 ans, 8,5 milliards, chocolats 45. Michael Otto , Allemagne, 61 ans, 8,3 milliards, vente au détail 46. Susanne Klatten, Allemagne, 43 ans, 8,2 milliards, BMW 46. Philip Knight, USA, 67 ans, 8,2 milliards, Nike 46. Hans Rausing, Suède, 79 ans, 8,2 milliards, conditionnement 49. Serge Dassault et famille, France, 80 ans, 7,8 milliards, aviation 49. Carl Icahn, USA, 69 ans, 7,8 milliards, rachats d'entreprises financés par l'endettement 49. Keith Rupert Murdoch, USA, 74 ans, 7,8 milliards, News Corp. 52. Rudolf August Oetker et famille, Allemagne, 88 ans, 7,7 milliards, alimentation 53. Birgit Rausing et famille, Suède, 81 ans, 7,6 milliards, conditionnement 54. Spiro Latsis et famille, Grèce, 58 ans, 7,5 milliards, banque 55. Sergey Brin, USA, 31 ans, 7,2 milliards, Google 55. Charles Ergen, USA, 52 ans, 7,2 milliards, EchoStar 55. Larry Page, USA, 32 ans, 7,2 milliards, Google 55. George Soros, USA, 74 ans, 7,2 milliards, "hedge funds" 55. Reinhold Wurth, Allemagne, 69 ans, 7,2 milliards, industrie 60. Mukesh and Anil Ambani, Inde, l'âge n'a pas été communiqué, 7 milliards, diversifié 60. Mikhail Fridman, Russie, 40 ans, 7 milliards, pétrole, banque 60. Vladimir Lisin, Russie, 48 ans, 7 milliards, acier 60. Donald Newhouse, USA, 75 ans, 7 milliards, édition 60. Samuel Newhouse Jr., USA, 77 ans, 7 milliards, édition. AP
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11 mars 2005 5 11 /03 /mars /2005 00:00
Artisan de l'offensive vers les entreprises, Bruce Chizen affirme ne pas souffrir de l'entrée de Microsoft sur le marché des formulaires électroniques. Il livre son analyse sur la vague de l'open source et son partenariat à double tranchant avec Apple. Pour de nombreuses personnes, les logiciels peuvent désormais être disponibles gratuitement ou à bas prix. Comment êtes-vous passé outre cette tendance et pensez-vous qu'elle va perdurer?On me pose beaucoup de questions sur la position d'Adobe concernant l'open source. La réalité est qu'il existe un certain nombre de produits sur le marché de l'open source qui concurrencent des logiciels tels que Photoshop, Illustrator, PostScript et d'autres. Pourtant, les clients sont prêts à payer pour l'innovation et la qualité... Je pense que c'est ce qui nous a permis de nous en tirer et d'enregistrer une croissance, à l'inverse de certains de nos concurrents. Une chose est sûre: l'industrie logicielle est en train de se consolider et Adobe a une position qui lui permet heureusement de ne pas être concerné par la consolidation.Que pensez-vous des logiciels fournis en tant que services ou à la demande? Est-ce que cela affecte Adobe?Oui, bien sûr. Je pense que ce phénomène s'explique en grande partie par les progrès du haut débit. Au regard des vitesses atteintes aujourd'hui, la puissance disponible sur les PC est nettement supérieure à celle obtenue avec une application qui s'exécute sur un système hôte, par rapport à une connexion haut débit. En fait, nous proposons désormais un service sur Adobe.com qui permet de créer des PDF en ligne; les gens nous envoient leur document et nous le convertissons au format PDF (Portable Document Format). Ce service fonctionne bien, car il est relativement simple et n’est pas trop gourmand en bande passante... D'ici trois, quatre ou cinq ans, les choses changeront et vous verrez de plus en plus d'applications pouvant être basées sur un hôte.Adobe tente d'accroître sa présence dans les entreprises. Acrobat et le PDF sont au cœur de ce plan. Pouvez-vous nous dire où vous en êtes?Nous pouvons pousser l’adoption du format PDF dans les entreprises de deux façons. La première, c'est en restant sur les PC de bureau avec Acrobat. La seconde, c'est bien évidemment avec nos produits serveurs. Nous proposons des produits spécifiques qui facilitent la création de documents PDF, l’élaboration de règles de processus métier et la gestion des documents, ainsi que l'extraction d'informations à partir de ces documents.Comment avez-vous fait évoluer les mentalités au sein d'Adobe pour vous attaquer aux grandes entreprises? Cela ne représente-t-il pas un changement majeur pour vous?Il s’agit en effet d’une évolution. Cela va vous paraître étrange à première vue, mais je nous compare à une entreprise comme Honda et à ce qu'elle a pu accomplir au fil du temps. Elle construit de très bons moteurs et a d'excellents processus de fabrication; c’est son cœur de métier. Mais elle a réussi à évoluer: en commençant par fabriquer des tondeuses, elle a étendu sa production successivement aux scooters, aux motos, aux petites voitures, aux grosses voitures puis aux voitures de luxe. Aujourd'hui, elle fabrique des turboréacteurs et travaille avec GE sur un petit avion à usage privé.Eh bien, c'est un peu la même chose qui se passe avec Adobe. Avant, nous fournissions des systèmes d'impression et PostScript, avant de proposer des solutions pour les professionnels de la création, puis pour la photographie numérique et, aujourd'hui, pour l'entreprise. Nous avons dû changer certaines de nos méthodes de vente, ainsi que notre mode de fonctionnement en termes de contrats, de conditions financières, de partenariats et de marketing produit. Mais pour être honnête, cela n'est pas si différent de la transformation que nous avons opérée lorsque, spécialistes du PostScript, nous sommes devenus un éditeur de logiciels prêt à l'emploi.Pour poursuivre sur cette analogie avec Honda, quelle est selon vous votre principale compétence?Nous vendons des logiciels qui aident les individus et les entreprises à mieux communiquer. Par là, je veux dire que nous leur permettons de diffuser des informations plus pertinentes, plus fiables et plus sûres. C'est la présentation de l'information qui fait toute la différence. Page 2 - Des produits compatibles avec Windows, Mac mais aussi LinuxLa décision de Microsoft de s'attaquer au marché des formulaires électroniques a fait du bruit, tout comme l’éventualité d'une rivalité directe avec Adobe. Avez-vous noté une concurrence plus féroce de la part de Microsoft suite à la sortie de produits tels qu'InfoPath?Non, je ne trouve pas. Tout du moins, nous n'entendons pas beaucoup parler de leur offre actuelle. Je n'ai pas non plus beaucoup entendu parler du résultat obtenu (par Microsoft) avec des produits tels qu'InfoPath; je ne crois pas qu'il ait bien atteint sa cible… Par contre, je pense qu'à mesure que Microsoft s’imposera ou cherchera à s’imposer avec les composants "longue distance" (long-haul componants), il cherchera à faire davantage de choses similaires à ce que nous faisons aujourd'hui avec le PDF.Cela fait maintenant dix ans que nous travaillons avec ce format. Il s’est tellement imposé partout dans le monde qu'il va être très difficile pour de nombreuses entreprises de modifier leurs flux de travail (workflows) critiques. Si vous prenez juste le nombre de structures gouvernementales dans le monde qui encouragent déjà l'utilisation du PDF et l'acceptent comme standard, je vois assez mal comment Microsoft pourrait tout bouleverser. Mais on parle de Microsoft, qui génère un chiffre d'affaires de 40 milliards de dollars. Il a donc un avantage en termes de plate-forme, n'est-ce pas?C'est vrai. Il a un monopole… C'est du moins ce qu'a déclaré le ministère américain de la Justice (DoJ). Mais vous savez, je crois que nous nous défendons plutôt bien.Puisque nous en sommes à évoquer la concurrence, qu'en est-il d'Apple? Est-ce pour vous un concurrent, un partenaire ou les deux?Il s'agit clairement d'un partenaire, mais aussi dans certains cas d'un concurrent. Apple est un partenaire important, dans le sens où pratiquement le quart de notre activité provient d'utilisateurs de Mac. C’est un client très loyal, mais aussi très important pour Adobe. Bien évidemment, la réciproque est vraie pour Apple. Donc, c'est dans notre intérêt commun d'être partenaires et je pense que nous faisons du bon travail à ce niveau. Si vous cherchez quel éditeur de logiciels avait le plus d'applications disponibles pour OS X avant tout le monde, c'était Adobe. Si vous regardez comment nous avons optimisé nos produits pour cette plate-forme, vous verrez que nous avons probablement fait mieux que n'importe qui d'autre. Nous sommes certainement le plus grand éditeur de logiciels indépendants pour le Mac. Il y a des domaines dans lesquels nous sommes en concurrence, notamment la vidéo, mais nous avons accepté cette rivalité. Et elle est féroce.Le pourcentage d’utilisateurs de Mac reste-t-il relativement stable?Pour Adobe, d'un point de vue global, ce pourcentage a diminué. La principale raison de cette baisse est le succès que nous avons rencontré avec Acrobat et le marché des entreprises, car il a toujours été dominé par Windows.Qu'en est-il des projets d'Adobe concernant Linux? Vous avez récemment présenté une version d'Acrobat Reader pour Linux. Vous contentez-vous de tâter le terrain pour l'instant? Ou bien la demande envers des versions Linux de vos autres produits est-elle suffisante?Pour commencer, la plupart de nos serveurs (produits logiciels) que nous destinons aux entreprises seront compatibles avec Linux. Pour ce qui est des PC sous Linux, vous avez vu juste. Nous tâtons le terrain, nous écoutons nos clients, nous observons et nous essayons d'en tirer des leçons. Nous réfléchissons aux autres applications qui pourraient être pertinentes pour les environnements Linux.Il faut reconnaître qu'aujourd'hui, hormis certains marchés verticaux et quelques marchés émergents, encore peu d'entreprises ont installé un OS Linux sur leurs PC. Donc, nous écoutons nos clients, nous essayons de comprendre s'ils vont migrer et, le cas échéant, quand. Nous voyons beaucoup d’utilisateurs de stations de travail Unix passer sous Linux pour des tâches liées à la vidéo. Même situation pour les utilisateurs d’applications verticales, de fabrication ou un service clientèle, ainsi que pour certains organismes gouvernementaux du monde entier. Mais nous voyons peu de nos clients traditionnels migrer.Alors quels produits pourraient être adaptés? Photoshop, par exemple?Nous tentons d’étudier les types d’utilisateurs qui migrent vers un flux de travail Linux, et de déterminer ensuite le type d'applications dont ils auront besoin. Si vous êtes un organisme gouvernemental, une banque, une compagnie d'assurances ou toute autre grande entreprise et que vos citoyens, vos clients ou vos clients potentiels utilisent, pour une raison ou une autre, un OS Linux sur leurs PC, vous voulez être sûrs que le document qu'ils essaient d'exploiter fonctionne bien. Vous voulez avoir l’assurance de pouvoir enregistrer les informations, afin de bénéficier sous Linux de toutes les fonctionnalités avancées du produit Adobe Reader actuel pour Windows et Mac, et que ce produit sera compatible avec nos produits serveurs… C'est ce que nous ferons; nous y travaillons actuellement.S'agit-il d'un projet définitif?Absolument. Il semble que l'adoption de Linux se propage davantage dans la communauté des entreprises que dans les rangs des professionnels de la création. Il reste là encore beaucoup d'utilisateurs de Macintosh... des personnes très satisfaites de leur système d'exploitation, qui n'ont aucune raison valable de migrer. Je pense que s'il y a un endroit où ce phénomène de migration est un peu plus prononcé, c'est sur certains marchés émergents comme l'Inde et la Chine. Mais pour être honnête, il s'agit pour nous de marchés relativement petits à cause des problèmes de piratage.
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11 mars 2005 5 11 /03 /mars /2005 00:00
Bill Gates, le fondateur de Microsoft, est toujours l'homme le plus riche du monde, selon le classement 2005 du magazine Forbes sur les milliardaires de la planète, club où fait son entrée Martha Stewart, la célèbre femme d'affaires américaine tout juste sortie de prison.Avec une fortune estimée à 46,5 milliards de dollars, Bill Gates, 49 ans, remporte la palme de l'homme le plus riche du monde pour la onzième année consécutive.Mais le visionnaire de l'informatique voit encore se rapprocher son compatriote américain Warren Buffett, qui dirige le fonds d'investissement Berkshire Hathaway. L'oracle des marchés financiers, âgé de 74 ans, est à la tête d'une fortune évaluée à 44 milliards de dollars dans le dernier classement de Forbes, publié jeudi.Coup de théâtre dans le trio de tête: le magnat indien de l'acier Lakshmi Mittal, qui occupait discrètement la 62e place l'an passé, chasse du podium l'un des fondateurs des grands magasins allemands Aldi, Karl Albrecht, après une année 2004 très prospère pour son groupe Ispat.Le roi de l'acier, originaire des contrées des Maharadjahs, a quadruplé sa fortune, évaluée aujourd'hui à 25 milliards de dollars.Autre belle ascension, celle de l'investisseur mexicain Carlos Slim, très présent dans les télécoms, passé de la 17e à la 4e place, avec une fortune de 23,8 milliards de dollars.Cette année, les plus riches de ce monde sont devenus encore plus riches, profitant de la bonne tenue de l'économie mondiale. La fortune totale des 691 milliardaires s'est accrue de 300 milliards de dollars, à 2.200 milliards. Plus de la moitié sont des autodidactes ayant construit leur propre empire.La famille Walton, actionnaire majoritaire du groupe américain de distribution Wal-Mart, occupe 5 places, du 10e au 14e rang, avec des fortunes d'environ 18 milliards pour chacun des membres, dont deux sont les femmes les plus riches du monde.La patrone de L'Oréal, Liliane Bettencourt, reste la première fortune de France et l'une des 68 femmes milliardaires, avec 17,2 milliards de dollars, en 16e position. Elle est suivie par un autre Français, le PDG de LVMH Bernard Arnault, qui pèse 17 milliards.Parmi les nouveaux entrants, Martha Stewart inscrit son nom au tableau d'honneur après avoir plusieurs fois manqué de peu les précédentes années la barre du milliard de dollars.La papesse du bon goût a réussi la prouesse de doper son image et les actions de son groupe --magazines, émissions de télévision, linge de maison et vaisselle-- pendant qu'elle purgeait une peine de 5 mois de prison pour une affaire de délit d'initié.Les nouveaux milliardaires sont deux fois plus nombreux qu'en 2004: 131 contre 64 l'an passé, et la liste voit entrer le Kazakhstan, la Pologne, l'Ukraine et l'Islande.Si les Etats-Unis revendiquent 69 des nouveaux milliardaires, la Russie est le deuxième pays où l'ont fait fortune (9 nouveaux noms). A noter qu'Elena Baturina, épouse du maire de Moscou mais aussi femme d'affaires dans le BTP, devient la première femme russe milliardaire.Revers de fortune: le patron déchu du groupe pétrolier russe Ioukos Mikhaïl Khodorkovski accuse la plus grosse dégringolade du classement: l'ancienne plus grosse fortune de Russie a fondu de 12,8 milliards à 2,2 milliards de dollars (292e).New York reste la ville la plus prisée des milliardaires (34 noms), à commencer par son maire Michael Bloomberg (5 milliards de dollars), devant Moscou et San Francisco (20 noms chacune).Si l'âge moyen des milliardaires est de 64 ans, ils sont 29 à avoir moins de 40 ans. Le plus jeune, l'héritier allemand Albert von Thurn und Taxis, pèse 2 milliards de dollars à 21 ans.Et donne un coup de vieux aux fondateurs du moteur de recherche internet Google, Sergey Brin et Larry Page, qui détiennent chacun 7,2 milliards de dollars, à 31 et 32 ans.
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