Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Recherche

21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 13:47

La nouvelle cartographie panorama des médias sociaux, de Fred Cavazza est maintenant décomposée en 4 grands domaines d’application (expression, réseautage, partage et jeux) et s’articule autour de plateformes sociales qui ambitionnent de couvrir l’ensemble des besoins des internautes.

Panorama des médias sociaux (mars 2009) Panorama des médias sociaux (mars 2009)

Pour une version plus grande c’est ici : Panorama des médias sociaux (mars 2009).

4 grands domaines d’application

Les différents services et outils présents sur ce panorama sont listés ci-après.

1. Les outils d’expression permettent à un individu de prendre la parole, de discuter et plus généralement à agréger sa production :

2. Les services de partage permettent de publier et de partager du contenu :

3. Les services de réseautage servent à mettre en relation les individus :

4. Les services de jeux en ligne qui intègrent maintenant des couches sociales tèrs développées :

Des réseaux sociaux aux plateformes sociales

Au centre de ce panorama nous allons enfin retrouver les réseaux sociaux (dont certains existent depuis bien avant la plupart des services précédemment cités) qui ont petit à petit évolués pour intégrer toujours plus de fonctionnalités et se transformer en véritables plateforme sociales. La notion de « plateforme » prend ici tout son sens car ces réseaux ont la capacité d’héberger les applications que nous retrouvons dans les quatre grands domaines d’application.

Nous pouvons faire la distinction entre les réseaux sociaux de première génération qui existent depuis plus de 5 ans et oscillent entre 50 et 200 millions de membres (Facebook, MySpace, Friendster, Bebo, Orkut, Skyrock, Hi5, Windows Live) et la nouvelle vague de plateforme sociales qui proposent sensiblement les même choses et comptent entre 20 et 50 millions de membres (Netlog, Imeem, Piczo, Lexode, Hyves, Buzznet, Xanga, Zorpia).

Je me garderais bien de faire une prédiction sur quelle plateforme va croître le plus vite ou remporter le plus de succès auprès des djeunz mais j’anticipe une concurrence très rude pour Facebook qui penne toujours à monétiser son audience alors que ces nouveaux acteurs ont directement intégrés les micro-transactions dans leur modèle économique.

Pour une explication plus complète, je vous invite à consulter le compte-rendu de la conférence que j’ai donné le mois dernier : Quelles opportunités pour votre marque dans les médias sociaux ? (à partir de 6’40 ») :

Deux grands absents : Google et Yahoo! (quoi que…)

Vous noterez également dans ce panorama la présence très discrète de Google et Yahoo! qui sont représentés par quelques services mais n’ont pas réussis à s’imposer comme les plateformes sociales de référence. Il y a certes de très belles réussites comme Blogger, YouTube, ou FlickR qui sont des références incontournables mais il faut bien reconnaître que les deux géants se sont fait voler la vedette par Facebook et MySpace.

Quoi que… quand on y réfléchit bien, Google est pour le moment en position de force avec un service comme Gmail (point de médias sociaux sans email) et avec un compte de résultat qui leur laisse le temps de peaufiner leur stratégie « sociale » (acquisition de Twitter ? de FriendFeed ?). Idem pour Yahoo! qui bénéficie toujours d’une très forte audience sur son portail et de services de base comme Y! Mail, Y! Messenger, Delicious, Y! Pipes

J’anticipe cependant une belle bataille autour des services d’authentification permettant aux plateformes sociales d’exister en dehors de leur site web et d’exporter le graph social des membres (lire à ce sujet L’authentification au centre de nombreuses attentions). C’est très certainement dans cette catégorie que les géants comme Google et Yahoo! ont tout intérêt à faire jouer leur légitimité pour garder un minimu de contrôle une audience toujours plus fragmentée.

Repost 0
21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 13:44

Le dernier rapport de Forrester aborde à nouveau le sujet des solutions de collaboration : The Forrester Wave: Enterprise Social Platforms, Q3 2011. Dès l’introduction du rapport, le ton est donné : « A Rapidly Maturing Field« . Il faut bien avouer que le créneau des solutions de collaboration et autres social intranet suits est en plein boom et que les différents acteurs se livrent à une bataille acharnée pour conquérir des parts de marché. Pour avoir suivi de près ce secteur, je rejoins l’avis de l’auteur du rapport qui nous explique que certains acteurs progressent plus vite que d’autres.

La classification des solutions de collaboration de Forrester

Le rapport met en évidence trois acteurs : Jive, IBM et Telligent. Dans le schéma ci-dessus, on constate que Jive est l’éditeur le plus en avance, il faut dire qu’ils ont lourdement investi pour faire évoluer leur solution. Ils comptent d’ailleurs bien profiter de cette avance pour s’introduire en bourse très prochainement, une IPO particulièrement contestée : Jive Software’s IPO Is Either Really Good News Or Really Bad News et What Jive’s IPO Says About Social Software Market. Ce n’est pas tant la pertinence de la solution qui est mise en cause, mais plutôt la fragilité financière de l’éditeur dont les pertes sont quasiment équivalentes au C.A.

Bref, inutile de jouer les oiseaux de mauvais augure, plutôt que de prédire un probable retour de la bulle spéculative sur les introductions en bourse hasardeuses des start-up, je préfère plutôt y voir un signe que les enjeux autour des solutions de collaboration sont réellement importants et que l’innovation tourne à plein régime.

Cette innovation est la bienvenue, car je constate un certain déséquilibre dans les solutions du marché. Je suis ainsi impliqué dans plusieurs missions qui m’ont amené à auditer différentes solutions et je constate une certaine disparité, à savoir une concurrence fragmentée avec des acteurs de niche, mais très peu d’offres complètes. Dans un précédent article, j’avais ainsi identifié les 5 composantes de l’intranet 2.0 : Information, connaissance, communautés, collaboration et applications / données. La plupart des offres du marché couvrent en effet une à deux composantes (en fonction de leur métier d’origine), mais rarement l’ensemble des composantes de l’intranet 2.0.

Du coup j’ai passé un peu de temps dans le référentiel Useo (dont j’avais déjà parlé ici : Nouvelle version du référentiel de RSE d’Useo et Compte-rendu de la présentation du référentiel Useo) pour voir comment le marché avait évolué. Bonne surprise, de nombreuses solutions d’éditeurs français sont venues compléter les acteurs « historiques » (Zoom sur 4 offres françaises : Xwiki, SeeMy, Jamespot et blueKiwi).

Comme je suis un indécrottable chauvin, je vous propose un petit coup de projecteur sur les solutions qui ont retenu mon attention :

  • eXo, un éditeur proposant une plateforme assez complète avec différents modules applicatifs (contenu, collaboration, connaissances, social…). Déjà bien complète en V.3, la solution s’oriente vers une plus grande interopérabilité avec votre S.I. et un focus particulier sur l’ergonomie et l’expérience utilisateur.

    Les espaces de travail dans eXo

  • Jalios avec sa solution JCMS qui se présente comme un portail collaboratif de nouvelle génération. Historiquement issue du monde de la GED et de la gestion de contenu, l’offre a été visiblement enrichie de nombreux modules fonctionnels (gestion de projet, collaboration, conversations, intégration avec les outils bureautiques…). Elle propose de plus un volet mobile avec des accès smartphones (iPhone et Android).

    La boîte à idées dans Jalios

  • Silverpeas, qui se présente comme une solution globale de communication collaborative. Cette dernière met avant tout l’accent sur la gestion de ressources documentaires et les espaces de travail, mais propose de nombreux autres modules et même une version mobile.

    Le mur d'activité dans Silverpeas Source : http://www.entreprise20.fr/

Repost 0
21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 13:40

Définitions

Il n’existe pas de définition officielle ni rigoureuse. Si l’on s’en tient à la définition d’un intranet (« Un réseau informatique utilisé à l’intérieur d’une entreprise utilisant les technologies de communication d’Internet : web, email…« ), alors la définition générique devrait être : « Un réseau informatique utilisé à l’intérieur d’une entreprise utilisant les technologies et pratiques du web 2.0 : intelligence collective, flux RSS, wikis… »

Vous conviendrez que ce n’est pas très satisfaisant, je vous propose donc de vous pencher sur d’autres définitions, à commencer par celle de Xavier Aucompte qui isole trois types d’intranets 2.0 :

  • Les intranets 2.0 fonctionnels qui reposent sur les outils du web 2.0 (RSS, blogs, mashups..) ;
  • Les intranets 2.0 innovant qui sont centrés sur l’innovation participative et la co-création ;
  • Les intranets 2.0 d’entreprise qui mettent l’accent sur les collaborateurs et les processus internes.

Ces trois familles ne sont pas exclusives, elles se combinent et peuvent être assimilées à des couches qui s’implémentent dans n’importe quel ordre.

Puisque l’on parle de couches (conversationnelles, relationnelles, transactionnelles…), je vous propose ce très bon schéma d’Alex Dowbor : Social Intranet, The Intersection Diagram.

L'intranet social à l'intersection des outils internes

Sur ce schéma ressortent bien les forces et faiblesses des 3 modèles d’intranet :

  • Les portails d’entreprise qui sont centrés sur le contenu et la connaissance, mais manquent de participation ;
  • Les plateformes de discussions qui sont déconnectées des processus et applications métiers ;
  • Les outils de collaboration qui sont pauvres en contenus.

L’intranet 2.0 ou « social intranet » se trouverait donc à l’intersection de ces 3 modèles.

Poursuivons avec la définition de notre Bertrand national : Qu’est-ce qu’un intranet social ou un intranet 2.0 ?. Toujours prudent vis-à-vis des buzzword, l’auteur liste un certain nombre d’évolutions nécessaires à apporter aux intranets traditionnels :

  • Une socialisation de l’information (personnalisation, partage, filtrage, relais, enrichissement…) ;
  • Une socialisation des collaborateurs (notamment au travers des profils enrichis) ;
  • Des leviers d’incitation à la publication / collaboration (dans une logique EtoE) ;
  • La socialisation des outils métier (au travers de connecteurs « sociaux ») ;
  • Les outils de rapprochement (qui permettent de trouver par affinité des collaborateurs, informations, données…) ;
  • La conduite du changement (qui permet de lier tout ceci et surtout d’impliquer durablement les collaborateurs dans cette logique contributive).

J’aime beaucoup l’idée que l’intranet 2.0 n’est pas un cap à franchir, mais plutôt une vision idéaliste dont on se rapproche en procédant par évolutions successives. Il n’existe ainsi pas réellement de palier à partir duquel votre intranet passe du statut de « 1.0″ à celui de « 2.0″.

Dans cette optique, je clôturerais cette partie en mentionnant l’Intranet Maturity Model de Razorfish (qui n’est plus en ligne), qui décrivait les différentes étapes de maturation d’un intranet :

Les 6 étapes de maturation vers de l'intranet 2.0

Comme nous venons de le voir, chacun à sa propre lecture et il n’existe pas de mauvaise définition. Je ne me risquerais donc pas à proposer ma propre définition, je vous propose plutôt de raisonner par composants.

Les 5 composantes d’un intranet 2.0

Comme nous venons de le voir, l’intranet 2.0 est plus une vision idéaliste qu’un ensemble fini de fonctionnalités à assembler. J’ai ainsi identifié 5 composantes principales qui tendent à rapprocher un intranet de cette vision idéaliste du « 2.0″ :

  • Information. Pour être qualifiée de « 2.0″, l’information doit pouvoir circuler de bas en haut et de façon transversale. Cela nécessite donc des canaux de distribution souples et performants (flux RSS, alertes, flux en temps réel…). L’information doit aussi pouvoir être filtrée, relayée, agrégée et enrichie (au travers de commentaires, notes…).
  • Connaissance. Une gestion de la connaissance efficace passe par des bonnes pratiques de capitalisation (grâce aux wikis) et de structuration (grâce aux tags). Cette connaissance doit également pouvoir être facilement diffusée de façon formelle ou informelle (au travers de blogs, de FAQ collaboratives ou de plateforme de social learning).
  • Communautés. Pas de 2.0 sans réseau social d’entreprise. Les collaborateurs doivent donc bénéficier d’un profil riche sur le RSE (qui va au-delà des coordonnées et intitulés de poste). Ils doivent également pouvoir rejoindre des groupes (publics, privés ou cachés) ainsi que contribuer à des thématiques (en utilisant un système de thèmes hiérarchisés).
  • Collaboration. Impossible de parler de « 2.0″ sans aborder la collaboration. Nous parlons bien ici de collaboration active autour d’outils de gestion de projet, de serious games, d’espaces de travail en ligne et d’ideagoras (pour faire de la co-création).
  • Applications et données. Les intranets intègrent une couche applicative depuis bien longtemps, l’évolution logique va donc être d’assouplir ces applications ainsi que leur exploitation / évolution / découverte à l’aide de Marketplace ou App Store, de fonctions de mashup d’entreprise ou de tableaux de bord personnalisables.

Ces 5 composantes regroupent selon moi l’essentiel des améliorations à apporter aux intranets traditionnels. Ces améliorations peuvent être réalisées dans n’importe quel ordre et doivent s’étaler dans le temps sous peine d’être confrontées à une forte résistance au changement.

Vue idéaliste de l'intranet 2.0

Il existe de nombreux outils et solutions permettant de greffer ces fonctionnalités à un existant, mais l’important n’est pas le nombre de fonctionnalités, mais leur intégration au S.I. et aux processus internes de l’entreprise. Il est en effet beaucoup plus simple d’exploiter une suite « sociale » en ligne pour contourner les problèmes de déploiement et de comptabilité, mais elle ne délivrera son réel potentiel que si elle s’intègre dans le quotidien des collaborateurs (dans leurs habitudes et réflexes). Source : http://www.entreprise20.fr/

Repost 0
Published by SOUSSI Imed
commenter cet article
21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 13:25

La récente publication par l’Observatoire de l’intranet des résultats d’une enquête menée cette année : Observatoire intranet 2011 – Contribution, collaboration, conversation.

Cette étude a été menée au cours du premier trimestre 2011 auprès de 373 organisations (dont 25 du CAC40). Les organisations ciblées sont majoritairement dans le secteur tertiaire, mais des industriels et des administrations ont également participé.

L’étude remonte en premier lieu plusieurs statistiques intéressantes comme :

  • Les métiers représentés

    Les différents métiers représentés au sein des intranets

  • Les types d’information publiée

    Les différents types d'informations proposées dans les intranets

  • Les outils disponibles

    Les différents outils disponibles dans les intranets

  • Les promoteurs de l’intranet

    Les différentes directions ayant la responsabilité des intranets

L’enquête dresse également une cartographie des socio-types des intranets qui permettent d’évaluer le niveau de maturité des organisations sur cette question en fonction de deux critères : le niveau de service (richesse fonctionnelle) et la gouvernance implémentée (plus ou moins distribuée).

Répartition des socio-types d'intranet

Les deux catégories largement sur-représentées sont donc celles des Bâtisseurs et des En mouvement. Les intranets sont donc globalement en chantier (création ou évolution).

L’Observatoire de l’intranet nous livre avec cette enquête cinq tendances pour 2011 :

  1. Une dynamique collaborative bien installée (des espaces collaboratifs déployés sur 60% des intranets et 25 % supplémentaires prévus pour l’année prochaine) ;
  2. Un RSE qui prend progressivement sa place (avec deux fonctions-clés : profils riches et outils présentiels) ;
  3. Des usages en mobilité qui se développent (3/4 des intranets proposent un accès distant) ;
  4. La volonté d’appliquer une gouvernance stratégique (la DG est impliquée dans la moitié des cas et la copropriété se développe) ;
  5. La gestion des connaissances qui est en retrait (peu de projets de cartographie des connaissances, des gestionnaires peu ou pas valorisés).

C’est donc une étude particulièrement bien documentée et enrichissante qui nous est proposée (via Claude Super).

Signalons également l’enquête menée par Intranet-Infos auprès des responsables intranet : Enquête exclusive, une formidable dynamique de construction. D’autres statistiques sont disponibles dans cette enquête, celle qui m’a particulièrement intéressé concerne les priorités pour 2011 :

Les priorités pour les intranet en 2011

L’enrichissement fonctionnel est donc la première priorité citée, de même que le suivi des projets d’évolution. Ceci nous confirme donc la situation décrite par les socio-types plus haut : de gros chantiers intranet sont en cours.

Et si vous êtes à la recherche d’encore plus de chiffres, je ne saurais que trop vous recommander l’édition 2011 de la Global Intranet Trends éditée chaque année par Jane McConnell (l’étude est en anglais, mais elle parle français et habite Paris).

L’auteur de cette étude a publié 3 articles au sujet de la dernière édition (Re-shaping the intranet, Social media are challenging the intranet et Steering and governing, more essential than ever), et nous livre également les cinq tendances identifiées :

  1. L’intranet devient la porte d’entrée du bureau web des collaborateurs ;
  2. Les intranets sont plus centrés sur les équipes (notamment grâce aux espaces collaboratifs et aux fonctions de gestion de projet) ;
  3. La transformation en des plateformes de communication en temps-réel (par le biais d’outils de microblog ou de la messagerie instantanée) ;
  4. La montée en puissance des usages en mobilité (pas spécialement depuis un terminal mobile, mais en dehors du bureau) ;
  5. Les intranets deviennent des vecteurs d’expression individuels pour les collaborateurs (grâce aux outils de publication et de sociabilisation).

Voilà, normalement avec ces 3 études, vous devriez avoir votre compte de statistiques et de tendances. Vivement l’année prochaine !

Repost 0
19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 12:02

http://wearesocial.fr/wp-content/uploads/2011/11/FI-WDD-internet3.gif

Repost 0
9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 18:24

Bonjour,

Comme premier article sur ce forum, je vous propose ma méthode d'intégration de jQuery à SharePoint... En espérant que cela vous soit utile.

Que ce soit pour améliorer l’expérience utilisateur sur un site Internet ou apporter une petite touche sympa sur votre Intranet, l’utilisation de jQuery est presque devenu incontournable. Pour rappel, jQuery est une librairie javascript libre de droits qui porte sur l’interaction entre le javascript et l’html. En gros, si vous voulez en mettre plein la vue mais que vous n’avez pas forcément envie de passer des heures à faire du développement spécifique, jQuery est fait pur vous ;-)

Mais avant de mettre en avant les possibilités démentielles de jQuery, la première chose à faire est de l’installer. A travers cet article nous allons passer en revue les 4 étapes essentielles à son installation et je vous expliquerai la méthode que j’ai choisie et surtout pourquoi je l’ai choisie…

 

1) Télécharger la dernière version de jQuery

Rien de bien particulier pour cette première étape vu qu’il s’agit simplement de télécharger la dernière version de jQuery disponible sur le site officiel à l’adresse : http://docs.jquery.com/Downloading_jQuery

 

2) Ajouter jQuery dans SharePoint

En parcourant le lien précédent, vous aurez compris qu’il existe différentes méthodes pour mettre à disposition cette librairie dans votre environnement SharePoint (Office365 y compris). La première méthode consiste simplement à télécharger votre fichier dans une bibliothèque de document. Rien de bien compliqué à cela mais cela implique que votre librairie sera stockée dans votre base de données de contenu et cela ne fait pas partie des « Best Practice » que l’on retrouve sur le net.

La seconde méthode, celle préférée des développeurs, est de stocké votre librairie dans un répertoire « racine » de votre site. De cette manière celui-ci ne sera plus stocké dans la base de données de contenu mais bien sur le serveur lui même. Le seul inconvénient à cette méthode est qu’il vous faudra les droits suffisant ainsi que les accès adéquats que pour procéder à cette installation.

La troisième méthode consiste à utiliser ce que l’on appelle un CDN (Content Delivery Network). En gros, cela consiste à utiliser une librairie qui est stockée sur un serveur configuré à cet effet. Il en existe 3 principaux, à savoir celui de Microsoft, celui de Google et celui de jQuery lui-même. Dans ce cas de figure, pas besoin de télécharger le fichier vu qu’on utilisera celui mis à disposition sur le serveur distant mais l’inconvénient principal est que vous aurez forcément besoin d’une connexion au net pour que cela fonctionne. (pas toujours le cas en Intranet)

3) Référencer votre librairie dans votre page maitre (Master Page)

Maintenant que nous connaissons les différentes méthodes pour ajouter jQuery à SharePoint, il nous reste à se décider sur laquelle nous allons utiliser et ensuite à la référencer dans notre page maitre. Si vous êtes dans un scénario Intranet et sans connexion au net la réponse est assez simple, ce sera la méthode 1 ou 2 en fonction des droits dont vous disposez. Par contre si vous disposez d’une connexion au net (forcément le cas avec Office365) vous aurez tendance à privilégié l’utilisation d’un CDN. En ce qui me concerne, je préconise de combiner ces méthodes afin de s’assurer de la disponibilité de notre librairie. En effet, même si les serveurs de Google, Microsoft ou jQuery sont parmi les serveurs les plus disponible au monde, un « accident » peut arriver avec pour effet immédiat le plantage de toutes nos customisation basée sur jQuery. (source : http://css-tricks.com/snippets/jquery/fallback-for-cdn-hosted-jquery/)

Pour cela nous allons faire appel à SharePoint Designer pour éditer notre page maitre et rajouter la référence au CDN de Microsoft entre les balises <head></head>.

<script type= »text/javascript » src= »http://ajax.aspnetcdn.com/ajax/jQuery/jquery-1.6.2.min.js »></script>

Juste en dessous de cette ligne nous allons ajouter un petit script qui permettra à notre site d’utiliser notre librairie stockée sur notre serveur si notre CDN n’est pas disponible.

<script type= »text/javascript »>if (typeof jQuery == ‘undefined’) { document.write(unescape(« %3Cscript src=’/Style Library/JQuery/jquery-1.6.2.min.js’ type=’text/javascript’%3E%3C/script%3E »));}</script>

Dans cet exemple-ci vous aurez remarqué que j’ai stocké ma librairie dans le répertoire « Style Library -> JQuery ».

 

4) Utilisez jQuery

La première chose que nous allons faire c’est bien évidement de vérifier si notre appel à jQuery fonctionne bien. Pour cela, ajouter ce script à votre page maitre.

<script type= »text/javascript »>
if (jQuery) {
alert(‘jQuery is loaded!’);
}
</script>

Une fois celle-ci enregistrée, naviguez sur votre site. Vous devriez obtenir une boite de dialogue avec le message « jQuery is loaded! » sur chacune de vos pages.

Maintenant que votre page maitre est modifiée et que jQuery est disponible, vous allez pouvoir donner libre cours à votre imagination pour améliorer l’expérience utilisateur. Si vous n’êtes pas développeur javascript (comme moi) vous serez surpris du nombre de tutoriaux que vous trouverez sur le net. Comme point de départ, je vous suggère d’aller visiter la page de SPServices sur Codeplex à l’adresse : http://spservices.codeplex.com/ Que du bonheur… ;-)

 

Bon amusement…

 

(source : http://social.msdn.microsoft.com/Forums/fr-FR/sharepoint2010devfr/thread/ee7fd1e2-1e0a-445a-8274-0bf63996fef6)

Repost 0
9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 16:16

Cloud, Big Data, réseaux sociaux et travail collaboratif, mobilité seront les 4 axes auxquels les entreprises, au niveau mondial, donneront la priorité pour leurs dépenses 2012 selon Gartner.


Cloud computing : l’accélération
88 milliards de dollars pourraient être dépensés en 2012 au niveau mondial pour des services Cloud. Selon Gartner, la croissance de ce poste budgétaire serait en augmentation de 19% par an, à partir de 2012 et jusqu’en 2015.

Ce sera une véritable montée en puissance pour le Cloud : selon les analystes, les dépenses pour les services  dans le nuage ne représentaient en 2010 que 3% des investissements IT.


Mobilité
PC portables, smartphones et tablettes ont détrôné en 2010 les ordinateurs de bureau et les entreprises encourageront encore cette tendance pour l’année à venir, selon Gartner. La mobilité se chiffre pour le seul compte Apple par la vente de 72 millions d’iPhone et de 32 millions d’iPad. Gartner prévoit pour 2016 quelque 900 millions de tablettes en circulation.


Big Data et analytique
Exit le concept de data warehouse unique réunissant l’ensemble des données ! Les volumes, la complexité des formats et la vitesse de réponse exigée engagent les entreprises vers de nouvelles solutions pour la gestion de leurs données. Selon Gartner, le data warehouse serait progressivement abandonné au profit des entrepôts logiques.


L’avènement du social computing
Réseaux sociaux, extensions sociales des applications, travail collaboratif sont en cours d’adoption à grande échelle dans les entreprises poussées par les usages acquis dans la sphère privée. 1,2 milliard de personnes utilisent actuellement au moins un réseau social, soit quelque 17% de la population mondiale. Source : http://www.econo-blog.com/

Pour en savoir plus
> Les 10 technologies stratégiques pour 2012 : la vision de  Gartner

Repost 0
29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 23:54

 

Ma propre analyse statistique très sommaire sur les éléctions tunisienne suite aux résultats préliminaires annoncés par l'ISIE jeudi 27 octobre 2011.


Remarque : La somme de tous les pourcentages des partis ne dépassent pas le pourcentage de Nahdha !!!

 

 

Nahdha       La somme de tous les pourcentages des partis(hors Nahdha)
40,55%                    32,23%
36,96%                    29,38%
19,83%                   15,76%
14,07%                   11,18%


Vos commentaires...

1

2

34

Repost 0
Published by SOUSSI Imed - dans SOUSSI Imed
commenter cet article
24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 01:19

En se déplaçant massivement comme ils l’ont fait, pour aller voter et en le faisant de manière disciplinée et calme, les Tunisiens ont posé un acte fondateur de ce que sera le futur de leur pays. Cet acte en soi est une confirmation du souhait intime des populations tunisiennes à instaurer le changement dans leur pays. C’est la preuve que la révolution de jasmin qui a ouvert la voie au printemps arabe, qui aura globalement été l’événement de l’année, était l'émanation profonde du peuple tunisie.

game over 

Repost 0
Published by SOUSSI Imed - dans SOUSSI Imed
commenter cet article
24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 01:04

Microsoft vient de présenter ses résultats financiers pour son premier trimestre budgétaire 2012 qui s’est terminé le 30 septembre dernier. Le chiffre d’affaires de 17,37 milliards de dollars (12,5 milliards d’euros) représente non seulement une hausse de 7 % par rapport à la même période l’année dernière, mais il s’agit du meilleur premier trimestre de l’histoire de la firme. Les bénéfices s’élèvent à 5,74 milliards de dollars (4 milliards d’euros).

.Microsoft tiré par sa division business.

Les résultats ont été principalement tirés par la division business de Microsoft qui a vu son chiffre d’affaires grimper de 8 % par rapport à son premier trimestre budgétaire de 2011. Lync, SharePoint, Exchange et Dynamics ont tous connu une croissance à deux chiffres, tout comme la division Server & Outils. La division Windows et Windows Live accuse d’une hausse de 2 %. Pour mettre les chiffres en perspective, si l’on combine les départements business (qui gèrent aussi la suite Office) et serveur, on obtient un chiffre d’affaires de 9,87 milliards de dollars (7 milliards d’euros). Comparativement, Windows et Windows Live représentent 4,87 milliards de dollars (3,5 milliards d’euros).

Le rachat de Skype n’a pas été comptabilisé. Il vient d’être approuvé par les instances européennes (cf. « L’Europe approuve le rachat de Skype par Microsoft ») et sera répercuté sur les résultats du trimestre prochain. Pour mémoire, Redmond a racheté l’éditeur du célèbre logiciel de VoIP pour 8,5 milliards de dollars (6 milliards d’euros).

Repost 0

Articles Récents

Liens