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26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 00:01

 Cet article va tenter de vous aider à comprendre ce que la navigation  et comment en tirer parti.

Navigation Liste

Nous allons commencer avec la navigation Liste List navigation car c'est là que vous allez faire la plupart de vos travaux. Lorsque vous entrez dans une liste, vous remarquerez que le nouveau ruban de SharePoint 2010 est actif et vous aurez de nouvelles options à votre disposition. Je ne vais pas passer par toutes ces options, mais sera plutôt vous montrer comment naviguer rapidement à un point de vue, la liste, et le site.

  9

Pour commencer, nous avons le lancement rapide quick launch que vous pouvez utiliser pour se rendre à une autre liste, site, page, ou une URL externe. Listes ne seront disponibles que si la liste affichée dans le lancement rapide a été configuré pour être visible. Nous allons apprendre à activer / désactiver que dans un article ultérieur.

 

La navigation du haut ou Naviguer vers le haut Up Navigation vous permettra de parcourir dans n'importe quel site, une liste ou la page au dessus de votre emplacement actuel à condition que vous ayez accès à voir ce contenu. Si vous modifiez un élément, il vous sera présenté avec un lien à la liste des parents et des Sites Parent. Ceci est utile si l'onglet Parcourir Browse n'est pas un à votre disposition dans le ruban.

 

Enfin, nous avons le fil d'Ariane breadcrumb qui vous permettra de naviguer sur le site actuel, la liste actuelle, et une vue spécifique. Dans mon exemple ci-dessus «Adam» représente le site où la liste «Annonces» vie. «Annonces» est la liste je suis en train de visualiser. »Tous les articles» est mon point de vue actuel. La chapelure est visible uniquement lorsque l'onglet «Parcourir» est en surbrillance. Donc, si vous ne le voyez pas, cliquez sur onglet "Parcourir" Browse dans le ruban.

 

Rappelez-vous comment j'ai mentionné que le fil d'Ariane breadcrumb   peut être utilisé pour accéder à une vue spécifique? Pour ce faire, déplacez votre souris sur le nom de vue dans le clic de souris de chapelure et de gauche. Vous devriez voir les vues que vous avez accès. Si vous êtes un Administrateur de la liste, vous verrez aussi la possibilité de modifier et de créer une nouvelle vue ainsi.

  4-copie-1

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25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 23:55

Cet article vous montre comment modifier le rendu du « Quick Lanch » SharePoint 2010 (menu de lancement rapide).

Le but étant de rendre masqué le second niveau du menu et de l’affiche au survol de premier niveau.

Pour faire simple, avant : 

A la fin de cet article : 

 

Modification de la MasterPage

 

Editer la masterpage du site à l’aide de SharePoint Designer.

Par défaut la masterpage d’un site SharePoint 2010 se nomme v4.master.

Extraire la masterpage et l’ouvrir en mode avancé.

Rechercher les contrôles avec l’idV4QuickLaunchMenu

Dans ce contrôle rechercher les attributs StaticDisplayLevels et MaximumDynamicDisplayLevels.

Par défaut le StaticDisplayLevel est configuré sur 2 et le MaximumDynamicDisplayLevels est configuré sur 0.

Modifier les deux attributs à la valeur 1.

Retourner sur votre site SharePoint, le menu est modifié, nous avons le second niveau du menu qui apparait au survol du premier niveau.

  

Comme vous pouvez le remarquer le fond du second niveau est transparent.

 

Modification du style CSS

 

Le fonctionnement des thèmes SharePoint 2010 diffère complètement de la version 2007.

2010 utilise le système de thème Office, néanmoins comme sous 2007 il existe une feuille de style COREV4.CSS (le V4 identifie la version 2010).

Cette feuille de style est quelque peu spécifique, vous y trouverez des commentaires du style

/* [ReplaceColor(themeColor:"Hyperlink")] */

  

Ces commentaires sont analysés par SharePoint afin d’y faire correspondre les couleurs du thème choisi. Une sorte de compilation a ainsi lieu et génère votre COREv4-XXXXXX.css

La structure HTML du menu généré par SharePoint est la suivante :

Nous allons donc devoir jouer au niveau des balises UL dynamic.

La classe CSS correspondante est donc :

 .s4-ql ul.dynamic {

}

Vous allez me dire d’où sort ce s4-ql ?!

Tout simplement du contrôle SharePoint du menu, voir ci-dessous.

<SharePoint:AspMenu

 id=”V4QuickLaunchMenu”

      runat=”server”

EnableViewState=”false”

DataSourceId=”QuickLaunchSiteMap”

UseSimpleRendering=”true”

UseSeparateCss=”false”

Orientation=”Vertical”

StaticDisplayLevels=”1″

MaximumDynamicDisplayLevels=”1″

 SkipLinkText=”"

CssClass=”s4-ql” />

 Pour ouvrir la feuille de style COREV4.CSS, rendez-vous dans le dossier 14 (par défaut : C:\Program Files\Common Files\Microsoft Shared\Web Server Extensions\14) puis naviguez dans “TEMPLATE\LAYOUTS\1036\STYLES\Themable”. Vous trouverez le fichier COREV4.CSS. Attention le 1036 correspond à une installation française de SharePoint, voici un tableau recensant les différentes possibilitées http://msdn.microsoft.com/en-us/goglobal/bb964664.

Il nous reste maintenant à rechercher qu’elles sont les codes couleurs à appliquer. Pour vous éviter de chercher :

Ajouter donc cette classe CSS à la fin de votre fichier COREV4.css

.s4-ql ul.dynamic{

/* [ReplaceColor(themeColor:"Light2")] */ background-color:#f2f9fc;

/* [ReplaceColor(themeColor:"Light2-Lightest")] */ border:1px solid #f1f1f2;

}

Enregistrer le fichier COREV4.CSS.

Et surtout réappliquer un nouveau thème afin que ce fichier soit réappelé afin de générer le fichier COREV4_XXXX.CSS.

Et voilà

Note : Les modifications sur les fichiers dîts “Systèmes” dans notre cas le COREV4.css sont à éviter au maximum. Un patch pourrait venir écraser ces fichiers. Source : http://kouilb.wordpress.com/2010/10/20/menu-de-lancement-rapide-dynamique-sur-sharepoint-2010/



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25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 22:15


Pour ouvrir un document pdf directement sans à avoir à l’enregistrer sur en local, je vous invite à faire la chose suivante à partir de l’Administration Centrale de SharePoint 2010 :
1. Cliquez sur Gérer les applications Web:
image
2. Sélectionnez votre votre Web Application et Cliquez sur Paramètres Généraux :
image
3. Sélectionnez le mode Permissif dans la section Gestion des fichiers par les navigateurs :
image
  

Actualiser votre site et tester

-----------------------------

 

Si vous avez des problèmes pour afficher le PDF dans certaines bibliothèques de documents. Alors je dois intervenir pour paramètrer ça en mode programmation Script Shell. Comme même je vous envoie les étapes.
  
 Ce comportement est possible si vous avez créé un site ou une bibliothèque de document à partir d’un template alors que la Gestion des fichiers par les navigateurs était sur Strict.
Voici un exemple de script qui permet de passer le paramètre « BrowserFileHandling » à « Permissive » pour l’ensemble des bibliothèques de documents qui sont accessibles depuis le menu de gauche (QuickLaunch) dans les différents sites d’une collection de site.
Avant d’exécuter ce script PowerShell, vous devez remplacer http://localhost par l’url de la collection de site que vous souhaitez mettre à jour.

#Add-PSSnapin Microsoft.SharePoint.PowerShell
$site=Get-SPSite "http://localhost/"
foreach($web in $site.AllWebs)
{
    foreach($list in $web.Lists)
    {
       if($list.BaseTemplate -eq "DocumentLibrary")
       {
            if($list.OnQuickLaunch -eq "1")
            {
                if($list.BrowserFileHandling -ne "Permissive")
                {
                    $list.BrowserFileHandling = "Permissive"
                    $list.Update() 
                    Write-Host "Site :" $web, "Liste :" $list -nonewline
                    Write-Host `t [Updated] -foreground green
                }
                else
                {
                    Write-Host "Site :" $web, "Liste :" $list -nonewline
                    Write-Host `t [OK] -foreground green
                }
            }
       }
    }
}
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25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 21:55

Centre de recherche

minimal.master

2-copie-1

3-copie-1

Insert the following :

 

<div id="s4-topheader2" class="s4-pr s4-notdlg">

     <a name="startNavigation"></a>

     <div class="s4-rp s4-app">

     </div>

     <div class="s4-lp s4-toplinks">

      <asp:ContentPlaceHolder id="PlaceHolderTopNavBar" runat="server">

        <asp:ContentPlaceHolder id="PlaceHolderHorizontalNav" runat="server">

 <SharePoint:AspMenu

   ID="TopNavigationMenuV4"

   Runat="server"

   EnableViewState="false"

   DataSourceID="topSiteMap"

   AccessKey="<%$Resources:wss,navigation_accesskey%>"

   UseSimpleRendering="true"

   UseSeparateCss="false"

   Orientation="Horizontal"

   StaticDisplayLevels="2"

   MaximumDynamicDisplayLevels="1"

   SkipLinkText=""

   CssClass="s4-tn"/>

 <SharePoint:DelegateControl runat="server" ControlId="TopNavigationDataSource" Id="topNavigationDelegate">

  <Template_Controls>

   <asp:SiteMapDataSource

     ShowStartingNode="False"

     SiteMapProvider="SPNavigationProvider"

     id="topSiteMap"

     runat="server"

     StartingNodeUrl="sid:1002"/>

  </Template_Controls>

 </SharePoint:DelegateControl>

        </asp:ContentPlaceHolder>

      </asp:ContentPlaceHolder>

     </div>

    </div>

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25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 21:35

Error: Service Unavailable HTTP Error 503. Le service est indisponible. The service is unavailable.

0

1-copie-1

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 12:24

Worldwide Mobile Device Sales to End Users by Vendor in 2Q11 (Thousands of Units)

Vendor

2Q11

 Units

2Q11 Market Share (%)

2Q10

 Units

2Q10 Market Share (%)

Nokia

97,869.3

22.8

111,473.7

30.3

Samsung

69,827.6

16.3

65,328.2

17.8

LG

24,420.8

5.7

29,366.7

8.0

Apple

19,628.8

4.6

8,743.0

2.4

ZTE

13,070.2

3.0

6,730.6

1.8

Research In Motion

12,652.3

3.0

11,628.8

3.2

HTC

11,016.1

2.6

5,908.8

1.6

Motorola

10,221.4

2.4

9,109.4

2.5

Huawei Device

9,026.1

2.1

5,276.4

1.4

Sony Ericsson

7,266.5

1.7

11,008.5

3.0

Others

153,662.1

35.8

103,412.6

28.1

Total

428,661.2

100.0

367,986.7

100.0

Source: Gartner (August 2011)

Worldwide Smartphone Sales to End Users by Operating System in 2Q11 (Thousands of Units)

Operating System

2Q11

 Units

2Q11 Market Share (%)

2Q10

 Units

2Q10 Market Share (%)

Android

46,775.9

43.4

10,652.7

17.2

Symbian

23,853.2

22.1

25,386.8

40.9

iOS

19,628.8

18.2

8,743.0

14.1

Research In Motion

12,652.3

11.7

11,628.8

18.7

Bada

2,055.8

1.9

577.0

0.9

Microsoft

1,723.8

1.6

3,058.8

4.9

Others

1,050.6

1.0

2,010.9

3.2

Total

107,740.4

100.0

62,058.1

100.0

Source: Gartner (August 2011)

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 13:47

La nouvelle cartographie panorama des médias sociaux, de Fred Cavazza est maintenant décomposée en 4 grands domaines d’application (expression, réseautage, partage et jeux) et s’articule autour de plateformes sociales qui ambitionnent de couvrir l’ensemble des besoins des internautes.

Panorama des médias sociaux (mars 2009) Panorama des médias sociaux (mars 2009)

Pour une version plus grande c’est ici : Panorama des médias sociaux (mars 2009).

4 grands domaines d’application

Les différents services et outils présents sur ce panorama sont listés ci-après.

1. Les outils d’expression permettent à un individu de prendre la parole, de discuter et plus généralement à agréger sa production :

2. Les services de partage permettent de publier et de partager du contenu :

3. Les services de réseautage servent à mettre en relation les individus :

4. Les services de jeux en ligne qui intègrent maintenant des couches sociales tèrs développées :

Des réseaux sociaux aux plateformes sociales

Au centre de ce panorama nous allons enfin retrouver les réseaux sociaux (dont certains existent depuis bien avant la plupart des services précédemment cités) qui ont petit à petit évolués pour intégrer toujours plus de fonctionnalités et se transformer en véritables plateforme sociales. La notion de « plateforme » prend ici tout son sens car ces réseaux ont la capacité d’héberger les applications que nous retrouvons dans les quatre grands domaines d’application.

Nous pouvons faire la distinction entre les réseaux sociaux de première génération qui existent depuis plus de 5 ans et oscillent entre 50 et 200 millions de membres (Facebook, MySpace, Friendster, Bebo, Orkut, Skyrock, Hi5, Windows Live) et la nouvelle vague de plateforme sociales qui proposent sensiblement les même choses et comptent entre 20 et 50 millions de membres (Netlog, Imeem, Piczo, Lexode, Hyves, Buzznet, Xanga, Zorpia).

Je me garderais bien de faire une prédiction sur quelle plateforme va croître le plus vite ou remporter le plus de succès auprès des djeunz mais j’anticipe une concurrence très rude pour Facebook qui penne toujours à monétiser son audience alors que ces nouveaux acteurs ont directement intégrés les micro-transactions dans leur modèle économique.

Pour une explication plus complète, je vous invite à consulter le compte-rendu de la conférence que j’ai donné le mois dernier : Quelles opportunités pour votre marque dans les médias sociaux ? (à partir de 6’40 ») :

Deux grands absents : Google et Yahoo! (quoi que…)

Vous noterez également dans ce panorama la présence très discrète de Google et Yahoo! qui sont représentés par quelques services mais n’ont pas réussis à s’imposer comme les plateformes sociales de référence. Il y a certes de très belles réussites comme Blogger, YouTube, ou FlickR qui sont des références incontournables mais il faut bien reconnaître que les deux géants se sont fait voler la vedette par Facebook et MySpace.

Quoi que… quand on y réfléchit bien, Google est pour le moment en position de force avec un service comme Gmail (point de médias sociaux sans email) et avec un compte de résultat qui leur laisse le temps de peaufiner leur stratégie « sociale » (acquisition de Twitter ? de FriendFeed ?). Idem pour Yahoo! qui bénéficie toujours d’une très forte audience sur son portail et de services de base comme Y! Mail, Y! Messenger, Delicious, Y! Pipes

J’anticipe cependant une belle bataille autour des services d’authentification permettant aux plateformes sociales d’exister en dehors de leur site web et d’exporter le graph social des membres (lire à ce sujet L’authentification au centre de nombreuses attentions). C’est très certainement dans cette catégorie que les géants comme Google et Yahoo! ont tout intérêt à faire jouer leur légitimité pour garder un minimu de contrôle une audience toujours plus fragmentée.

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 13:44

Le dernier rapport de Forrester aborde à nouveau le sujet des solutions de collaboration : The Forrester Wave: Enterprise Social Platforms, Q3 2011. Dès l’introduction du rapport, le ton est donné : « A Rapidly Maturing Field« . Il faut bien avouer que le créneau des solutions de collaboration et autres social intranet suits est en plein boom et que les différents acteurs se livrent à une bataille acharnée pour conquérir des parts de marché. Pour avoir suivi de près ce secteur, je rejoins l’avis de l’auteur du rapport qui nous explique que certains acteurs progressent plus vite que d’autres.

La classification des solutions de collaboration de Forrester

Le rapport met en évidence trois acteurs : Jive, IBM et Telligent. Dans le schéma ci-dessus, on constate que Jive est l’éditeur le plus en avance, il faut dire qu’ils ont lourdement investi pour faire évoluer leur solution. Ils comptent d’ailleurs bien profiter de cette avance pour s’introduire en bourse très prochainement, une IPO particulièrement contestée : Jive Software’s IPO Is Either Really Good News Or Really Bad News et What Jive’s IPO Says About Social Software Market. Ce n’est pas tant la pertinence de la solution qui est mise en cause, mais plutôt la fragilité financière de l’éditeur dont les pertes sont quasiment équivalentes au C.A.

Bref, inutile de jouer les oiseaux de mauvais augure, plutôt que de prédire un probable retour de la bulle spéculative sur les introductions en bourse hasardeuses des start-up, je préfère plutôt y voir un signe que les enjeux autour des solutions de collaboration sont réellement importants et que l’innovation tourne à plein régime.

Cette innovation est la bienvenue, car je constate un certain déséquilibre dans les solutions du marché. Je suis ainsi impliqué dans plusieurs missions qui m’ont amené à auditer différentes solutions et je constate une certaine disparité, à savoir une concurrence fragmentée avec des acteurs de niche, mais très peu d’offres complètes. Dans un précédent article, j’avais ainsi identifié les 5 composantes de l’intranet 2.0 : Information, connaissance, communautés, collaboration et applications / données. La plupart des offres du marché couvrent en effet une à deux composantes (en fonction de leur métier d’origine), mais rarement l’ensemble des composantes de l’intranet 2.0.

Du coup j’ai passé un peu de temps dans le référentiel Useo (dont j’avais déjà parlé ici : Nouvelle version du référentiel de RSE d’Useo et Compte-rendu de la présentation du référentiel Useo) pour voir comment le marché avait évolué. Bonne surprise, de nombreuses solutions d’éditeurs français sont venues compléter les acteurs « historiques » (Zoom sur 4 offres françaises : Xwiki, SeeMy, Jamespot et blueKiwi).

Comme je suis un indécrottable chauvin, je vous propose un petit coup de projecteur sur les solutions qui ont retenu mon attention :

  • eXo, un éditeur proposant une plateforme assez complète avec différents modules applicatifs (contenu, collaboration, connaissances, social…). Déjà bien complète en V.3, la solution s’oriente vers une plus grande interopérabilité avec votre S.I. et un focus particulier sur l’ergonomie et l’expérience utilisateur.

    Les espaces de travail dans eXo

  • Jalios avec sa solution JCMS qui se présente comme un portail collaboratif de nouvelle génération. Historiquement issue du monde de la GED et de la gestion de contenu, l’offre a été visiblement enrichie de nombreux modules fonctionnels (gestion de projet, collaboration, conversations, intégration avec les outils bureautiques…). Elle propose de plus un volet mobile avec des accès smartphones (iPhone et Android).

    La boîte à idées dans Jalios

  • Silverpeas, qui se présente comme une solution globale de communication collaborative. Cette dernière met avant tout l’accent sur la gestion de ressources documentaires et les espaces de travail, mais propose de nombreux autres modules et même une version mobile.

    Le mur d'activité dans Silverpeas Source : http://www.entreprise20.fr/

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 13:40

Définitions

Il n’existe pas de définition officielle ni rigoureuse. Si l’on s’en tient à la définition d’un intranet (« Un réseau informatique utilisé à l’intérieur d’une entreprise utilisant les technologies de communication d’Internet : web, email…« ), alors la définition générique devrait être : « Un réseau informatique utilisé à l’intérieur d’une entreprise utilisant les technologies et pratiques du web 2.0 : intelligence collective, flux RSS, wikis… »

Vous conviendrez que ce n’est pas très satisfaisant, je vous propose donc de vous pencher sur d’autres définitions, à commencer par celle de Xavier Aucompte qui isole trois types d’intranets 2.0 :

  • Les intranets 2.0 fonctionnels qui reposent sur les outils du web 2.0 (RSS, blogs, mashups..) ;
  • Les intranets 2.0 innovant qui sont centrés sur l’innovation participative et la co-création ;
  • Les intranets 2.0 d’entreprise qui mettent l’accent sur les collaborateurs et les processus internes.

Ces trois familles ne sont pas exclusives, elles se combinent et peuvent être assimilées à des couches qui s’implémentent dans n’importe quel ordre.

Puisque l’on parle de couches (conversationnelles, relationnelles, transactionnelles…), je vous propose ce très bon schéma d’Alex Dowbor : Social Intranet, The Intersection Diagram.

L'intranet social à l'intersection des outils internes

Sur ce schéma ressortent bien les forces et faiblesses des 3 modèles d’intranet :

  • Les portails d’entreprise qui sont centrés sur le contenu et la connaissance, mais manquent de participation ;
  • Les plateformes de discussions qui sont déconnectées des processus et applications métiers ;
  • Les outils de collaboration qui sont pauvres en contenus.

L’intranet 2.0 ou « social intranet » se trouverait donc à l’intersection de ces 3 modèles.

Poursuivons avec la définition de notre Bertrand national : Qu’est-ce qu’un intranet social ou un intranet 2.0 ?. Toujours prudent vis-à-vis des buzzword, l’auteur liste un certain nombre d’évolutions nécessaires à apporter aux intranets traditionnels :

  • Une socialisation de l’information (personnalisation, partage, filtrage, relais, enrichissement…) ;
  • Une socialisation des collaborateurs (notamment au travers des profils enrichis) ;
  • Des leviers d’incitation à la publication / collaboration (dans une logique EtoE) ;
  • La socialisation des outils métier (au travers de connecteurs « sociaux ») ;
  • Les outils de rapprochement (qui permettent de trouver par affinité des collaborateurs, informations, données…) ;
  • La conduite du changement (qui permet de lier tout ceci et surtout d’impliquer durablement les collaborateurs dans cette logique contributive).

J’aime beaucoup l’idée que l’intranet 2.0 n’est pas un cap à franchir, mais plutôt une vision idéaliste dont on se rapproche en procédant par évolutions successives. Il n’existe ainsi pas réellement de palier à partir duquel votre intranet passe du statut de « 1.0″ à celui de « 2.0″.

Dans cette optique, je clôturerais cette partie en mentionnant l’Intranet Maturity Model de Razorfish (qui n’est plus en ligne), qui décrivait les différentes étapes de maturation d’un intranet :

Les 6 étapes de maturation vers de l'intranet 2.0

Comme nous venons de le voir, chacun à sa propre lecture et il n’existe pas de mauvaise définition. Je ne me risquerais donc pas à proposer ma propre définition, je vous propose plutôt de raisonner par composants.

Les 5 composantes d’un intranet 2.0

Comme nous venons de le voir, l’intranet 2.0 est plus une vision idéaliste qu’un ensemble fini de fonctionnalités à assembler. J’ai ainsi identifié 5 composantes principales qui tendent à rapprocher un intranet de cette vision idéaliste du « 2.0″ :

  • Information. Pour être qualifiée de « 2.0″, l’information doit pouvoir circuler de bas en haut et de façon transversale. Cela nécessite donc des canaux de distribution souples et performants (flux RSS, alertes, flux en temps réel…). L’information doit aussi pouvoir être filtrée, relayée, agrégée et enrichie (au travers de commentaires, notes…).
  • Connaissance. Une gestion de la connaissance efficace passe par des bonnes pratiques de capitalisation (grâce aux wikis) et de structuration (grâce aux tags). Cette connaissance doit également pouvoir être facilement diffusée de façon formelle ou informelle (au travers de blogs, de FAQ collaboratives ou de plateforme de social learning).
  • Communautés. Pas de 2.0 sans réseau social d’entreprise. Les collaborateurs doivent donc bénéficier d’un profil riche sur le RSE (qui va au-delà des coordonnées et intitulés de poste). Ils doivent également pouvoir rejoindre des groupes (publics, privés ou cachés) ainsi que contribuer à des thématiques (en utilisant un système de thèmes hiérarchisés).
  • Collaboration. Impossible de parler de « 2.0″ sans aborder la collaboration. Nous parlons bien ici de collaboration active autour d’outils de gestion de projet, de serious games, d’espaces de travail en ligne et d’ideagoras (pour faire de la co-création).
  • Applications et données. Les intranets intègrent une couche applicative depuis bien longtemps, l’évolution logique va donc être d’assouplir ces applications ainsi que leur exploitation / évolution / découverte à l’aide de Marketplace ou App Store, de fonctions de mashup d’entreprise ou de tableaux de bord personnalisables.

Ces 5 composantes regroupent selon moi l’essentiel des améliorations à apporter aux intranets traditionnels. Ces améliorations peuvent être réalisées dans n’importe quel ordre et doivent s’étaler dans le temps sous peine d’être confrontées à une forte résistance au changement.

Vue idéaliste de l'intranet 2.0

Il existe de nombreux outils et solutions permettant de greffer ces fonctionnalités à un existant, mais l’important n’est pas le nombre de fonctionnalités, mais leur intégration au S.I. et aux processus internes de l’entreprise. Il est en effet beaucoup plus simple d’exploiter une suite « sociale » en ligne pour contourner les problèmes de déploiement et de comptabilité, mais elle ne délivrera son réel potentiel que si elle s’intègre dans le quotidien des collaborateurs (dans leurs habitudes et réflexes). Source : http://www.entreprise20.fr/

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Published by SOUSSI Imed
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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 13:25

La récente publication par l’Observatoire de l’intranet des résultats d’une enquête menée cette année : Observatoire intranet 2011 – Contribution, collaboration, conversation.

Cette étude a été menée au cours du premier trimestre 2011 auprès de 373 organisations (dont 25 du CAC40). Les organisations ciblées sont majoritairement dans le secteur tertiaire, mais des industriels et des administrations ont également participé.

L’étude remonte en premier lieu plusieurs statistiques intéressantes comme :

  • Les métiers représentés

    Les différents métiers représentés au sein des intranets

  • Les types d’information publiée

    Les différents types d'informations proposées dans les intranets

  • Les outils disponibles

    Les différents outils disponibles dans les intranets

  • Les promoteurs de l’intranet

    Les différentes directions ayant la responsabilité des intranets

L’enquête dresse également une cartographie des socio-types des intranets qui permettent d’évaluer le niveau de maturité des organisations sur cette question en fonction de deux critères : le niveau de service (richesse fonctionnelle) et la gouvernance implémentée (plus ou moins distribuée).

Répartition des socio-types d'intranet

Les deux catégories largement sur-représentées sont donc celles des Bâtisseurs et des En mouvement. Les intranets sont donc globalement en chantier (création ou évolution).

L’Observatoire de l’intranet nous livre avec cette enquête cinq tendances pour 2011 :

  1. Une dynamique collaborative bien installée (des espaces collaboratifs déployés sur 60% des intranets et 25 % supplémentaires prévus pour l’année prochaine) ;
  2. Un RSE qui prend progressivement sa place (avec deux fonctions-clés : profils riches et outils présentiels) ;
  3. Des usages en mobilité qui se développent (3/4 des intranets proposent un accès distant) ;
  4. La volonté d’appliquer une gouvernance stratégique (la DG est impliquée dans la moitié des cas et la copropriété se développe) ;
  5. La gestion des connaissances qui est en retrait (peu de projets de cartographie des connaissances, des gestionnaires peu ou pas valorisés).

C’est donc une étude particulièrement bien documentée et enrichissante qui nous est proposée (via Claude Super).

Signalons également l’enquête menée par Intranet-Infos auprès des responsables intranet : Enquête exclusive, une formidable dynamique de construction. D’autres statistiques sont disponibles dans cette enquête, celle qui m’a particulièrement intéressé concerne les priorités pour 2011 :

Les priorités pour les intranet en 2011

L’enrichissement fonctionnel est donc la première priorité citée, de même que le suivi des projets d’évolution. Ceci nous confirme donc la situation décrite par les socio-types plus haut : de gros chantiers intranet sont en cours.

Et si vous êtes à la recherche d’encore plus de chiffres, je ne saurais que trop vous recommander l’édition 2011 de la Global Intranet Trends éditée chaque année par Jane McConnell (l’étude est en anglais, mais elle parle français et habite Paris).

L’auteur de cette étude a publié 3 articles au sujet de la dernière édition (Re-shaping the intranet, Social media are challenging the intranet et Steering and governing, more essential than ever), et nous livre également les cinq tendances identifiées :

  1. L’intranet devient la porte d’entrée du bureau web des collaborateurs ;
  2. Les intranets sont plus centrés sur les équipes (notamment grâce aux espaces collaboratifs et aux fonctions de gestion de projet) ;
  3. La transformation en des plateformes de communication en temps-réel (par le biais d’outils de microblog ou de la messagerie instantanée) ;
  4. La montée en puissance des usages en mobilité (pas spécialement depuis un terminal mobile, mais en dehors du bureau) ;
  5. Les intranets deviennent des vecteurs d’expression individuels pour les collaborateurs (grâce aux outils de publication et de sociabilisation).

Voilà, normalement avec ces 3 études, vous devriez avoir votre compte de statistiques et de tendances. Vivement l’année prochaine !

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