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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 16:30

Cet article est paru dans le numéro de Mai 2011 de l’excellente revue ITPro Magazine !

Image (11)

En voici le contenu intégral :

 

Présentation de l’offre SharePoint Online

Présentation

Avec la sortie de la beta publique d’Office 365 qui devrait être effective lorsque cet article sera publié, voici l’occasion de faire le point sur l’offre SharePoint Online.

SharePoint Online est la version hébergée par Microsoft, dans ses propres centres de données, du produit SharePoint. Il s’agit donc d’un service hébergé dans les nuages, suivant l’expression consacrée (pour une synthèse des différences entre le produit SharePoint et le service SharePoint Online, voir figure 1).

image

Figure 1 : Produit et Service, deux approches complémentaires pour Microsoft

Comme le produit SharePoint, le service SharePoint Online permet de gérer les informations numériques d’une organisation ou entité. L’interface d’accès utilise uniquement des pages Web pour un accès facilité aux fonctionnalités, via un navigateur.

La version qui sort donc en beta avec Office 365 (http://www.office365.com) est la deuxième version du service qui correspond au produit SharePoint 2010. Sa disponibilité est prévue pour juillet 2011. La première version liée à l’offre BPOS (Business Productivity Online Service) s’appuyait quant à elle sur le produit MOSS 2007 (Microsoft Office SharePoint server). Elle est apparue en fin 2008.

image

 

Figure 2 : la version 2 de l'offre

 

Différentes versions

Bien que l’on en parle souvent de manière indifférenciée, l’offre SharePoint Online se décline suivant de nombreuses versions ou modalités présentant parfois des écarts importants entre elles.

On pourra citer tout d’abord les 4 produits principaux constituants de l’offre Office 365 :

1. Le service Exchange Online

2. Le service SharePoint Online

3. Le service Lync Online

4. Le logiciel Office Professional Plus que vous pouvez télécharger et installer dans le cadre de l’offre.

Ensuite il convient de noter qu’il existe une version dédiée de SharePoint Online qui à ce jour et à ma connaissance n’a pas de nom commercial. Puisque Office 365 correspond uniquement à la version dite partagée. Cela signifie qu’avec Office 365 vos sites et vos applications sont hébergées en mode partagé sur les serveurs Microsoft : concrètement vous partagez les processeurs, la mémoire et les disques avec d’autres sociétés ou organisations dont vous ne saurez jamais qui elles sont grâce aux mécanismes d’isolation et de sécurité mis en place. Cependant, en cas de pics de charges, une diminution temporaire des performances est toujours possible. Faisons malgré tout confiance à Microsoft pour avoir dimensionné ses servers avec suffisamment de marges pour que ces inconvénients inévitables soient rarissimes !

Nous ne parlerons plus dans la suite que de l’offre partagée, destinées aux configurations d’au moins 5000 utilisateurs. L’offre dédiée est destinée à de grandes entreprises (et dans une version spéciale aux administrations américaines) ayant des besoins soit de performances, soit de paramétrages spécifiques. Pour plus d’informations sur la version dédiée, vous pouvez aller sur ce lien :

http://www.microsoft.com/downloads/en/details.aspx?FamilyID=cf7d4db8-4e7c-4077-87ea-b64c57e4c98c&displaylang=en

Le descriptif de la version partagée se trouve ici : Office 365 Beta Service Descriptions (http://www.microsoft.com/downloads/en/details.aspx?FamilyID=6c6ecc6c-64f5-490a-bca3-8835c9a4a2ea ). Elle s’adresse à 3 cibles :

1. Les petites et moyennes entreprises, jusqu’à 50 utilisateurs

2. Les entreprises « normales », au-delà de 50 utilisateurs

3. Les organismes d’éducation qui ont des besoins bien spécifiques.

On distinguera enfin deux grands types d’utilisateurs :

1. Les travailleurs en mode kiosque qui accèdent uniquement en consultation aux documents ; le coût des licences associées est bien évidemment réduit ;

2. Les travailleurs du savoir qui accèdent potentiellement à l’ensemble des fonctionnalités en fonction des niveaux de licences associés.

image

Figure 3 : Synthèse de l'offre

 

Les différents niveaux disponibles

On retrouvera 7 niveaux de tarifications possibles :

> Le niveau P1 correspondant à l’offre PME. Il donne accès à une offre simple, avec un site Intranet simple, une seule collection de sites. Mais pas de possibilités « entreprise » comme le site personnel par utilisateur ou les composants Excel Services, Visio Services et Forms Services. Seul le module Access Services est inclus dans cette offre. Ce niveau est limité à 50 utilisateurs maximum et ne permet pas d’acheter de l’espace supplémentaire.

> Les niveaux K1 et K2 correspondant à l’offre « Travailleurs en mode kiosque ». Ils donnent accès à une offre la plus simple, similaire à P1 mais sans site Internet, sans espace de stockage associé. Le niveau K1 permet uniquement la visualisation des documents via les Office Web Apps alors que le niveau K2 permet leur modification.

> Les niveaux E1 et E2 correspondant au premier niveau de l’offre « Travailleurs de l’information ». Ils donnent accès à l’offre standard, avec un site Internet simple, un siter personnel par utilisateur (« My Site ») un espace de stockage associé, en mode visualisation uniquement pour E1 et en mode modification via les Office Web Apps pour E2

> Les niveaux E3 et E4 correspondent au niveau le plus complet de l’offre, destiné aux « Travailleurs de l’information ». Ils donnent accès à l’offre standard du niveau E1/E2 plus un accès aux modules « Entreprise » comme les composants Excel Services, Visio Services, Forms Services et Access Services. Les deux modes E3 et E4 sont équivalents d’un point de vue SharePoint, la différence entre les deux venant d’une intégration Voix plus poussée.

 

Les modes E1 à E4 permettent de créer au niveau SharePoint jusqu’à 300 collections de site.

Les modes P1, E1 à E4 permettent de partager gratuitement jusqu’à 50 documents sur Internet. Pour aller au-delà il faudra prendre une option supplémentaire dont le prix et le contenu ne sont pas encore définis.

Enfin aucun niveau ne permet d’accéder au module BCS qui permet d’intégrer des données de l’entreprise avec le site SharePoint. Pour ce type de besoin, il faudra se tourner vers l’offre Dédiée.

image

Figure 4 : les niveaux de l'offre

Le tableau suivant résume les niveaux de l’offre pour la partie SharePoint Online :

P1 pour les PME

K1 & K2 pour les utilisateurs Kiosque

E1 et E2

E3 et E4

Sites d‘équipe

Oui

Oui

Oui

Oui

Site Internet simple

1 site

Non

1 site

1 site

Flux de travail paramétrés

Oui

Oui

Oui

Oui

Solutions isolées („sandbox“)

Oui

Oui

Oui

Oui

Site personnel („My Site“)

Non

Non

Oui

Oui

Modules „Entreprise“ (Forms Services, Excel Services, Visio Services)

Non

Non

Non

Oui

Access Services

Oui

Non

Non

Oui

Business Connectivity Services (BCS)

Non

Non

Non

Non

Collections de sites

1

Non

Jusqu'à 300

Jusqu'à 300

Office Web Apps

Visualisation

& Edition

K1 : visualisation

K2 : visu + édition

E1 : visualisation

E2 : visu + édition

Visualisation

& Edition

Partage de documents simple sur Internet

Oui, gratuit jusqu’à 50

N/A

Oui, gratuit jusqu’à 50.

Oui, gratuit jusqu’à 50

Stockage en commun

10Go + 500Mo par utilisateur

10Go

10Go + 500Mo par utilisateur

10Go + 500Mo par utilisateur

Ajout de stockage additionnel

Non

Oui

Oui

Oui

 

Le stockage

SharePoint Online étant destiné principalement à l’échange et au partage d’information, bien comprendre la quantité d’espace de stockage alloué pour cela est un aspect important de la prise en compte du produit.

Il faut retenir que la règle de base est une allocation de 10 Go par abonnement, auxquels s’ajoutent 500 Mo par utilisateurs de type P1 ou E1, E2, E3, E4. Les utilisateurs K1 ou K2 ne donnent pas droit à de l’espace de stockage supplémentaire. L’espace de stockage est alloué globalement et est gére comme un tout.

Une deuxième quantité de stockage indépendante de la première est prévue pour les abonnements de type E1 à E4 et est allouée au moment de l’activation des sites personnels : Il est prévu 500 Mo par site personnel.

Aussi on peut représenter l’allocation de stockage pour SharePoint Online par le schéma suivant :

image

Figure 5 : Allocation de stockage

 

Les fonctionnalités disponibles

SharePoint Online c’est bien du SharePoint donc le service est basée sur le même produit SharePoint 2010 que vous pouvez acheter sous forme de licences et installer dans votre centre de données. Cependant, un certain nombre de fonctionnalités ne sont pas activées. Cependant certaines fonctionnalités ne sont pas activées alors que par ailleurs des extensions au produit de base ont été développées spécifiquement pour la version Online. Donc pour comprendre exactement le périmètre couvert, nous allons rentrer dans le détail.

Parmi les spécificités de la version SharePoint Online, on retiendra l’accès aux fonctionnalités suivantes, regroupées suivant les thèmes de la rosace SharePoint bien connue :

Sites :

· Des sites d’équipes et Intranet à choisir parmi les modèles standard SharePoint 2010

image

Figure 6 : Le carrousel des modèles de sites, propre à la version SharePoint Online

· Des sites Extranet avec une facilité de partage de l’information pour des utilisateurs externes, très supérieure à la version installée en entreprise, car tout la problématique d’accès et de sécurité est déjà traitée. La licence donne droit à 50 licences d’accès partenaires (au-delà il faudra commander des licences supplémentaires)

· Un site Internet simple qui pourra être mis au logo de la société et dans le modèle pourra être choisi parmi des modèles préétablis.

image

Figure 7 : écran de personnalisation du site Internet

Communautés :

· Sites personnels : ils fournissent aux utilisateurs un espace de stockage personnel pour leurs documents et une page standardisée pour définir leur informations personnelles allant jusqu’à leur expérience, leurs intérêts et leur expertise. Ces informations seront accessibles soit en direct en accédant à la page, soit via la fonctionnalité de recherche.

· Wikis et blogs

· Tagging : les utilisateurs peuvent marquer via des tags ou des commentaires standardisés comme « I like it »

Contenu :

· Editions dans le navigateur via les Office Web Apps

· Support des fonctions de 2010 : Types de documents, Métadonnées gérées, Groupes de documents

Recherche :

· Recherche contextuelle et phonétique via le moteur de recherche standard de SharePoint

· Recherche des gens et de leur expertise, en présence de sites personnels

Décisionnel

· Accès à Excel et Visio Services

Composites

· Déploiement de solutions développées spécifiquement possibles via le mécanisme des sandbox. L’avantage de ce dispositif est qu’il ne nécessite pas de validation préalable de la part de Microsoft. L’inconvénient étant que l’utilisation des sandbox apporte des limitations aux développements.

· Access Services, pour des bases de données accessibles via le navigateur

· Forms Services pour des formulaires d’entreprise

· Possibilité de déployer des Workflows avancés

· Possibilité d’ajouter des Webparts Silverlight

Parmi les grands absents, on note surtout :

· Pas de moteur de recherche FAST

· PowerPivot et PerformancePoint Services

· Business Data Connectivity service

Ce qui peut être résumé par le schéma suivant :

image

Figure 8 : Synthèse des fonctionnalités

Pour finir, on notera également la présence d’une surcouche d’administration dont on peut voir ici les principaux écrans:

image

Figure 9 : Page d'Administration Office 365

image

Figure 10 : Page d'administration de site SharePoint Online

Ainsi l’offre SharePoint Online apparait comme une offre très riche qui couvre une grande part des besoins des organisations et peut donc répondre à un très grand nombre de scénarios de mise en œuvre.

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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 11:53

 

Bonjour,

 

Je vous invite tous à lire ce document très instructif.

Face aux changements politiques importants que connaît notre pays et au défi lancé par les échéances électorales du 23 Octobre 2011, comprendre le langage politique devient primordial.

UNI est un collectif d'enseignants universitaires, n'appartenant à aucun mouvement ni parti est l'auteur d'un document d'éveil politique intitulé "Premiers pas pour comprendre la politique". Ce document est diffusé (via des conférences dans les facs) aux étudiants et enseignants; Et également dans les entreprises.

 

Cette présentation aura pour mission de donner des définitions simples à un certain nombre de concepts politiques: Démocratie, Constitution, Assemblée constituante, Etat, Pouvoirs de l'Etat, Modes de scrutins.....

 

Les élections du 23 Octobre sont cruciales pour l’avenir de notre pays. La constituante qui rédigera la constitution est primordiale, pour notre avenir et conditionnera celui  de nos enfants.  


Je vous appelle tous à aller voter le 23 Octobre et à surtout faire que votre vote soit responsable car il est crucial pour nous tous, pour aller vers une réelle démocratie et réaliser nos rêves de dignité, liberté et développement.

 

Télécharger le document : link

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 23:13
Lors d’une conférence de presse organisée le 29/04/2011 à Gammarth, IBM Tunisie a présenté sa première communication-média autour de son offre du « Cloud Computing » après la révolution du 14 janvier 2011.

Mme Selma Turki, responsable des offres « IBM Global Technology Services », sur le Moyen-Orient et l’Afrique et « Cloud Services Leader » a déclaré qu’IBM pourra garantir à travers l’approche du « Cloud computing » un vote électronique accessible à tous les tunisiens et sécurisé pour les élections de l’Assemblée Constituante le 24 juillet prochain.

Mme Turki a présenté le concept « Cloud » aux journalistes tout en montrant ses caractéristiques, ses étapes et les pré-requis nécessaires pour l’adopter.

« Nous avons une approche consultative, pas une approche produit comme celle de Microsoft. Le cloud comme produit ne constitue qu’une étape dans notre vision qui est plus globale. » a ajouté Mme Turki pour montrer la spécificité de l’offre « Cloud » d’IBM par rapport à celui de Microsoft.

Dans notre reportage vidéo, vous découvrirez les spécificités du « Cloud computing d’IBM », IBM et la recherche technologique en Tunisie et comment le vote électronique est possible par le « Cloud »:

Le Cloud Computing, marché en pleine expansion, constitue un des quatre secteurs prioritaires d’IBM qui a lancé cette initiative il y a cinq ans.

Dans le contexte actuel, IBM Tunisie considère que le Cloud Computing comme une opportunité pour les entreprises tunisiennes, notamment les jeunes entreprises en phase de lancement, qui en l’adoptant, focaliseront davantage sur l’innovation et l’investissement dans le capital humain, en minimisant les investissements dans l’infrastructure.

Aujourd’hui, IBM Tunisie investit considérablement dans les ressources lui permettant d’accompagner ses clients et partenaires dans leur démarche relative à la mise en place du Cloud Computing. La compagnie dispose de l’offre la plus complète, propose tous les modèles de déploiement possibles : privé, public et hybride, et  offre à ses clients une véritable expertise sur ce marché de par son antériorité mais également de par ses investissements dans le monde.

Preuves de cette importance :

-  En 2010, IBM a dénombré sur son Cloud plus de 4,5 millions de transactions client

-  IBM vient ainsi d’annoncer un investissement de 38 millions de dollars dans l’ouverture à Singapour de son cinquième centre Cloud

-  IBM possède par ailleurs 11 laboratoires dédiés au Cloud dans le monde (USA, Royaume Uni, Chine, Inde, Corée, Japon, Irlande, Afrique du Sud, Brésil, Hong Kong et Singapour)

-  En France, IBM a investi en 2009, 300 millions de dollars pour l’ouverture de 10 data-centers hautement sécurisés

-  IBM vient d’ouvrir également en France un centre Cloud de compétences par industrie sur son site de La Gaude

-  Un dernier point fort concerne la sécurité liée au Cloud Computing : IBM possède une maîtrise inégalée et l’offre la plus complète du marché à tous les niveaux, y compris en continuité de services. En 2010, IBM a géré plus de 13 milliards d’événements de sécurité pour plus de 4000 clients par jour.

Dans ce contexte, IBM annonce aujourd’hui une nouvelle étape majeure dans l’évolution de son offre Cloud avec plusieurs innovations :

* IBM Smart Business Cloud – Nouvelle génération des plateformes Cloud IaaS / PaaS qui supportent la flexibilité financière et opérationnelle d’un Cloud Public avec la sécurité et les services de support d’un environnement privé.

http://www-03.ibm.com/press/us/en/pressrelease/34197.wss

* IBM Cloud Workload Deployer – Logiciel pour concevoir et déployer des architectures Cloud Privé de manière rapide et efficace. Les interfaces graphiques de cet outil viennent supporter la suite IBM logicielle pour la construction des environnements Cloud Privé.

http://www-03.ibm.com/press/us/en/pressrelease/34199.wss

* Open Cloud Standards Alliance – IBM rejoint un groupe de travail constitué de plus de 25 entreprises mondiales comme AT&T, Lockheed Martin, ADP, StateStreet pour standardiser l’approche Cloud et faciliter l’adoption de ce nouveau modèle de Delivery en termes de standards d’interopérabilité, architecture de référence, sécurité et compliance – http://cloudcustomercouncil.org/

http://www-03.ibm.com/press/us/en/pressrelease/34198.wss

* Social Business in the Cloud – IBM enrichit son offre SaaS LotusLive avec de nouvelles fonctionnalités et capacités, et un focus sur les activités de social businness et le collaboratif. De nouveaux clients bénéficient aujourd’hui de ces services comme American Airlines, Aviva, Carfax, Costco, Frito Lay, IndiaFirst Life Insurance Co., Scott Trade, Shriram Transport Finance Company., Walt Disney World, et 7Eleven.

http://www-03.ibm.com/press/us/en/pressrelease/34201.ws

Source Nadhem B.  - http://www.tunisienumerique.com/

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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 13:00

SharePoint 2010 apporte son lot de nouveautés. La partie ECM (Entreprise Content Management) n’est pas en reste.

Ce pan fonctionnel, disponible dans sa version SharePoint Server 2010, est un des éléments de la rosace SharePoint à avoir connu le plus d’améliorations. Cet article vous en présente les principaux atouts.

 

Une gestion documentaire organisée et structurée


Les ensembles de documents

L’ensemble de documents, ou « documents set » en anglais, est une sorte de dossier sur-vitaminé. En effet, il propose :

• Une page d’accueil personnalisable affichant les documents et propriétés partagées,
• de spécifier quels sont les types de documents qui peuvent y être ajoutés,
• de contenir à sa création un certain nombre de documents prédéfinis,
• et surtout de voir tous les documents présents comme une seule unité logique dont on peut capturer une version globale et exécuter des workflows.

Ainsi, dans les cas tels que des réponses à appel d’offre, des contrats ou documents de vente, la gestion de ces fichiers devient plus facile et plus claire.

Taxonomie et mots-clés

Derrière ces deux termes un peu barbares se cachent deux concepts de marquage de documents :

• la taxonomie permet de classifier vos documents selon une hiérarchie préétablie, comme un arbre de compétences, des secteurs d’industrie ou encore des zones géographiques,
• les mots-clés (aussi appelés « folksonomie ») consiste à associer des mots-clés à du contenu d’une manière plus souple sans hiérarchie spécifique.

Vous pourrez indépendamment utiliser l’un ou l’autre, voire les deux conjointement, afin d’enrichir vos contenus et créer des plans de classement. C’est au nouveau service de métadonnées gérées que l’on doit ces mécanismes, ce service pouvant être partagé par plusieurs collections de site et applications web pour assurer la cohérence de vos données.

 
Métadonnées et organisateur


Pour pouvoir naviguer plus logiquement et plus efficacement dans vos bibliothèques SharePoint, notamment avec l’utilisation de la taxonomie, vous pourrez activer cette fonctionnalité pour afficher vos documents par type de contenu, catégorie mot-clé, ...

L’organisateur de contenu

Il arrive que l’on se sente parfois un peu perdu lorsque vient le moment de trouver le meilleur endroit pour déposer son document. L’organisateur de contenu est là pour vous aider : vos fichiers seront routés grâce aux règles que vous établirez en quelques clics, redirigeant les documents dans un sous-répertoire ou dans une autre bibliothèque en vous basant sur ses métadonnées, le nombre d’éléments du répertoire courant ou la date de dernière modification.

Les types de contenu d’entreprise

Une des restrictions des types de contenu proposés dans la version précédente était qu’ils n’étaient disponibles que pour la collection de sites courante, sauf à passer par la case développement. SharePoint 2010 offre désormais la possibilité de recopier un certain nombre de types de contenu d’une collection source vers d’autres collections « consommatrices », homogénéisant par là même la structure du contenu de vos sites.

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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 10:57
Lancée en beta privé à la fin de l’année dernière (2010), Microsoft Office 365 est lancé aujourd'hui (18/04/2011)en beta public gratuite. Sont disponibles en version 2010 : Exchange Online, Sharepoint Online, Lync Online et Microsoft Office Professional Plus. Les comptes et données créées avec la beta seront réutilisables avec la version finale prévue courant 2011.
Les utilisateurs BPOS (l’actuelle suite en ligne de Microsoft) auront un an pour migrer vers Office 365 en choisissant le week-end de leur choix pour la migration. Les boîtes mails restant disponibles et les sites Sharepoint accessibles en lecture seule. Compatible avec Microsoft Office 2007 SP2 et Office 2010, Office 365 est utilisable avec ou sans installation d’Office sur les postes utilisateurs.
Contrairement à Google qui mise sur le 100% web avec les Google Apps, Microsoft continue à promouvoir les architectures hybrides (logiciel local, hébergé ou externalisé) et ses outils pour poste de travail, comme Outlook et Office, même s’ils deviennent de plus en plus optionnels.
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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 23:01

game over

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 18:06

Affaibli par la crise, le marché mondial de la BI n'en conserve pas moins une croissance saine en 2009. Telle est la conclusion majeure d'une étude publiée par le Gartner.

 

Selon le cabinet Gartner, le marché mondial de la BI (Business Intelligence) s'est élevé à 9,3 milliards de dollars dans le monde en 2009, en progression de 4,2% par rapport à 2008, où il se montait à 8,9 milliards de dollars. Des chiffres relativement réconfortants. « La croissance a été loin des niveaux de 2008 et n'a pas échappé à la récession, mais la BI a aussi démontré qu'elle n'est pas aussi cyclique que de nombreux autres marchés, enregistrant une croissance saine dans l'une des années les plus difficiles de l'industrie du logiciel », indique Dan Sommer, analyste de recherche principal chez Gartner.

Le cabinet livre également deux analyses complémentaires, l'une par segment à l'intérieur de la BI, l'autre par acteurs de ce marché. Sur le premier point, le Gartner divise les solutions décisionnelles en trois parties : le marché des plateformes, celui des suites de CPM (Corporate performance management, avec notamment les solutions d'élaboration budgétaire, de planification et de consolidation financière) et celui des applications analytiques et de gestion de la performance. Les premières pèsent  64,2% du marché total en 2009, en progression de 4,8%. Les suites de CPM représentent 20,8%, en hausse de 3,6%. La troisième catégorie (15% du total) enregistre une progression plus faible : 2,3%.

IBM réalise la plus forte avancée du classement

Concernant les acteurs, le Gartner constate une forte concentration en tête de classement. Les six premiers s'octroient 75% du marché. SAP/Business Objects est toujours n°1, avec 22,4% des parts en 2009, mais c'est le seul des grands acteurs à enregistrer un recul (-0,6%). Oracle détient 14,5% des parts, en hausse de 5,2%, suivi de très près par SAS Institute, 14,2% des parts et 3% de progression. On trouve ensuite IBM, avec 12,2% des parts et 14% de progression, la plus forte du classement. Microsoft est situé un peu plus loin avec 7,9% des parts et 8,5% de hausse. Microstrategy ferme la marche avec 3,2% des parts et 5,4% de progression.

Dans les plates-formes de BI, SAP a maintenu son avance. Dans le domaine de la gestion de la performance d'entreprise (CPM), Oracle a conservé son leadership avec le portefeuille acquis d'Hyperion en 2007, alors que SAS est resté le leader des applications analytiques et de PM.

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 23:33
#↓ Nom↓ Fortune (en dollars américains)↓ Pays↓ Résidence↓ Entreprise ou secteur
1Augmentation Carlos Slim Helú $53,5 milliards Augmentation Mexique Mexique Mexique Mexique Telmex, América Móvil
2Diminution Bill Gates $53,0 milliards Augmentation États-Unis États-Unis États-Unis États-Unis Microsoft
3Diminution Warren Buffett $47,0 milliards Augmentation États-Unis États-Unis États-Unis États-Unis Berkshire Hathaway
4Augmentation Mukesh Ambani $29,0 milliards Augmentation Inde Inde Inde Inde Reliance Industries
5Augmentation Lakshmi Mittal $28,7 milliards Augmentation Inde Inde Royaume-Uni Royaume-Uni Arcelor Mittal
6Diminution Lawrence Ellison $28,0 milliards Augmentation États-Unis États-Unis États-Unis États-Unis Oracle Corporation
7Augmentation Bernard Arnault $27,5 milliards Augmentation France France France France LVMH
8Augmentation Eike Batista $27,0 milliards Augmentation Brésil Brésil Brésil Brésil OGX
9Augmentation Amancio Ortega $25,0 milliards Augmentation Espagne Espagne Espagne Espagne Inditex (Zara..)
10Diminution Karl Albrecht $23,5 milliards Augmentation Allemagne Allemagne Allemagne Allemagne ALDI
11Diminution Ingvar Kamprad et sa famile $23,0 milliards Augmentation Suède Suède Suisse Suisse IKEA
12Augmentation Christy Walton et sa famille $22,5 milliards Augmentation États-Unis États-Unis États-Unis États-Unis Wal-Mart
13Augmentation Stefan Persson $22,4 milliards Augmentation Suède Suède Suède Suède Hennes & Mauritz
14Augmentation Li Ka-shing $21,0 milliards Augmentation Hong Kong Hong Kong Hong Kong Hong Kong Cheung Kong Holdings, Hutchison Whampoa
15Diminution Jim Walton $20,7 milliards Augmentation États-Unis États-Unis États-Unis États-Unis Wal-Mart
16Diminution Alice Walton $20,6 milliards Augmentation États-Unis États-Unis États-Unis États-Unis Wal-Mart
17Augmentation Liliane Bettencourt $20,0 milliards Augmentation France France France France L'Oréal
18Diminution S. Robson Walton $19,8 milliards Augmentation États-Unis États-Unis États-Unis États-Unis Wal-Mart
19Augmentation Prince Al-Walid ben Talal ben Abd al-Aziz Al Saoud $19,4 milliards Augmentation Arabie saoudite Arabie saoudite Arabie saoudite Arabie saoudite Kingdom Holding Company, Citigroup
20Augmentation David Thomson et sa famille $19,0 milliards Augmentation Canada Canada Canada Canada Thomson Reuters
21Augmentation Michael Otto et sa famille $18,7 milliards Augmentation Allemagne Allemagne Allemagne Allemagne Otto GmbH
22Augmentation Lee Shau Kee $18,5 milliards Augmentation Hong Kong Hong Kong Hong Kong Hong Kong Henderson Land Development
23Diminution Michael Bloomberg $18,0 milliards Augmentation États-Unis États-Unis États-Unis États-Unis Bloomberg L.P.
24Augmentation Sergey Brin $17,5 milliards Augmentation États-Unis États-Unis États-Unis États-Unis Google
24Diminution Charles Koch $17,5 milliards Augmentation États-Unis États-Unis États-Unis États-Unis Koch Industries
24Diminution David H. Koch $17,5 milliards Augmentation États-Unis États-Unis États-Unis États-Unis Koch Industries
24Augmentation Larry Page $17,5 milliards Augmentation États-Unis États-Unis États-Unis États-Unis Google
28Augmentation Michele Ferrero et sa famille $17,0 milliards Augmentation Italie Italie Monaco Monaco Ferrero
28Augmentation Raymond,Thomas et Walter Kwok $17,0 milliards Augmentation Hong Kong Hong Kong Hong Kong Hong Kong Sun Hung Kai & Company
28Augmentation Azim Premji $17,0 milliards Augmentation Inde Inde Inde Inde Wipro
31Diminution Theo Albrecht $16,7 milliards Diminution Allemagne Allemagne Allemagne Allemagne ALDI
32Augmentation Vladimir Lisin $15,8 milliards Augmentation Russie Russie Russie Russie Novolipetsk Steel
33Diminution Steven Ballmer $14,5 milliards Augmentation États-Unis États-Unis États-Unis États-Unis Microsoft
33Augmentation Robert Kuok $14,5 milliards Augmentation Malaisie Malaisie Hong Kong Hong Kong Perlis Plantations Bhd
35Diminution George Soros $14,0 milliards Augmentation États-Unis États-Unis États-Unis États-Unis Soros Fund Management
36Diminution Anil Ambani $13,7 milliards Augmentation Inde Inde Inde Inde Anil Dhirubhai Ambani Group
37Diminution Paul Allen $13,5 milliards Augmentation États-Unis États-Unis États-Unis États-Unis Microsoft
37Diminution Michael Dell $13,5 milliards Augmentation États-Unis États-Unis États-Unis États-Unis Dell
39Augmentation Mikhail Prokhorov $13,4 milliards Augmentation Russie Russie Russie Russie Interros
40Diminution Birgit Rausing et sa famille $13,0 milliards Augmentation Suède Suède Suisse Suisse Tetra Laval
40Augmentation Shashi & Ravi Ruia $13,0 milliards Augmentation Inde Inde Inde Inde Essar Group
42Augmentation Mikhail Fridman $12,7 milliards Augmentation Russie Russie Russie Russie Groupe Alfa
43Augmentation Jeffrey Bezos $12,3 milliards Augmentation États-Unis" height="11" width="20" /> États-Unis États-Unis États-Unis Amazon.com
44Augmentation Savitri Jindal $12,2 milliards Augmentation Inde Inde Inde Inde O.P. Jindal Group
45Diminution Donald Bren $12,0 milliards Stagnation États-Unis États-Unis États-Unis États-Unis Irvine Company
45Diminution Gerald Cavendish Grosvenor et sa famille $12,0 milliards Augmentation Flag of the United Kingdom.svg Grande-Bretagne Flag of the United Kingdom.svg Grande-Bretagne Grosvenor Group
45Augmentation John Paulson $12,0 milliards Augmentation États-Unis États-Unis États-Unis États-Unis Paulson & Co.
48Diminution Abigail Johnson $11,5 milliards Augmentation États-Unis États-Unis États-Unis États-Unis Fidelity Investments
48Augmentation Jorge Paulo Lemann $11,5 milliards Augmentation Brésil Brésil Brésil Brésil Lojas Americanas
50Augmentation Roman Abramovich $11,2 milliards Augmentation Russie Russie Russie Russie Millhouse Capital, Chelsea Football Club
51Diminution Susanne Klatten $11,1 milliards Augmentation Allemagne Allemagne Allemagne Allemagne BMW
52Augmentation Iris Fontbona et sa famille $11,0 milliards Augmentation Chili Chili Chili Chili Antofagasta
52Diminution Forest Mars Jr $11,0 milliards Augmentation États-Unis États-Unis États-Unis États-Unis Mars Inc.
52Diminution Jacqueline Mars $11,0 milliards Augmentation États-Unis États-Unis États-Unis États-Unis Mars Inc.
52Diminution John Mars $11,0 milliards Augmentation États-Unis États-Unis États-Unis États-Unis Mars Inc.
52Diminution Ronald Perelman $11,0 milliards Augmentation États-Unis États-Unis États-Unis États-Unis Revlon
57Augmentation Oleg Deripaska $10,7 milliards Augmentation Russie Russie Russie Russie Rusal
58Diminution Vagit Alekperov $10,6 milliards Augmentation Russie Russie Russie Russie Lukoil
59Augmentation Leonardo del Vecchio $10,5 milliards Augmentation Italie Italie Italie Italie Luxoticca
59Diminution Carl Icahn $10,5 milliards Augmentation États-Unis États-Unis États-Unis États-Unis LBO
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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 22:45

Microsoft a des plans bien précis pour ajouter Office Web Apps à sa suite hébergée Business Productivity Online Standard Suite (BPOS), mais ne fournit pas de calendrier précis quant à son intégration.

 

Sans ces applications, BPOS reste à la traîne derrière ses autres concurrents, notamment les Google Apps qui offrent par défaut des applications de productivité bureautique avec la suite collaborative et d'échange cloud. « Nous allons certainement davantage parler des Office Web Apps comme élément de la suite BPOS et des futures fonctionnalités que cela apporte », a déclaré Betsy Webb, directeur général de la division Microsoft Online Services.

Les Office Web Apps donnent accès à des versions hébergées  de Word, Excel, Powerpoint et OneNote, relativement similaire à la suite connue sur PC. Considérés comme des « compagnons en ligne » par la firme de Redmond, ces services sont conçus pour permettre aux utilisateurs « d'accéder, d'afficher et de modifier » des documents via un navigateur web. À l'heure actuelle, Office Web Apps est disponible gratuitement pour les particuliers dans le cadre des services en ligne Windows Live. Elles sont aussi livrées avec la suite gratuite de communication et de collaboration Live@edu réservée à l'éducation. Les Office Web Apps, recensant environ 20 millions d'utilisateurs, sont également accessibles aux entreprises qui disposent des versions desktop d'Office ou de SharePoint 2010.

Toujours selon Betsy Webb, l'absence des Office Web Apps au sein de BPOS n'a pas eu de conséquence quant à l'adoption de la suite par les entreprises, qui inclut Exchange Online, Office SharePoint Online et Microsoft Office Live Meeting. « Le nombre de postes BPOS a plus que triplé depuis le début de l'année 2010, » a-t-elle affirmé, sans dire précisément combien de licences avaient été vendues au total. « Il y a 40 millions de postes Microsoft Online Services payés, et le BPOS en fait partie, » souligne-t-elle. La firme de Redmond a mis en avant ses gros clients convaincus par le BPOS, dont Volvo (18 000 utilisateurs), Du Pont (58 000 utilisateurs), l'Australie Spotless Group, Sunoco et Godiva.

Les analystes sous le charme


« Microsoft a créé une bonne dynamique pour favoriser l'adoption de son BPOS, mais il est loin d'être le seul, » a reconnu Michael Osterman, analyste chez Osterman Research. « De toute évidence Microsoft réussit très bien avec BPOS. L'entreprise a gagné une impressionnante clientèle et semble poursuivre dans son élan sur le secteur professionnel - gouvernement compris - et dans l'éducation, » a t-il ajouté. «Cela dit, Google gagne aussi du terrain avec ses Apps, LotusLive se porte bien, et Cisco devrait assez bien s'en tirer avec WebEx Mail quand il sera disponible», a t-il déclaré. « L'utilisation d'applications en mode Software-as-a-Service (SaaS) pour les échanges et la collaboration en environnement de travail est une friche en plein développement, et on peut s'attendre à une croissance exponentielle de ces services dans les prochaines années, même si la plupart des déploiements continuent à se faire sur site, » a-t-il expliqué. Pour Rebecca Wettemann, analyste chez Nucleus Research, « l'avantage de Microsoft, repose sur la popularité de ses interfaces et de ses outils logiciels, déjà présents dans de nombreuses entreprises, sans compter les passerelles existantes entre son Cloud et les logiciels sur site, » a-t-elle estimé. « Je pense que les entreprises qui cherchent à passer à un environnement collaboratif plus efficace considèreront l'offre mixte de Microsoft comme un vecteur de croissance, en raison aussi de son expérience dans les services collaboratifs en milieu professionnel, » a-t-elle ajouté.

Matthew Cain, analyste chez Gartner, fait remarquer que « le marketing de Microsoft a été particulièrement agressif pour vanter son BPOS, le faisant notamment adopter au moment du renouvellement de nombreux contrats d'entreprise». Il ajoute que « l'éditeur a profité de la forte demande en services cloud pour imposer son BPOS, ». « L'inconvénient, c'est que le BPOS est toujours basé sur la famille de produits 2007, » précise-t-il, ajoutant que Gartner s'attend à une mise à jour du BPOS vers les versions 2010 au début de 2011.

Microsoft a également rendu public le nom de nouveaux clients pour Live@edu, dont plusieurs écoles du California State University, l'Université du Montana, la Northern Kentucky University, le Collège of DuPage, la Washington University de St. Louis et l'Université d'Aston au Royaume-Uni. Au total, plus de 10 000 institutions scolaires et plus de 11 millions d'utilisateurs finaux ont accès à Live@edu, qui inclut Office Web Apps, Windows Live SkyDrive et Outlook Live.

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 01:03

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