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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 23:13
Lors d’une conférence de presse organisée le 29/04/2011 à Gammarth, IBM Tunisie a présenté sa première communication-média autour de son offre du « Cloud Computing » après la révolution du 14 janvier 2011.

Mme Selma Turki, responsable des offres « IBM Global Technology Services », sur le Moyen-Orient et l’Afrique et « Cloud Services Leader » a déclaré qu’IBM pourra garantir à travers l’approche du « Cloud computing » un vote électronique accessible à tous les tunisiens et sécurisé pour les élections de l’Assemblée Constituante le 24 juillet prochain.

Mme Turki a présenté le concept « Cloud » aux journalistes tout en montrant ses caractéristiques, ses étapes et les pré-requis nécessaires pour l’adopter.

« Nous avons une approche consultative, pas une approche produit comme celle de Microsoft. Le cloud comme produit ne constitue qu’une étape dans notre vision qui est plus globale. » a ajouté Mme Turki pour montrer la spécificité de l’offre « Cloud » d’IBM par rapport à celui de Microsoft.

Dans notre reportage vidéo, vous découvrirez les spécificités du « Cloud computing d’IBM », IBM et la recherche technologique en Tunisie et comment le vote électronique est possible par le « Cloud »:

Le Cloud Computing, marché en pleine expansion, constitue un des quatre secteurs prioritaires d’IBM qui a lancé cette initiative il y a cinq ans.

Dans le contexte actuel, IBM Tunisie considère que le Cloud Computing comme une opportunité pour les entreprises tunisiennes, notamment les jeunes entreprises en phase de lancement, qui en l’adoptant, focaliseront davantage sur l’innovation et l’investissement dans le capital humain, en minimisant les investissements dans l’infrastructure.

Aujourd’hui, IBM Tunisie investit considérablement dans les ressources lui permettant d’accompagner ses clients et partenaires dans leur démarche relative à la mise en place du Cloud Computing. La compagnie dispose de l’offre la plus complète, propose tous les modèles de déploiement possibles : privé, public et hybride, et  offre à ses clients une véritable expertise sur ce marché de par son antériorité mais également de par ses investissements dans le monde.

Preuves de cette importance :

-  En 2010, IBM a dénombré sur son Cloud plus de 4,5 millions de transactions client

-  IBM vient ainsi d’annoncer un investissement de 38 millions de dollars dans l’ouverture à Singapour de son cinquième centre Cloud

-  IBM possède par ailleurs 11 laboratoires dédiés au Cloud dans le monde (USA, Royaume Uni, Chine, Inde, Corée, Japon, Irlande, Afrique du Sud, Brésil, Hong Kong et Singapour)

-  En France, IBM a investi en 2009, 300 millions de dollars pour l’ouverture de 10 data-centers hautement sécurisés

-  IBM vient d’ouvrir également en France un centre Cloud de compétences par industrie sur son site de La Gaude

-  Un dernier point fort concerne la sécurité liée au Cloud Computing : IBM possède une maîtrise inégalée et l’offre la plus complète du marché à tous les niveaux, y compris en continuité de services. En 2010, IBM a géré plus de 13 milliards d’événements de sécurité pour plus de 4000 clients par jour.

Dans ce contexte, IBM annonce aujourd’hui une nouvelle étape majeure dans l’évolution de son offre Cloud avec plusieurs innovations :

* IBM Smart Business Cloud – Nouvelle génération des plateformes Cloud IaaS / PaaS qui supportent la flexibilité financière et opérationnelle d’un Cloud Public avec la sécurité et les services de support d’un environnement privé.

http://www-03.ibm.com/press/us/en/pressrelease/34197.wss

* IBM Cloud Workload Deployer – Logiciel pour concevoir et déployer des architectures Cloud Privé de manière rapide et efficace. Les interfaces graphiques de cet outil viennent supporter la suite IBM logicielle pour la construction des environnements Cloud Privé.

http://www-03.ibm.com/press/us/en/pressrelease/34199.wss

* Open Cloud Standards Alliance – IBM rejoint un groupe de travail constitué de plus de 25 entreprises mondiales comme AT&T, Lockheed Martin, ADP, StateStreet pour standardiser l’approche Cloud et faciliter l’adoption de ce nouveau modèle de Delivery en termes de standards d’interopérabilité, architecture de référence, sécurité et compliance – http://cloudcustomercouncil.org/

http://www-03.ibm.com/press/us/en/pressrelease/34198.wss

* Social Business in the Cloud – IBM enrichit son offre SaaS LotusLive avec de nouvelles fonctionnalités et capacités, et un focus sur les activités de social businness et le collaboratif. De nouveaux clients bénéficient aujourd’hui de ces services comme American Airlines, Aviva, Carfax, Costco, Frito Lay, IndiaFirst Life Insurance Co., Scott Trade, Shriram Transport Finance Company., Walt Disney World, et 7Eleven.

http://www-03.ibm.com/press/us/en/pressrelease/34201.ws

Source Nadhem B.  - http://www.tunisienumerique.com/

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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 10:57
Lancée en beta privé à la fin de l’année dernière (2010), Microsoft Office 365 est lancé aujourd'hui (18/04/2011)en beta public gratuite. Sont disponibles en version 2010 : Exchange Online, Sharepoint Online, Lync Online et Microsoft Office Professional Plus. Les comptes et données créées avec la beta seront réutilisables avec la version finale prévue courant 2011.
Les utilisateurs BPOS (l’actuelle suite en ligne de Microsoft) auront un an pour migrer vers Office 365 en choisissant le week-end de leur choix pour la migration. Les boîtes mails restant disponibles et les sites Sharepoint accessibles en lecture seule. Compatible avec Microsoft Office 2007 SP2 et Office 2010, Office 365 est utilisable avec ou sans installation d’Office sur les postes utilisateurs.
Contrairement à Google qui mise sur le 100% web avec les Google Apps, Microsoft continue à promouvoir les architectures hybrides (logiciel local, hébergé ou externalisé) et ses outils pour poste de travail, comme Outlook et Office, même s’ils deviennent de plus en plus optionnels.
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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 18:06

Affaibli par la crise, le marché mondial de la BI n'en conserve pas moins une croissance saine en 2009. Telle est la conclusion majeure d'une étude publiée par le Gartner.

 

Selon le cabinet Gartner, le marché mondial de la BI (Business Intelligence) s'est élevé à 9,3 milliards de dollars dans le monde en 2009, en progression de 4,2% par rapport à 2008, où il se montait à 8,9 milliards de dollars. Des chiffres relativement réconfortants. « La croissance a été loin des niveaux de 2008 et n'a pas échappé à la récession, mais la BI a aussi démontré qu'elle n'est pas aussi cyclique que de nombreux autres marchés, enregistrant une croissance saine dans l'une des années les plus difficiles de l'industrie du logiciel », indique Dan Sommer, analyste de recherche principal chez Gartner.

Le cabinet livre également deux analyses complémentaires, l'une par segment à l'intérieur de la BI, l'autre par acteurs de ce marché. Sur le premier point, le Gartner divise les solutions décisionnelles en trois parties : le marché des plateformes, celui des suites de CPM (Corporate performance management, avec notamment les solutions d'élaboration budgétaire, de planification et de consolidation financière) et celui des applications analytiques et de gestion de la performance. Les premières pèsent  64,2% du marché total en 2009, en progression de 4,8%. Les suites de CPM représentent 20,8%, en hausse de 3,6%. La troisième catégorie (15% du total) enregistre une progression plus faible : 2,3%.

IBM réalise la plus forte avancée du classement

Concernant les acteurs, le Gartner constate une forte concentration en tête de classement. Les six premiers s'octroient 75% du marché. SAP/Business Objects est toujours n°1, avec 22,4% des parts en 2009, mais c'est le seul des grands acteurs à enregistrer un recul (-0,6%). Oracle détient 14,5% des parts, en hausse de 5,2%, suivi de très près par SAS Institute, 14,2% des parts et 3% de progression. On trouve ensuite IBM, avec 12,2% des parts et 14% de progression, la plus forte du classement. Microsoft est situé un peu plus loin avec 7,9% des parts et 8,5% de hausse. Microstrategy ferme la marche avec 3,2% des parts et 5,4% de progression.

Dans les plates-formes de BI, SAP a maintenu son avance. Dans le domaine de la gestion de la performance d'entreprise (CPM), Oracle a conservé son leadership avec le portefeuille acquis d'Hyperion en 2007, alors que SAS est resté le leader des applications analytiques et de PM.

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 01:03

La Tunisie participe pour la 2e année consécutive avec 11 opérateurs, privés 6 et publics, au salon E-commerce Paris 2010


Excel International. Intégration de systèmes de gestion d’entreprises (xMS, Entreprise 3.0, CRM, ERP, Intranet, CMS, e-commerce, BI….). Mise en place de Plates-formes e-commerce, et Développement d''applications (Iphone, Android, Blackberry, OVI, Microsoft.,...).

Piva Software. SSII spécialisée dans le développement logiciel embarqué, le Développement Open Source et le développement Web-commerce. Développement – maintenance – Test et validation – intégration et personnalisation.

Pixel communication. SSII – Aide à la mise en place et à la maîtrise de SI vers un objectif de performance et de rentabilité. Externalisation, Aides à la vente, Centres d''appels, Conseil / Intégration.

Proxym IT. Développeur de solutions E-Biz 2.0 accessibles depuis iPhone/Android commercialisables en marque blanche. Technologies Java, .NET, RoR et PHP et applis mobiles. E-commerce, Boutiques en ligne, Externalisation du E-commerce, solutions Open source.

Aetech Advanced Technologies
Intégration de solutions de communication d’entreprise. Conception, déploiement et maintenance des systèmes de communication Data, Wifi, XDSL, Téléphonie, voix sur IP, mobilité, informatique des Data Center, messagerie et sécurité informatique. Solutions de visioconférence et vidéo-surveillance.

21 Logix
Filiale exportatrice à capitaux étrangers de Wezign : agence de communication interactive, spécialisée dans le e-commerce et le référencement. Social Média, Référencement, création de site, application Web et mobile.


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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 18:58

En dépit du succès des blogs/wikis et réseaux sociaux internes, les canaux traditionnels de collaboration n'ont pas dit leur dernier mot. L'accroissement de la productivité reste un objectif clé.

L'e-mail, champion des usages collaboratifs

 

A l'heure où les réseaux sociaux internes d'entreprise, plates-formes de microblogging et wikis font plus que jamais parler d'eux, les derniers résultats de l'étude de Kelton Research commanditée par Avanade ne manquent pas de piment. Ainsi, ils montrent que les outils historiques de communication et de collaboration (e-mail, téléphone, espaces documentaires partagés...) sont loin d'être remisés au placard.

Au contraire même puisque l'e-mail arrive largement en tête (79%) des outils de communication / collaboration les plus fréquemment utilisés, devant le téléphone (63%) et les espaces documentaires partagés (45%). A l'inverse, on constate un taux d'usage inversement proportionnel à la modernité des outils : communautés en ligne, wikis et blogs sont utilisés au quotidien que pour respectivement 9%, 8% et 6% des répondants.

Les réseaux sociaux loin de répondre à tous les objectifs métiers

 

Afin de répondre à leurs objectifs métiers et faciliter leur travail au quotidien, plus des deux-tiers des personnes interrogées (69%) indiquent que la messagerie instantanée constitue un moyen très efficace d'y parvenir.  la proportion grimpe même à 78% au sein des individus exerçant une fonction de management intermédiaire mais chute à 55% pour celles dirigeants une activité dans une business unit.

En revanche, blogs et wikis sont à la traîne. Pour ces derniers, 42% des salariés appartenant au management intermédiaire pensent qu'ils jouent un rôle dans l'atteinte des objectifs métiers alors que seulement un responsable de BU sur cinq le pense.

Un réseau social pour caresser les salariés dans le sens du poil

 

Répondre aux attentes des employés et satisfaire à leurs envies. Tel est le premier bénéfice attendu de la mise en place d'un réseau social interne, devant celui de l'amélioration de la collaboration entre départements et du feedback employé. Un classement à prendre toutefois avec précaution, étant donné la proportion relativement faible du nombre de répondants. Sachant que près d'une personne interrogée sur cinq semble avoir du mal à identifier avec précision les bénéfices concrets, qualitatifs/quantitatifs aussi bien que financiers/non financiers à l'implémentation d'un réseau social.

Les technologies, précieuses adjuvantes de la collaboration

 

Si les outils collaboratif et de communication 2.0 sont encore loin d'équiper toutes les entreprises, ces dernières ne les dénigrent pas pour autant. Ces nouvelles technologies sont même très favorablement accueillies dans la mesure où près des deux-tiers des répondants indiquent qu'elles rendent la communication et la collaboration plus facile. A l'inverse, seule une minorité (5%) pense exactement le contraire. Pour autant, un tiers des répondants avance que ces technologies ne joue aucun rôle particulier dans l'optimisation de la collaboration dans l'entreprise.

 

Productivité et gains de temps en tête des leviers d'adoption

 

Les entreprises qui s'équipent en solutions de communication et/ou de collaboration ne le font pas pour la beauté du geste. Elles ont bien entendu une motivation profonde et chacune leur bonne raison de les mettre en place. Sans réelle surprise, c'est le désir d'accroissement de productivité qui arrive en tête des leviers d'adoption (64%), tout juste devant les gains de temps (63%). L'enjeu écologique, lui, semble être aux abonnés absents, sauf à considérer que la réduction des voyages (38% des répondants) puisse être directement rattaché à la stratégie de réduction d'empreinte carbone des entreprises.

Un retour sur investissement à géométrie variable

 

A l'instar de nombreuses solutions informatiques, les outils de collaboration / communication font également l'objet d'une étude de retour sur investissement. Pour autant, plus d'un répondant sur cinq précise que ce dernier n'a pas encore eu lieu depuis leur mise en place. Cependant, une majorité (38%) indique que cela a été le cas dans un délai maximal de deux ans suivant l'implémentation contre 25% au cours de l'année qui a suivie. A noter cependant que le ROI n'a été effectif  qu'au bout de trois ans pour un peu moins d'un répondant sur cinq.

Des craintes liées au manque de sécurité des données

 

La mise en œuvre d'un outil collaboratif n'apporte pas seulement son lot de bonnes nouvelles.  Ainsi, elle peut être confrontée au sein de l'organisation à certains blocages ou freins de nature variée. Parmi les principaux, l'étude de Kelton Research pointe des risques en matière de sécurisation des données personnelles (44%), devant un phénomène de perte de relation et de contact humain (37%). En revanche, les collaborateurs semblent avoir bien intériorisés le fonctionnement de ces outils, le manque de maturité vis à vis des nouvelles technologies n'étant partagé que par 14% des répondants.

Evolution des usages en 2011

 

Une très large majorité de répondants (75%) estime que l'usage des outils de communication et/ou de collaboration va croître dans le courant de l'année prochaine. Si un peu plus de la moitié (52%) estime que cette évolution sera modeste, près du quart (23%) pense au contraire qu'elle augmentera de façon significative. Seulement 2% des répondants misent en revanche sur un scénario inverse, à savoir un recul de l'usage des outils de communication / collaboration.

Précision méthodologique : cette étude intitulée "Collaboration Study : Job Title Topline Report" a été commanditée par Avanade et menée en mars 2010 par Kelton Research auprès de 538 personnes appartenant au management intermédiaire, décideurs informatiques et responsables de Business Units de 17 pays dans le monde.  

 

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 19:06
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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 07:14

Site Web de réseautage social Facebook a couronné une année de croissance phénoménale en dépassant Google's popularité auprès des utilisateurs américains d'Internet, avec des données de l'industrie montrant qu'elle a reçu plus de visites sur sa page d'accueil que les Moteur de recherche.


Dans un signe que le web est de plus en plus sociable que consultable, firme de recherche Hitwise a dit que les deux sites représentaient 14 pour cent de toutes les visites internet américain la semaine dernière. Page d'accueil de Facebook a enregistré 7,07 pour cent du trafic de Google et de 7,03 pour cent.

C'est la première fois que Facebook.com a connu une avance hebdomadaire sur Google.com. Le plomb mai être mince, mais il est devenu inévitable que la popularité de Facebook a rapidement augmenté d'un peu plus de 2 pour cent des visites il ya un an. Heather Dougherty de Hitwise a dit que Facebook a "franchi une étape importante" avec les chiffres hebdomadaires.

Membres de Facebook a plus que doublé l'an passé, passage du seuil des 200m en avril dernier et 400m en Février.

"La véritable valeur de Facebook et les réseaux sociaux est en train de devenir clairement aux spécialistes du marketing», a déclaré Augie Ray, analyste chez Forrester Research.

Bien que Facebook est en pleine expansion, il ne fait que commencer pour tirer profit de son succès. Recettes à la société de médias sociaux sont estimées être de l'ordre de $ 1 milliard à 1,5 milliard de dollars cette année, alors que Google a pris l'an dernier 23.7bn $.

Google a réagi à l'emprise du site de réseautage social avec son propre Buzz service le mois dernier. Buzz permet aux utilisateurs d'ajouter des mises à jour de l'état, des amis, des images, des vidéos, des informations sur la localisation, des commentaires et des liens vers d'autres sites de réseautage. Buzz, cependant, a lutté avec la vie privée comme Facebook a été critiqué pour encourager les membres à révéler des données personnelles à des moteurs de recherche.

Le Hitwise chiffres ne concernent que les visites sur le site Google.com, ce qui signifie que les services tels que Gmail, YouTube, Google Maps et de perquisitions effectuées dans une boîte dans une barre d'outils du navigateur sont exclus. Compte tenu de tous les sites Google en compte, la société Internet a représenté 11,03 pour cent des visites de sites Web américains la semaine dernière, contre 10,98 pour cent pour les propriétés de Yahoo et de 7,07 pour cent pour Facebook, selon Hitwise.

Trajectoire de Facebook donne à penser qu'il va exploser en avance sur Google.com, dans les mois à venir. Cependant, les sites de réseautage social sont tombés dans le passé. Google.com avait menée depuis Septembre 2007, quand elle a dépassé le Nouvelles Corp'S MySpace.com.

Les utilisateurs Internet du monde entier ont dépensé plus de cinq-et-un-demi-heures par mois sur les sites de réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter en Décembre 2009, un 82 pour cent d'augmentation sur l'année précédente, selon la firme de recherche Nielsen Company.

Des utilisateurs américains ont dépensé près de six ans et demi heures sur Facebook contre moins de deux ans et demi heures sur Google. TRaduction Google

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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 15:37

La facture de l’acquisition des droits d’utilisation des systèmes et logiciels Microsoft par les diverses administrations et organismes publics s’élèvera à 6,3 millions de dinars en 2010. Les revenus tunisiens de la firme de Redmond (Etat de Washington) au cours de l’année à venir sont en sensible baisse par rapport aux 7,8 millions de dinars qu’elle y avait engrangés en 2009. Ce recul est dû à la baisse du montant acquitté par l’organisme qui fut durant cette année le plus gros consommateur de licences Microsoft en Tunisie : le ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche scientifique et de la Technologie dont la facture tombe de 2,74 millions de dinars en 2009 à 546.000 dinars tunisiens en 2010.

De ce fait, ce département ne se classe plus que 6ème, en termes de droits acquittés à Microsoft, derrière les ministères de la Justice et des Droits de l’Homme (893.333 DT), de l’Education et de la Formation (852.000 DT), de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques (692.000 DT), de la Santé publique (686.000 DT), et des Finances (513.000 DT).

Loin derrière, on trouve les départements de l’Intérieur et du Développement local (397.000 DT), des Affaires sociales, de la Solidarité et des Tunisiens à l’Etranger (265.000 DT), de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du Territoire (212.000 DT), le Premier ministère (198.000 DT), le ministère des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières (166.000 DT), de la Jeunesse, des Sports et de l’Education physique (142.000 DT), et de la Culture et de la Sauvegarde du Patrimoine (107.000 DT).

Une dizaine de ministères ferment la marche pour lesquels le montant des droits payés sera inférieur à 100.000 dinars tunisiens en 2010 : Affaires étrangères, et Commerce et Artisanat (93.000 DT), Industrie, Energie et PME (76.000 DT), Défense nationale (68.000 DT), Développement et Coopération internationale (60.000 DT), Transport, et Emploi et Insertion des Jeunes (48.000 DT), Présidence de la République (42.000 DT), Chambre des députés (33.000 DT), ministères de la Communication et des Relations avec la Chambre des députés et la Chambre des conseillers (25.000 DT), des Technologies de la Communication (18.000 DT), des Affaires religieuses (14.000 DT), du Tourisme, et la Chambre des Conseillers (12.000 DT).

Outre le ministère de l’Enseignement Supérieur, les plus grands utilisateurs légaux de systèmes et logiciels Microsoft dans le secteur publique étaient ceux de l’Education et de la Formation (852.000 DT), de la Justice et des Droits de l’Homme (893.000 DT), de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques (692.000 DT), de la Santé Publique (688.000 DT), des Finances (513.000 DT), de l’Intérieur et du Développement local (397.000 DT), des Affaires sociales, de la Solidarité et des Tunisiens à l’Etranger (265.000 DT), du Premier ministère (198.000 DT), des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières (166.000 DT), de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du Territoire (212.000 DT), et de la Jeunesse , des Sports et de l’Education physique (142.000 DT).

En continuant à régler ces droits, l’Etat tunisien confirme son engagement à lutter contre le piratage informatique. D’ailleurs, la Tunisie ne figure plus aujourd’hui parmi les plus grands «repaires» de pirates informatiques. En effet, le rapport 2008 de la «Business software alliance» -un regroupement défendant les intérêts des principales multinationales éditrices de logiciels- la place en milieu de classement (15ème), derrière les meilleurs «élèves» en matière de respect des droits d’auteurs informatiques (Israël, Afrique du Sud, Emirats Arabes Unis, Réunion, etc.) et devant les «rois» du piratage informatique (Géorgie, Bangladesh, Arménie, etc.).Moncef MAHROUG

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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 14:33

La Tunisie se targue, à juste titre, d’être le pays où la classe moyenne constitue la base la plus large, d’être un pays où le taux de pauvreté a baissé sous la barre psychologique des 4%, un pays où plus des 80% de la population sont propriétaires de leur logement, un pays où la moyenne de revenu par tête d’habitant se situe déjà à plus de 5000 dinars par an.
Mais si on regardait, de plus près, la réalité des salaires sur le terrain ? En effet, entre ce que devrait gagner untel et ce qu’il gagne, effectivement, il y a parfois tout un monde. Cherté des places oblige, lors des recrutements, le paiement du salaire, dans le secteur privé, notamment, ne se fait plus, obligatoirement, selon le diplôme ou la compétence du candidat, mais bel et bien selon l’urgence de ses besoins.
Ainsi, par les temps de crise qui courent et vu l’abondance des demandes d’emploi et la prolifération des diplômés du supérieur, les employeurs n’ont que l’embarras de choix et c’est à celui qui, parfois, accepte le plus bas salaire, que reviendra le poste.
En toute logique, il est normal qu’à valeur et compétence égales, un employeur retienne celui qui lui coûtera moins cher. Ce n’est cependant pas le cas de toutes les fonctions. Pour certaines, les employeurs n’hésitent pas à payer des salaires élevés pour des candidats de valeur. Et la valeur ne se mesure pas toujours par le diplôme ou l’expérience, mais par le savoir-faire. Voici ce que gagnent les Tunisiens en moyenne, secteur par secteur.

Pour que nos lecteurs aient une idée assez précise de ce qu’on peut appeler la grille des salaires des différentes professions, nous avons procédé, selon les moyens de bord que nous avons voulu le plus fiables et crédibles possibles, à une collecte des données sur cette question auprès des gens des différentes corporations concernées. Donc auprès de gens qui ont bien voulu nous déclarer les salaires qu’ils reçoivent. Pour d’autres, on a fait appel à des documents officiels d’assemblées générales d’entreprises (cas des sociétés cotées en bourse) ou encore aux déclarations publiques des concernés (cas des sportifs).
Si on compare les extrêmes à savoir le plus bas salaire, qui est celui de l’ouvrier smigard et sans aucune qualification, et la plus haute rémunération à savoir celle d’un PDG d’une banque privée, on constate que le fossé est énorme, mais il est vrai que l’assiette la plus large tourne autour de 500 dinars par mois, émoluments perçus par un cadre moyen ou un technicien supérieur. Ces émoluments ne comprennent pas les extras, à savoir les primes, les bons d’essence, les tickets restaurant, etc.
Toujours est-il que pour le même poste, des différences existent selon que l’on soit débutant ou confirmé sans oublier l’ancienneté qui implique l’octroi des avancements en échelles et échelons.

Charité bien ordonné commence par soi-même. Chez les journalistes, si la convention collective veut que l’on commence, pour un maîtrisard de l’IPSI, à près de 600 dinars, et atteindre près de 1000 dinars lorsqu’on a le grade de rédacteur en chef, la réalité n’est pas toujours ainsi, dans le sens où nombreux sont les journalistes qui exercent, aujourd’hui dans certaines entreprises journalistiques selon le statut de contractuel avec une rémunération ne dépassant pas, dans le meilleur des cas, les 400-500dinars. C’est notamment le cas dans le secteur privé. Dans le public, et après une dizaine d’années d’expérience, ce salaire tourne autour de 1200 dinars.
Dans l’Education, un enseignant du secondaire commence avec un salaire mensuel de 700 dinars qui peut atteindre jusqu’à 850-900 dinars, alors que l’instituteur débute avec 600 dinars avant de monter selon son ancienneté, les avancements et les promotions.

Dans la corporation médicale, le médecin généraliste commence, dans la santé publique, avec un peu plus de mille dinars, le médecin spécialiste touche dans les 1500 dinars alors que le professeur agrégé arrive jusqu’à deux mille dinars.
Chez le corps des magistrats, on débute à 1300 dinars pour le premier degré. On passe à près de 1600 dinars pour le deuxième degré avant de passer jusqu’à un peu plus de deux mille dinars pour le troisième degré (cassation)
Pour les chefs d’entreprises privées, la fourchette se situe entre 1500 et 5000 dinars, alors que pour leurs homologues dans le secteur public, elle va de 2000 à 3000 dinars.
Pour les banques, le salaire d’un PDG dans le public varie entre 2300 et 2800 dinars alors que le salaire d’un PDG dans le privé passe à des proportions extraordinaires pouvant atteindre jusqu’à… 90 000 dinars par …mois ! C’était le cas dans une grande banque privée de la place il y a quelques années. On en saura certainement davantage cette année avec l’obligation légale imposée par la nouvelle loi de publication des salaires des premiers dirigeants.

Il y a lieu d’évoquer, également des salaires trop bas comme ceux des femmes de ménage employées selon le système de sous-traitance. Parfois, celles-ci ne touchent pas plus de 80 dinars par mois, alors qu’une secrétaire médicale dans un cabinet d’un médecin touche entre 120 et 250 dinars.
Les émoluments évoqués constituent le net perçu mensuellement sans compter les indemnités et autres primes de rendements ou les honoraires des gardes pour les médecins.

Sans prétendre couvrir toutes les branches professionnelles et avec des chiffres le plus proches de la réalité du terrain, voici, une grille non exhaustive des salaires mensuels d’un bon nombre de professions. Ces salaires sont donnés à titre indicatif en moyenne et en net hors primes et avantages :

- Médecin généraliste : 1000 dinars
- Médecin spécialiste : 1500 dinars
- Professeur en médecine : 2000 dinars
- Infirmier : 500 dinars
-Enseignant du supérieur : 1100 – 2000 dinars
- Enseignant du secondaire : 700-900 dinars
- Instituteur : 600 dinars
- Juge : 1300-2000 dinars
- Journaliste : 400-600-1000 dinars
- Rédacteur en chef : 1100-1200 dinars
- Ouvrier : 250 dinars
- PDG de banque : A partir de 2300 dinars et jusqu’à 90.000 dinars
- Dirigeant de PME (privée) : 1500-5000 dinars
- Dirigeant d’une entreprise publique : 2000-3000 dinars
- Ingénieur NTIC : 800 – 2000 dinars
- Secrétaire : 250-400 dinars
- Chauffeur de bus (public): 450 dinars
- Chauffeur de bus (privé) : 250 dinars
- Policier : 350 – 400 dinars
- Agent dans une banque : 600 – 700
- Cadre dans une banque : 900 - 1300

Noureddine HLAOUI
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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 14:25
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