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21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 12:03
Vendredi 29 Janvier 2010 wif2010
09h:00 Démarrage du train tracking GPS- Gouvernorat de Nabeul
10h:00 Faculté des sciences économiques et de gestion- Campus Universitaire Nabeul
10h:30 Institut Supérieur des Beaux Arts- Campus Universitaire Nabeul
11h:30 Institut Supérieur des Langues Appliqués et de Gestion- Nabeul
12h:00 Place de droit de l’homme- Av. Habib thameur- Nabeul
Vendredi 29 Janvier 2010  
09h:00 Démarrage du train tracking GPS- Gouvernorat de Nabeul
10h:00 Faculté des sciences économiques et de gestion- Campus Universitaire Nabeul
10h:30 Institut Supérieur des Beaux Arts- Campus Universitaire Nabeul
11h:30 Institut Supérieur des Langues Appliqués et de Gestion- Nabeul
12h:00 Place de droit de l’homme- Av. Habib thameur- Nabeul

Vendredi 29

Janvier 2010

09h:00

Démarrage du train tracking GPS- Gouvernorat de Nabeul

10h:00

Faculté des sciences économiques et de gestion- Campus Universitaire Nabeul

10h:30

Institut Supérieur des Beaux Arts- Campus Universitaire Nabeul

11h:30

Institut Supérieur des Langues Appliqués et de Gestion- Nabeul

12h:00

Place de droit de l’homme- Av. Habib thameur- Nabeul

Workshops

Samedi 30 Janvier

2010

09h:00 – 10h:00

Accueil et mise en place des compétiteurs

10h:00 – 10h:45

WEBJAM Briefing

11h:00

Lancement de la compétition Webjam

15h:00 – 15h:30

Ouverture officielle

15h:30 – 18h:00

Conférences

15h:30 – 16h:00

Concept Cluster- Success Story Get’It

  • Khaled Mehiri > Coordinateur Get’it

16h:00 – 16h:45

Panel (1)- “Cloud Computing”

  • Mohamed Ben Yahia > Ingénieur en chef des systèmes informatiques – sous directeur veille technologique
  • Heïthem El Mir > Directeur Technique – Agence Nationale de la Sécurité Informatique(ANSI)
  • Walid Kooli > Expert en TIC- Chargé de mission au prés du Ministre de la santé
  • Nader Yamoun > Founder, Executive Manager WebDesign sarl – Tunisie
  • Hsan Soussou > Manager – Medsoft

16h:45 – 17h:00

Débat

17h:00 – 17h:45

Panel (2) – “Certification des compétences”

  • Mejdi Ayari > Expert LPI
  • Faiez Gargouri > Enseignant Universitaire, Directeur ISIM Sfax
  • Mohamed El ghodbane > Expert Microsoft
  • Hafedh Yahmadi > Responsable Microsoft Innovation Center(MIC)

17h:45 – 18h:00

Débat

14h:00 – 18h:00

Workshops

14h:00 – 18h:00

Pratiques sur la sécurité web

  • Tarek Ben Mouhamed- chef de service incident- (ANSI)
  • Amine Rached- Ingénieur principal- (ANSI)

MEF in the Silverlight

  • Yosr Nekhili – Club MSP INSAT
  • Yoysra Bouaben- Club MSP INSAT

Nouveautés Internet Explorer 8

  • Mohamed Taher Jouida  - Club MSP ISI
  • Mohamed Ali Jeridi – Club MSP ENIT

Initiation à la certification LPIC-1

  • Riadh Rezig > Trainux Filial LPI au Maghreb

14h:00 – 17h:00

Cluster Startup Web

 
  • Cluster Pépinière
  • Cluster ISBAN
  • Cluster FSEG
  • Cluster ISET

Dimanche 31

Janvier 2010

10h:00 – 13h:00

 
 

Sécurité des transactions électroniques

  • Ramzi Khlif – Chef unité de développement des affaires > (ANCE)

10h:00 – 12h:00

Sensibilisation spéciale famille

  • Certification électronique et sécurité informatique > (ANSI) & (ANCE)

11h:00

Clôture WEBJAM et téléchargement des travaux

11h:00 – 17h:00

Jury Webjam

12h:00 – 17h:00

Projection des travaux au grand public

18h:00

Clôture WIF 2010

 

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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 14:51
Présélections Wif Tunisie

wif2010

WIF Tunisie
L’aventure de la Tunisie avec le WIF a démarré depuis sa deuxième édition (Février 2006). C’est l’Association de Solidarité Numérique (ATSON ) et la région de Nabeul  qui ont organisé les 18 et 19 janvier 2008 et pour la première fois les présélections physiques à Nabeul.

‘Addicted to WIF’, ATSON ne peut s’empêcher de participer à cet événement  international en organisant ses présélections les 30 et 31 janvier 2010 à Nabeul (Florence de la Méditerrané et capitale du Cap bon)

wif2010_2.jpg

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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 17:32
Ils sont venus de Tunis, Ben Arous, le Kef, Jendouba et Gafsa, munis de leurs projets pour bénéficier du programme de Microsoft Innovation Center (MIC) et autres structures de soutien et d’accompagnement. Jeunes promoteurs de projets TIC, l’accès aux logiciels ressources et conseils de Microsoft, leur sera cruciale, mais, première étape, à franchir, réussir à se faire sélectionner.


Deux ans après le lancement réussi de l’initiative de parrainage des startups, le comité de pilotage du MIC (composé de représentants de Ministères, de partenaires du MIC tel que HP) a sélectionné les 10 meilleurs projets technologiques, ayant un caractère innovant, un fort potentiel commercial et contribuant à la création d’emplois, et qui seront parrainés par le MIC durant l’année 2009-2010. Les entreprises sélectionnées sont Cigma (Kef), Blue Trident (Gafsa), SWIB et TDSI (Ben Arous), Info Teleserv (Pépinière d'entreprise de Jendouba), B2M (Tunis), et enfin Cynapsys, Satisfaction et Engexim (Technopole El Gazala).

M. Rafik Aloui, DG de CIGMA (Cyberpark du Kef) l’un des participants, attend avec impatience son tour pour défendre son projet. Il déclare qu’il a l’ambition de créer sa propre entreprise CMS dédiée à l’hébergement des enquêtes en ligne au niveau de la conception et de la diffusion et des analyses statistiques. Il ajoute que les programmes de parrainage du MIC et les avantages du BizSpark peuvent lui être d’une grande utilité dans la phase de démarrage de ses activités.

Microsoft assistera à la réalisation de 10 nouveaux projets dans des domaines encore plus variés




Un autre promoteur, M. Ahmed Kerrou, associé dans Blue Trident, attend beaucoup des programmes de Microsoft qui constituent pour lui une importante approche pour « garantir » la réussite des projets des startups.

Selon M. Selim Ben Yedder, fondateur et partenaire exécutif de Cynapsys IT Hotspot (Solution pour automobilistes permettant une conduite prudente et écologique), «faire partie du programme de parrainage de MIC est pour nous une forme d’adhésion à une culture que nous avons adoptée; cette opportunité qui s’est offerte à nous, nous a bien boostés, sur les plans technique et marketing ».
 


Après l’ouverture du MIC, le lancement de BizSpark à partir de Gafsa pour atteindre toutes les régions de la Tunisie, la publication des appels aux candidatures, et aussi la circulation de l’information de bouche à oreille, le programme de parrainage de Microsoft devient un levier utile pour le développement des startups.

Le programme du MIC vise à renforcer l’économie logicielle locale à travers des programmes destinés aux entreprises des TIC, à l’Université Tunisienne, aux jeunes promoteurs, aux partenaires potentiels de Microsoft ainsi qu’aux acteurs de l’économie, créateurs d’innovation. Ce programme a été renforcé par le lancement de BizSpark qui offre aux startups de toutes les régions de Tunisie des logiciels, un parrainage de Microsoft.

Mme Salwa Smaoui, Directeur Général de Microsoft Tunisie, a précisé que « dès son lancement, notre programme de parrainage a enregistré une forte inscription des startups. Plusieurs acteurs ont pu bénéficier de cette coopération et ce, à travers les programmes d’assistance et d’accompagnements. Toutes les réalisations du MIC ont été rendues possibles grâce au support du gouvernement tunisien et des partenaires du MIC comme HP, CISCO, Tunisie Télécom et Planet. De plus, nous bénéficions de partenariats avec les banques et les SICAR, la BFPME, l’ACP et Tuninvest, pour qu’elles financent les projets des startups parrainés par le MIC.»

Pour sa part, Mme Leila Charfi, Directrice du MIC, a affirmé que « grâce à ce programme, 18 projets de startups ont déjà pu être réalisés dans les domaines d’activités comme la banque et finance, le CRM hébergé, la GED, le web, la voix sur IP... Les équipes de développement de ces startups ont multiplié leurs effectifs, certifiés leurs développeurs et confirmés leurs expertises sur les technologies de développement Microsoft. La plupart de ces startups ont bénéficié d’une étroite collaboration avec l’équipe du MIC et l’équipe de Microsoft Tunisie pour développer leur business et trouver des clients potentiels sur le marché local et régional. Cette année, nous disposons de dix nouveaux projets, agissant sur des domaines encore plus variés. BizSpark a aussi élargi le plan d’action du MIC pour toucher les startups de toutes les régions de Tunisie notamment Ben Arous, Jendouba, le Kef, et Gafsa qui sont cette année membres de BizSpark et candidats au programme de parrainage de startups pour 2009-2010. »
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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 17:31
La mise en place d'un câble sous-marin pour la Tunisie, s'est imposée comme une nécessité incontournable, afin de pouvoir disposer de capacités de transmission évolutives et adaptées aux besoins d’aujourd’hui et de demain.



Hannibal est une nécessité :

- Les besoins en communication de la Tunisie se sont accrus dans des proportions importantes.

- L’accroissement rapide du parc de lignes ADSL pour l’Internet haut débit (le nombre d’abonnés ADSL a nettement évolué pour atteindre 313 000 à la fin du mois de septembre 2009. )


Une utilité :

Ce câble sous-marin va permettre à la Tunisie de :

- Sécuriser les connexions internationales de la Tunisie.
- Accroître la capacité de son réseau vers l’extérieur.
- Déployer de manière plus rapide et plus économique des services à haut débit.
- Améliorer significativement la fluidité de navigation sur les sites Internet mondiaux.
- Accroître la rapidité de téléchargement des données et surtout de rendre l’offre internet plus attractive en Tunisie.
-répondre de façon plus appropriée aux attentes des entreprises qui souhaitent s’installer en Tunisie et aux entreprises présentes en Tunisie qui souhaitent développer leurs activités à l’export.

 


1/ Caractéristiques Techniques :


• Capacité initiale: 40 Gbps (4*10GBps) sur une seule paire de fibre
• Nombre de paires de fibre: 03
• Capacité maximale: 3.2 Tbps (80x40Gbps)
• Longueur : 180 KM de fibres optiques

2/ Caractéristiques commerciales

• Date début des travaux : Mars 2009
• Date d’achèvement prévue: Fin Octobre 2009
• Fournisseur solution globale: Huawei Marine Networks
• Coût Total du Projet : 16 Mio DT
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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 09:21

 

De nouveaux problèmes surgissent avec les débits supérieurs. Le 4 Méga ? Il faudra l’accueillir avec beaucoup de réserve. Petites astuces pour éviter les pièges. Avis aux amateurs d’excès de vitesse virtuel !

En presque cinq années d’existence, l’ADSL en Tunisie est à la traine quand il s’agit de très haut débit, du style ADSL 2+, à 20 Méga et plus… Certes, on évoque le 4 Méga. Le web tunisien bruisse de rumeurs, de bruits et de chuchotements à son sujet. Au final, ce sera une sorte d’amuse gueule pour les amateurs d’excès de vitesse virtuel. Cependant, il faudra accueillir ce nouveau débit avec beaucoup de réserve.

En fin 2004, Tunisie Telecom a lancé le haut débit asymétrique avec quatre offres : le 128 Kb/s (un débit qui relève plus du RNIS (bas débit) que de l’ADSL), le 256 Kb/s, le 512 Kb/s et enfin le 1 Mb/s.

Pendant l’été 2006, l’opérateur historique fait disparaitre le 128 Kb/s au profit du 256 Kb/s. Deux ans après, ce palier a été supprimé en été 2008 pour le lancement du 2Mb/s. Ainsi, depuis l’année dernière, le 512 Kb/s est devenu le débit entrée-de-gamme chez tous les revendeurs Internet de Tunisie Telecom, à savoir, les Fournisseurs d’Accès Internet (FAI).

Pas que des bonnes nouvelles

Mais ce lancement du 2 Méga n’est pas uniquement porteur de bonnes nouvelles. Il a fait apparaitre avec lui de nouveaux problèmes que beaucoup de spécialistes télécom appréhendaient. En effet, la technologie ADSL est tributaire de la longueur et de la qualité de la ligne ADSL (lire notre article sur la synchro). Ainsi, plus la longueur du câble de cuivre qui vous relie au central téléphonique est grande, plus le signal ADSL (appelé synchronisation ou synchro pour les intimes) sera affaibli. Cet affaiblissement du signal est mesuré par une valeur scalaire appelée : atténuation.

De ce fait, pour que la liaison s’établisse entre le modem (appareil qui permet de connecter l’ordinateur au Net) et le DSLAM (équipement au niveau du central qui envoie le signal de la synchro et qui fait le relais avec le reste du réseau Internet), il faut que cette dite atténuation n’atteigne pas un certain seuil.

Mais cette valeur limite n’est pas identique pour tous les débits. En effet, plus ce dernier est grand, plus sa sensibilité à la distance qui vous sépare du DSLAM devient importante. Voici les valeurs seuils théoriques et approximatives des atténuations pour chaque débit actuellement commercialisé en Tunisie, et celui du futur 4 Méga.

Débit

 Affaiblissement théorique seuil en voie descendante

 512 K

 +/- 70 dB

 1 Méga

 +/- 63 dB

  2 Méga

 +/- 52 dB

4 Méga

 +/- 43 dB

En se basant sur ces valeurs, un client ADSL dont la connexion est opérationnelle et qui souhaite passer au débit supérieur, pourra juger par lui-même si sa ligne est éligible ou non au palier suivant.

A l’heure actuelle, nos 5 FAIs ne sont pas en mesure de donner un avis clair sur l’éligibilité de la ligne ADSL avant la signature du contrat. En effet, et d’après plusieurs contacts avec les hotlines des fournisseurs d’accès, Tunisie Telecom ne propose pas (au moment de l’écriture de l’article) une base de données sur les longueurs de toutes les lignes fixes du pays. De ce fait, le seul moyen de connaitre à l’avance si un numéro de téléphone fixe est éligible à tel ou tel débit ADSL, il faudra que ce dernier soit déjà connecté avec le DSLAM. Ainsi, il sera possible de relever l’atténuation réelle de la ligne et juger son éligibilité.

Et si je ne suis pas abonné ?

Pour les personnes qui ne sont pas encore abonnées, il n’y a malheureusement aucune solution pratique qui pourra prédire le bon fonctionnement de leur abonnement ADSL. Toutefois, il existe une solution de contournement : si vous avez un voisin connecté à Internet, vérifiez sur l’interface de son modem l’atténuation de sa ligne et comparez-la avec les valeurs du tableau ci-dessus. En effet, il y a de fortes chances que vos deux lignes soient raccordées au même DSLAM et dotées de la même longueur de câble. Mais attention : il existe des cas où deux voisins ne sont pas raccordés au même DSLAM ou au même central téléphonique. Renseignez-vous sur le central téléphonique auquel vous êtes physiquement rattaché.

Pour relever l’atténuation, il faudra se connecter sur l’interface d’un modem routeur synchronisé, aller dans l’onglet des statistiques de la ligne ADSL et vérifier l’atténuation (voir l’exemple du modem SpeedTouch ci-dessous) :

Sinon, si vous avez un doute, essayez de vous abonner au plus bas débit que propose le FAI de votre choix (le 512 Kb/s en l’occurrence pour cette période-ci). Une fois connecté, demandez la migration vers un débit supérieur. Le FAI jugera de lui-même l’éligibilité de votre ligne et vous épargnera les mauvaises surprises.  Par Welid Naffati

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5 septembre 2009 6 05 /09 /septembre /2009 12:12
Comme pratiquement tout ce qui est nouveau, les réseaux sociaux semblent avoir de plus en plus d’adeptes. La Tunisie figure d’ailleurs parmi les champions des adeptes en termes d’adhérents comparativement au nombre d’habitants (746 320 membres tunisiens selon les dernier chiffres (5 septembre 2009) sur les 267 761 300 
 
  facebookins).
  • Cependant, si l’on en croit une étude menée par Nucleus Research, le chefs d’entreprise risquent de ne pas trop apprécier l’incidence de cette tendance. En effet, Facebook ferait perdre à l’entreprise, en moyenne, 1,5% de sa productivité, puisque deux salariés sur trois disposeraient d’un compte Facebook et que près de 70% d'entre eux s'y connecteraient durant leurs heures de travail. On a beau être tolérant et compréhensif, peu de patrons d’entreprise accepteraient cette situation. Surtout par ces temps de crise où l'on demande aux salariés plus d’effort, plus de mobilisation pour et dans l'entreprise.

    Mais si ce 1,5% de perte ne concerne que des entreprises situées dans les pays développés et sur un échantillon de 240 salariés, où le niveau de conscience professionnelle des salariés est quand même très élevé, qu'en est-il dans les entreprises tunisiennes?

    Par ailleurs et selon notre confrère pcword.fr, ‘’6% des personnes interrogées avouent ne se connecter à Facebook que depuis le lieu de travail’’. Une cause supplémentaire d’inquiétude pour les chefs d’entreprise. ‘’Et si l'on regarde les résultats généraux de l'étude, écrit le site web, on s'aperçoit que ces salariés passent en moyenne 15 minutes par jour sur Facebook. A leur décharge, 13% d'entre eux expliquent utiliser Facebook à des fins professionnelles, pour garder à jour leur annuaire, prendre rendez-vous avec un client, et disent se servir aussi de l'outil pour renforcer le lien social avec les partenaires de l'entreprise’’.

    Qu’à cela ne tienne. Mais il y a encore un autre motif d’inquiétude pour les patrons. En effet, depuis quelque temps, Facebook serait en train de se proposer comme alternative à l'e-mail. Or ‘’… les règles de sécurité de Facebook ne sont pas compatibles avec celles en application dans la plupart des grandes entreprises. Attention donc aux informations transmises sur le réseau social’’. Autrement dit, si les salariés se connectent majoritairement aux fins de leur travail, il y a des risques énormes qu'ils récoltent des informations erronées; ce qui serait encore plus grave que la perte de productivité.

    Et pour saper encore plus le moral des patrons, cette nouvelle enquête vient corroborer les résultats d’une autre étude réalisée il y a peu par l'Université d'Ohio selon laquelle ‘’les étudiants utilisant Facebook régulièrement réussissaient moins bien dans leurs études que les autres’’. Logiquement, donc, on peut établir un parallèle entre la baisse de réussite des étudiants et la baisse de productivité des salariés qui utilisent Facebook. Pauvres patrons!

    Imaginez que cette enquête ait été réalisée dans nos entreprises –avec le maximum d'honnêteté. Je parie que les résultats donneraient du tournis à nos chefs d’entreprise. Par Tallel BAHOURY

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5 septembre 2009 6 05 /09 /septembre /2009 10:43
Les 86 minutes quotidiennes d’internet d’un employé représentent 58 minutes par jour d’utilisation personnelle ; soit 5 heures par semaine ; 29 jours par an ; l’usage incontrôlé d’Internet coûte à l’entreprise en moyenne 4 semaines de congés payés en plus, et 2 mois de salaire par an et par employé.
  • Les études sur l’Internet au travail se succèdent mais ne se ressemblent pas. Tantôt une qui souligne que les agents dans l’entreprise, en général, passent beaucoup de temps à surfer sur Internet pour le compte de l’entreprise. Tantôt une autre qui balaie tout ça d’un revers de la main. Une autre qui recommande aux patrons d’entreprise de laisser leurs employés surfer sur Internet, c’est dans leur intérêt («Laissez vos employés s'amuser sur Internet», conf. site www.lesaffaires.com); encore une autre : Facebook – Productivité : Les patrons tunisiens ne vont pas aimer, conf Facebook - Productivité : Les patrons tunisiens ne vont pas aimer !
  •  Et voici la toute dernière qui affirme que 67% de navigation au bureau sont personnels. Si ce chiffre donne froid dans le dos des chefs d’entreprise occidentaux, c'est un coup de poignard dans le dos des patrons maghrébins -pour ne pas dire tunisiens. Cela dit, vu que les études et autres enquêtes sont sont souvent contradictoires, il est difficie de savoir à quel saint se vouer !
  •  

    Il faut reconnaître que le web est devenu un lieu commun au sein de l’entreprise. Il ne pouvait en être autrement, puisque l’entreprise est le lieu par excellence où sont expérimentées, testées voire appliquées les technologies nouvelles, y compris Internet.

    Cependant, cela comporte de gros risque de non productivité dans une entreprise. En effet, selon la société Olfeo, pas moins de «2/3 du temps passé en ligne par les employés correspond à du “surf” personnel. Une proportion non négligeable qui peut causer des problèmes de productivité», écrit le site web www.conseil-entreprise.org, qui rappelle au passage que la société Olfeo est devenue, depuis quelques années, une ‘’passerelle de sécurité internet’’ et spécialisée dans le filtrage informatique (filtrage URL). C'est donc à juste titre qu’elle publie annuellement ‘’l’étude sur la réalité de l’utilisation d’internet au sein des entreprises’’. Une étude que nous recommandons vivement aux chefs d’entreprise tunisiens.

    ‘’Le but est de quantifier le temps passé par les employés en ligne et de distinguer l’utilisation professionnelle de la navigation personnelle sur des sites n’ayant aucun rapport avec le travail’’, écrit conseil.entreprise.org.

    Olfeo vient de publier les chiffres du premier semestre de 2009. Ainsi, les employés surferaient, selon l’étude, 86 minutes par jour sur la toile, soit 4 minutes de moins que par rapport à 2008 (90 minutes) ; mais c’est 39 minutes en plus qu’en 2004 (date de la première étude). Et entre 2004 et 2009, la progression est de 77%.

    A l’appui des statistiques d’Olfeo, notre confrère souligne que «le taux d’utilisation d’internet à des fins personnelles représenterait 67% de l’utilisation totale du web sur le lieu de travail, soit 58 mn. Une proportion très importante qui correspond pourtant à une baisse de 12% par rapport aux chiffres de 2008».

    «Internet et baisse de productivité»

    Les auteurs de l’étude soulignent aussi avoir remarqué une baisse des visites effectuées par les employés des sites qui n’ont aucun rapport avec leur activité professionnelle (4 minutes de moins en “temps de connexion total” et 4 minutes en plus au profit de leur travail sur le temps global de connexion effectif). Selon eux, cette baisse est due à «la très forte augmentation de l’utilisation des Smartphones. En effet, d’après des données médiamétrie, le nombre de visites de sites internet par l’intermédiaire des téléphones mobiles a été multiplié par 5 en un an !».

    Du coup, la plupart des internautes sont supposés consulter leurs sites personnels avant d’arriver sur leur lieu de travail, comme le prouve d’ailleurs l’étude d’Olfeo qui ‘’montre que la baisse de la consultation de sites personnels concerne principalement les connexions du matin’’.

    Dans un pays comme la Tunisie, bien entendu où les Smartphones ne sont pas la chose la plus répandue, ces chiffres ne sont pas en baisse, au contraire, ils sont en nette hausse, même si nous n'avons aucune étude le prouvant, à notre connaissance.

    Qu'à cela ne tienne, pour les auteurs de l’étude, "… cette très légère baisse n’entame en rien la baisse de productivité dont sont responsables les consultations privées d’internet sur le lieu de travail".

    Voici les détails qui risquent de donner du tournis aux patrons : 67% des 86 minutes quotidiennes d’internet d’un employé (en moyenne) représentent 58 minutes par jour d’utilisation personnelle. Soit près de 5 heures par semaine et donc… 29 jours par an !, écrit le site conseil.entreprise.org. Mais encore : «aujourd’hui l’usage incontrôlé d’Internet coûte à l’entreprise en moyenne 4 semaines de congés payés en plus et 2 mois de salaire par an et par employé».

    «Quels sont les sites “parasitent” la productivité des entreprises

    Cette interrogation n’est pas une hypothèse de travail ou d’école. Jugez-en par vous-même. Comme l’on pouvait s’y attendre, les sites d’actualité arrivent en tête, avec 21% de la navigation personnelle. Ils sont suivis de loin par la consultation de vidéos et de radio en ligne (16%) ; avec 14%, la participation à des blogs, forums ou sites de réseaux sociaux… arrive en 3ème position ; viennent ensuite ‘’le téléchargement de jeux et de musique en ligne’’ (12%), les achats sur des sites de e-commerce (11%)… Les sites dits “de loisir” et les sites bancaires (9% chacun) ; la rubrique “autres”, avec 2% des connexions non professionnelles, ferme la marche.

    Pour finir, les experts d’Olfeo se sont penchés sur les pics de connexion et ont voulu déterminer quels types de sites sont consultés en fonction des différents moments de la journée. Résultat: «entre 9h et 10h, les travailleurs surfent principalement sur les sites d’actualités, des réseaux sociaux et relèvent leurs e-mails personnels. En fin de matinée et début d’après midi, ce sont les sites de divertissement qui “font le plein” : émission télé, radio, sites de vidéo ou jeux en ligne». Alors qu’en fin de journée, «la navigation personnelle consiste principalement en la consultation de site de services : annuaire, en ligne, trafic routier, météo…», conclut l’étude. C'était bon à savoir (pour les patrons d'entreprise)

    On estime que les chefs d’entreprise tunisiens –certains d’entre eux du moins- vont constater avec stupéfaction ces chiffres. Cependant, on se demande quelle arme disposent-ils pour lutter contre ''ces sources anti-productivité". Par Tallel BAHOURY

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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 00:04

Google Wave, quelle application en entreprises ?
Google Wave est une application Web qui mélangera de vieilles technologies comme le mail, la messagerie instantanée et les documents en ligne en une interface unifiée. Il pourrait bien changer complètement la façon dont nous compartimentons et séparons l'information, de manière personnelle ou en entreprise.

Google Wave est une application Web qui mélangera de vieilles technologies comme le mail, la messagerie instantanée et les documents en ligne en une interface unifiée. Il pourrait bien changer complètement la façon dont nous compartimentons et séparons l'information, de manière personnelle ou en entreprise.

Google avait révélé l'existence de Wave lors de la 'Developer Conference' les 27 et 28 mai 2009 dernier à San Francisco, annonçant qu'une petite équipe d'ingénieurs travaillait sur le projet Wave depuis 2 ans. Google a ouvert Wave aux développeurs, qui peuvent maintenant mettre au point des outils et des applications s'y intégrant (Wave est essentiellement Open Source). Le public n'aura pas accès à l'application avant encore plusieurs mois (fin 2009), annonce Google.

Wave combine les tendances Web des dernières années

Les premiers commentaires ont décrit Wave comme un outil de communication et de collaboration, mais la conception de cette technologie fait penser à quelque chose de plus complet encore : Wave combine en une seule application les myriades de tendances que le Web a vu ces dernières années.

Pour les utilisateurs, Wave est la réponse de Google à l'émergence des applications internet en 'flux' ou 'instantanées', notamment mise en lumière par le succès des réseaux sociaux. Le concept de 'flux' est bien illustré par une page d'accueil Twitter ou un fil d'actualité Facebook. Sur ces pages, les contenus défilent vers le bas de la page et vous n'avez qu'à les utiliser si vous le désirez. Vous pouvez commenter un contenu, le partager avec des amis, ou juste le laisser disparaître sans y toucher.

Le mail comme point de départ

Wave semble s'appuyer sur ce type d'interface de 'flux' en utilisant le mail et la messagerie instantanée comme point de départ. Au sein d'un affichage fluide, Wave inclut des messages courts (pensez Twitter), une communication avec des groupes plus larges (pensez facebook) et des outils de collaboration basiques pour participer au contenu (pensez mails et messagerie instantanée).


L'information que vous partagez peut être quelque chose d'aussi statique qu'un message mail et que la discussion qui s'en suit, ou aussi dynamique qu'une invitation à un événement, avec une liste de vos amis qui viendront ou ne viendront pas, et une carte Google Map indiquant son emplacement. Si vous arrivez tard dans une discussion Wave, vous pouvez cliquer sur le bouton replay qui vous permettra de vous mettre à jour. A terme Google veut que Wave fonctionne avec d'autres sites Web.

Wave cannibalisera-t-il les applications Webs classiques

Wave n'a pas besoin que vos amis soient loyaux à un service Web spécifique, mais est conçu pour combiner des différents contenus en provenance d'internet. Parce que Wave aura son propre éditeur de texte, certains se demandent s'il cannibalisera des services web fondamentaux (même ceux de Google, Picasa et les Google Docs par exemple). Mais il est encore trop tôt pour dire si le service sera suffisamment avancé pour que les gens abandonnent ces applications.

Wave sera Open Source

Étant donné que Wave est Open Source, d'autres applications Web populaires (comme Twitter) pourraient s'y intégrer facilement. Au final, la plus grande force de Google pourrait bien résider dans les liens que Wave entretiendra avec l'activité principale de Google : la recherche. On peut aujourd'hui partager énormément d'information sur les réseaux sociaux type Facebook ou Twitter, mais les options de recherche dans ces services laissent à désirer.


Wave pour les entreprises :

Les entreprises ont désespérément besoin d'une technologie comme Wave pour aider leurs employés à collaborer de manière plus fonctionnelle. Malheureusement, la plupart des entreprises sont encore à des années de l'adoption de ce type de flux d'information, en raison de leur infrastructure technologique actuelle.

Le concept de Wave n'est pas fondé sur le rangement de l'information dans des jolis petits dossiers comme sous Microsoft SharePoint, le système de gestion de documents largement adopté en entreprise. Il s'agit plutôt ici de laisser circuler librement l'information entre les utilisateurs pour qu'ils interagissent en temps réel.

Il faudra du temps aux entreprises

Il faudra beaucoup de temps aux entreprises, et aux logiciels conçus pour elles, pour rattraper les innovations des applications de 'flux'. Aujourd'hui, les employés doivent trier parmi les mails désordonnés de type 'répondre à tous' pour travailler en groupe sur un contenu. Si vous travaillez sur un document dans SharePoint, vous devez faire des check in/check out pour éviter les conflits, rendant difficile le travail collaboratif en temps réel.

Avec des technologies de type Wave, les utilisateurs peuvent choisir des groupes ou des individus avec lesquels ils veulent partager des contenus de manière bien plus ergonomique. Et parce que les contenus sont Webs, ils peuvent être partagés en temps réel.

Les vendeurs de technologies d'entreprise innovantes, comme Socialtext, ont conçu leurs applications collaborative pour incorporer les format de type 'flux', permettant d'éditer des Wikis et de partager des messages courts taille Twitter. Certaines entreprises utilisent déjà cette technologie, mais il faudra peut-être plusieurs années pour qu'une majorité des sociétés adoptent un tel paradigme. Avec le poids de Google derrière ce format d'information, cette adoption pourrait cependant être accélérée.

Démontrer aux entreprises la valeur de Google Wave

Google devrait essayer (et le fera probablement) d'incorporer Wave dans les Google Apps. S'il peut démontrer que les utilisateurs sont à même d'interagir en entreprise avec Wave, cela augmentera la valeur de cette solution aux yeux des entreprises.


Wave en 3 points :

1 - Wave est autant 'conversation' que 'documents' : les utilisateurs peuvent communiquer et travailler ensemble en s'appuyant sur du texte enrichi, des photos, des vidéos, des cartes, etc. 2 - Wave est instantané : parce que les informations sont transmises au rythme où vous les tapez sur votre clavier, les participants peuvent avoir des conversations plus rapides, voir les modifications et interagir avec les ajouts en temps réel. 3 - Wave est partagé : les participants peuvent répondre, éditer le contenu et ajouter des participants à n'importe quel endroit du message, même au milieu d'une phrase. La 'vague' peut être remontée, afin de voir qui a dit quoi et quand.

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30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 23:52

Si l’essor du Cloud Computing se confirme, le navigateur deviendra l’application centrale des PC. Autant bien le choisir dès aujourd’hui.

À en croire les principaux observateurs, le marché informatique entre dans une nouvelle phase de mutation : celle du Cloud Computing (littéralement l’informatique dans les nuages) où l’on passerait d’un coûteux modèle centralisé à un modèle dématérialisé locatif. Tous les indicateurs semblent confirmer cette nouvelle orientation, à commencer par l’essor des services et applications en ligne (qu’ils soient payants – comme les applications métier de type GRC, gestion de la relation client – ou gratuits – tel Google Docs) ou les multiples moyens d’accès aux données dématérialisées (ADSL, 3G, 3G+…).

Autre signe, l’entrée en lice du poids lourd Microsoft qui, en octobre dernier, dévoilait sa stratégie autour du Cloud Computing, Windows Azure. Cette offre de services payante destinée aux PME et TPE est structurée autour d’un système d’exploitation maison léger (vraisemblablement Windows 7) et des produits phares de l’éditeur (SQL, Dynamics, Sharepoint Services…). Si les enthousiastes voient là une occasion de réaliser de substantielles économies (le système d’information étant dématérialisé, la maintenance et l’administration du back office sont allégées), les détracteurs n’y voient qu’un effet de mode et critiquent le fait que les utilisateurs perdent le contrôle de leurs applications et, a fortiori, des données produites.

Effet de mode ou pas et qu’on le veuille ou non, le Cloud Computing bouleverse d’ores et déjà certains pans du paysage informatique. On se met à aimer les Netbooks et autres NetPC, ces équipements minimalistes, low cost et peu énergivores, parce qu’ils offrent l’essentiel, à savoir une connexion à Internet (filaire, parfois accompagnée d’un abonnement 3G) et une puissance suffisante pour communiquer, pour réseauter sur Facebook ou Viadeo, pour explorer les millions de vidéos partagées sur Youtube ou Dailymotion, pour géolocaliser une adresse…

Microsoft se met à imaginer un OS léger  pour accompagner ce type de produit et, surtout, le navigateur va en devenir l’application centrale. Comme avec toute application d’importance, éditeurs et concepteurs s’évertuent à la calquer sur les exigences de navigation : faire en sorte que l’application ne pèse pas trop sur les ressources du système hôte, qu’elle assure de bonnes performances en Javascript, langage au cœur du Web moderne, et qu’elle respecte au mieux les standards actuels et à venir édictés par le W3C. Cela a été pour nous l’occasion de confronter le petit nouveau, Chrome, aux deux autres ténors du marché que sont Internet Explorer 7 et 8 et Firefox 3.

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30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 18:32
Le taux d'évolution des salaires est décroissant durant les trois dernières années. C’est du moins ce qu’indiquent les chiffres officiels de l'Institut national des statistiques (INS). Les salaires au premier trimestre de 2006 ont évolué de 2,07 % par rapport à ceux de la même période en 2005. Cette évolution a régressé à 1,11 % en comparant 2007 à 2006. Elle n'est plus que de 0,77 % en comparant 2008 à 2007. Les chiffres de l’INS suscitent d'autant plus d'interrogations que la majorité des salaires connaissent des hausses annuelles Quelles sont les raisons des glissements constatés ? Comment expliquer les déséquilibres qui en ont résulté ? Existe-t-il des secteurs d’activités plus touchés que d’autres ? Le degré et la nature de la formation et des diplômes entrent-ils en ligne de compte dans la répartition des salaires ?

Des révisions des conventions sectorielles passées entre les représentants des employeurs et ceux des employés, du secteur public comme du secteur privé, s’effectuent tous les trois ans. Elles accordent des augmentations de salaires d’environ 3,25 % durant les périodes inclues dans les statistiques.
Ces augmentations annuelles de 3,25 % (ou plus comme en 2009, selon les termes spécifiques des révisions) touchent près de deux millions d'employés : 650.000 dans la fonction publique et les entreprises publiques et près d'un million trois cent mille salariés dans le secteur privé. On peut conclure que les autres salaires n'ont pas suivi. Il s'agit soit des nouveaux recrutés ou des employés non agricoles et non concernés par les conventions collectives. Leur nombre s'élève à près de 600.000 employés.

Un aperçu sur les récents recrutements effectués dans l'industrie et les services, explique en partie ce glissement. Ainsi, un ingénieur diplômé (sans expérience) qui percevait comme premier salaire 600 dinars à la fin des années quatre-vingt-dix, n'en perçoit de nos jours que 400 dinars (l'indemnité de Stage d'Initiation à la Vie Professionnelle « SIVP » comprise).
On ne parle pas, bien sûr, des diplômés de quelques grandes écoles d'élite (ENSI et SUP COM) qui sont ciblés par des entreprises industrielles et partent généralement à l'étranger pour des études approfondies et des recherches pour l'industrie. A titre indicatif, l'allocation mensuelle pour un tel chercheur en herbe, est de 1800 Euros (3400 dinars).

Les salaires proposés aux nouveaux diplômés en gestion ou en économie (après le stage SIVP) ne dépassent pas de loin les indemnités qui leur étaient allouées lors de leur stage d’été. Plusieurs travaillent pour 300 dinars, voire moins. D'autres ne travaillent pas dans leurs domaines de formation et leurs salaires se limitent aux 250 dinars d’un SMIGARD en exerçant comme vendeurs, secrétaires ou agents d'accueil.
Ces différents emplois sont comptabilisés dans les statistiques et influent négativement sur le taux de croissance des salaires. Les employeurs se justifient certes par le savoir-faire limité de ces diplômés. Les employés considèrent que c’est mieux que de végéter au chômage.

Une telle situation indique clairement qu’il y a un déséquilibre entre l’offre et la demande sur le marché de l’emploi. Pour être plus précis, on peut y déceler les conséquences d'une inadéquation entre les besoins du marché de l’emploi et les profils des diplômés disponibles.
Les employeurs affirment qu’ils ne trouvent pas les diplômés assurant une plus-value évidente dès leur recrutement ce qui pourrait justifier une forte rétribution dès le premier jour de travail.

Quant aux diplômés, ils n’ont pas bénéficié d’une véritable immersion dans le monde du travail pouvant leur apporter le savoir-faire requis. Même les stages qu’ils ont suivis au cours de leurs études ne sont jamais élevés au stade d’un véritable apprentissage.
Seuls les diplômés dans quelques secteurs de pointe comme les TIC, la pétrochimie ou le génie mécanique, sont encore prisés et payés au prix fort. Les autres sont sous-payés en tant que diplômés du moment que leur plus est limité dans l'entreprise.

C'est donc le recul des salaires de la première embauche qui explique, parait-il, le recul du taux d'évolution des salaires. Lequel constat place l’administration devant un véritable dilemme.
Faudrait-il se taire devant une telle situation en se justifiant par le fait que l’employé n’est pas sous-payé du moment qu’il occupe un poste d’emploi inadéquat avec ses capacités académiques ?
Faudrait-il plutôt réprimander l’employeur au risque de barrer la route à ces alternatives de « sous-emplois » ?

Pleins de problématiques découlent de la réticence du marché de l’emploi en rapport avec la nature des diplômes délivrés par l’université. Laquelle réticence appelle à une concertation lors de la conception des diplômes. Une première solution a été proposée pour les licences appliquées co-construites. Trente licences sont déjà en chantier et le résultat satisfait, parait-il, tous les intervenants. Est-ce une alternative pour le niveau de salaires des nouveaux diplômés ? Seul l’avenir nous le dira…
Mounir Ben Mahmoud
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