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4 juin 2007 1 04 /06 /juin /2007 16:43

De source bien informée nous avons appris que, contrairement à ce qu’ont écrit certains journaux de la place, le montant de l’accord-cadre signé dernièrement entre l’opérateur historique national, en l’occurrence Tunisie Télécom, et Microsoft Tunisie, s’élèverait à quelque 4 millions de dinars. Mais pourquoi avons-nous toujours peur de révéler les montants des transactions financières, surtout quand il s’agit de signature d’un contrat ? Une entreprise qui respecte son personnel -en termes de salaires et autres…- ne devrait pas avoir peur de révéler le montant qu’elle a signé avec une autre entreprise. Mais une précision tout de même : selon M. Ahmed Mahjoub, ce n’est pas Tunisie Télécom qui ne veut pas rendre public le montant des partenariats mais bien l’autre partie.

Ceci dit, pour certains, à travers ce choix, Tunisie Télécom a effectué un virage à 180°, car, disent-ils, l’opérateur historique des télécommunications avait fait le choix des logiciels libres!!! depuis au moins 5 ans, devenant ainsi l’une des premières entreprises en la matière en Tunisie.

D’où l’interrogation suivante : Ce choix est-il la conséquence de la privatisation de Tunisie Télécom, ou bien tout simplement un changement de stratégie ?... Et ce même si le patron de Tunisie Télécom avait estimé, lors de la cérémonie de signature de l’accord, que l’un n’excluait pas l’autre.

Pour notre part, que ce soit l’un ou l’autre ou bien les deux choix à la fois, nous pensons que l’important réside en volonté de management chez Tunisie Télécom consistant en la mise en place d’outils de travail performants pour son personnel en vue d’améliorer la productivité en optimisant aussi bien la communication interne à travers des échanges et un partage d’informations de haute qualité, et en déployant rapidement et efficacement les outils de productivité et de travail collaboratif, comme l’a souligné Mme Salwa Smaoui.

Rappelons que cet accord de gré à gré a été signé le vendredi 20 avril 2007 pour une période de trois ans (2007-2008-2009) ;

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4 juin 2007 1 04 /06 /juin /2007 16:39

La Tunisie via le CNI (Centre national d’informatique), qui relève du ministère des Technologies de la Communication- vient de signer un marché de gré a gré de 15 millions de dinars tunisiens sur 3 ans avec le leader mondial de logiciels, en l’occurrence Microsoft, et ce pour régulariser et équiper l’administration publique des licences permettant l’utilisation des produits Microsoft.


Ce développement est d’autant plus important, que jusqu’à récemment la stratégie inscrite par
la Tunisie au 11ème Plan de développement économique et social insistait sur l’utilisation des logiciels libres. Une démarche expliquant le fait que le ministère des Technologies de la Communication soit flanqué d’un secrétariat d’Etat chargé de l’Informatique,! de l’Internet et des Logiciels Libres.

Donc, la signature de cette convention avec Microsoft nous pousse à poser une question essentielle : le CNI fera-t-il la même démarche avec les autres éditeurs de logiciels, notamment Symtantec, Oracle, SUN ou IBM ?
 

D’ores et déjà, on croit savoir que plusieurs SSII tunisiennes ont salué cette initiative mais demandent que l’Etat fasse en direction des éditeurs locaux de logiciels dans le cadre des PPP (partenariat public/privé) le même geste qu’avec Microsoft,  et que le CNI ou tout  autre organisme contracte pour un montant égal ou supérieur auprès des SSII des solutions logicielles développées et conçues en Tunisie. Car ces entreprises estiment que cela est de nature à développer l’emploi dans le secteur des technologies de l’information et de la communication, un secteur considéré aujourd’hui par beaucoup comme recelant un réel potentiel de développement et d’exportation.

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4 juin 2007 1 04 /06 /juin /2007 16:32

Le ''Microsoft Innovation Center (M.I.C), inauguré le 31 mai 2007 au Pôle Elgazela des technologies de la communication, est l’accomplissement d’un vœu cher à M. Montasser Ouaïli. A raison d’ailleurs, d’autant que la Tunisie a des grandes ambitions en matière de technologies de la communication, ces dernière sensées faire de la Tunisie une société de savoir, voire une société numérique, dont les contours ont été récemment esquissés dans une loi d’orientation. 

C’est pourquoi le ministre a souligné, dans son allocution, que la création de ce centre s’inscrit dans la réalisation du partenariat signé entre le gouvernement tunisien et Microsoft, insistant sur l’approche tunisienne en matière de promotion de l’emploi, du développement des investissements et l’exportation des services à valeur ajoutée.


En clair, M. Montasser Ouaïli souhaiterait que le MIC contribue au développement de l’industrie du logiciel sur le plan national et ce à travers l’instauration d’un partenariat entre le secteur privé, les universités et les pépinières d’entreprises. C’est tant mieux d’ailleurs, puisque la création du Centre Microsoft de l’innovation s'inscrit dans le cadre d'une initiative mondiale intitulée ''Local Software Economy'' déployée par l’entreprise de Bill Gates dans les différents pays et régions présentant un intérêt stratégique pour Microsoft.

En tout cas, selon Mme Salwa Smaoui, DG de Microsoft Tunisie, en tant que fruit d'un partenariat stratégique entre la Tunisie et la société Microsoft, MIC se veut un espace de partenariat à même de permettre le gouvernement, les développeurs, les éditeurs de logiciels, les étudiants et autres entrepreneurs, de développer l'industrie logicielle tunisienne et de renforcer la compétitivité du secteur des nouvelles technologies de la communication (TIC) en Tunisie.

Déjà, les quelques partenaires de MIC qui se nomment HP, CISCO Systems, Tunisie Télécom, Tuninvest Financial, BFPME, mais aussi des universités (ESPRIT, INSAT…) montrent la volonté du management de Microsoft Tunisie d'aller vite et bien dans son engagement avec les pouvoirs publics tunisiens.

Outil de compétitivité, espace de transfert de compétences et de savoir-faire, d’infrastructure de partenariat industriel, et endroit où seront exposées les dernières innovations technologiques, MIC laissera la place à l’audace, à l’innovation et à la créativité, comme la indiqué M. Nasser Kettani, le manager régional de Microsoft, qui a fait le déplacement à Tunis pour l’inauguration de ce premier centre de Microsoft dans la région.

On aura compris, le M.I.C a pour objectif prioritaire de stimuler l'innovation et l'entreprenariat, de développer le capital intellectuel tout en renforçant le partenariat industriel avec les différentes entités intéressées par cette initiative.

Pour sa part, M. Zdenek Jiricek, directeur pour l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique, chargé des programmes Microsoft avec les gouvernements, ‘’cette initiative est le fruit d'une coopération soutenue avec le gouvernement tunisien en vue d'appuyer ses objectifs de croissance dans le secteur des tics''.

Il faut noter que ce centre est doté d'un Data Center (installé par HP) et de laboratoires qui sont dotés, eux aussi, des équipements informatiques up to date des nouvelles versions de logiciels Microsoft

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4 juin 2007 1 04 /06 /juin /2007 16:28

Microsoft a officiellement inauguré aujourd'hui le "Microsoft Innovation Centre" premier (MIC) Nord Africain au sein du Pôle des Technologies de la Communication à El Ghazela à Tunis. Ce centre est le fruit du Partenariat stratégique signé il y a dix mois, entre le gouvernement et Microsoft, visant à développer l’industrie logicielle et renforcer la compétitivité du secteur.

 

Un pas de plus vers la société de l'information, une formulation de la stratégie tunisienne qui tend à instaurer une économie de l'intelligence et qui investit lourdement dans le capital humain de la jeunesse tunisienne.

 

Cette vision est ce qui ressort du discours inaugural de Monsieur Montassar Wali ministre des Technologies de la communication qui a vu l'intérêt d'une telle alliance pour élargir le champ de la coopération avec la plus grande entreprise au monde.

 

L'économie du savoir renforcera la compétitivité, impulsera l’exportation et ouvrira à notre pays de larges horizons d’emplois, d’augmentation salariale et de promotion sociale.

 

L'alliance à des multinationales est pour accélérer notre développement et favoriser le développement des nouvelles technologies Afin d'augmenter la R&D dans le pays.

 

En effet, dans notre pays, le secteur des TIC bénéficie d'un intérêt particulier dans la politique du Président Zine El Abidine Ben Ali, le but étant de faire de ce secteur un maillon important de l'économie du savoir, d'autant qu'il constitue l'un des éléments stratégiques de la politique de développement économique et social définie pour la période 2007-2016..

 

Cette politique insiste sur la notion «de recherche, de traitement et de distribution, en vue de son exploitation, de l’information utile aux acteurs économiques». A cet effet, elle s’attelle à consolider l’investissement dans le savoir et la R&D afin de relever les défis imposés par ces mutations et de consolider l’innovation et la créativité.

 

Le Centre d'Innovations de Microsoft

 

Parce qu'elle est déterminée à réunir les conditions nécessaires afin de concrétiser une interaction fructueuse avec les nouvelles mutations technologiques et d’exploiter les opportunités offertes. La Tunisie a formulé sa demande d'avoir son (CIM) lors de la signature des dernières conventions de partenariat avec Microsoft.

 

Le but est d'instaurer un secteur des TICs ouvert, concurrentiel, des services innovants et diversifiées avec la qualité requise, un haut débit pour tous et partout et une grande compétitivité du secteur privé.

 

Or, Microsoft pourra prendre une part active dans la mise en place de ce programme et dans d'autres tel que l'e-gouvernement, en particulier, avec le mécanisme d'identification électronique qui permet à un utilisateur authentifié d'accéder à un certain nombre de services administratifs en ligne.

 

En fait, la maîtrise du savoir et de la technologie est devenue un facteur essentiel du développement économique et social.

 

Avec 24 % de taux de contribution à la croissance totale du pays en 2005, le marché des télécommunications tire vers le haut la croissance du pays et justifie les importants investissements prévus.

 

Le but ultime de ce centre en Tunisie est de favoriser les rencontres entre les acteurs de l’innovation : Universitaires, Opérateurs d’incubateurs, Pépinières d’entreprises, Technopôles, Agences de Promotion des Investissements, Sociétés de Capital Risque et les experts de l’Intelligence Economique pour souffler un nouvel air dans les domaines de la création de l’entreprise innovante, du financement et du transfert de technologies en Tunisie.

 

A l'échelle mondiale Microsoft investit 20 % de son chiffre d'affaires dans la recherche et le développement - ce qui est sans équivalent dans le secteur. Microsoft adopte une vue à long terme en investissant non seulement dans le développement de produits mais aussi dans la recherche fondamentale et appliquée pour tous les domaines associés à l'informatique et au génie logiciel.

 

Pour la mise en place du MIC, Microsoft s’est associé avec HP Tunisie, Cisco Systems et Tunisie Télécom. Ces acteurs majeurs des NTIC ont contribué activement dans l’implémentation de l’infrastructure du data center du MIC, notamment par un apport significatif en termes de serveurs, solutions de stockage, équipements réseau et sécurité, réseau Wifi et connexion Internet très haut débit.

 

Que peut faire un Microsoft Innovation Center (M.I.C) ?

 

Fondée en 1975, Microsoft (cotée au NASDAQ sous le symbole MSFT) est le leader mondial du logiciel pour micro-ordinateurs. La société développe et commercialise une large gamme de logiciels, accessoires et services à usage professionnel et domestique. Ceci pour permettre à chacun d'accéder à la puissance de l'informatique depuis n'importe quel endroit et à n'importe quel moment, en utilisant l'outil numérique de son choix connecté à Internet.

 

Je suis très heureux d’annoncer l’ouverture de Tunis Microsoft Innovation Center  à Tunis, une première en Afrique du Nord… Nous travaillons avec le gouvernement tunisien pour faire du MIC une adresse d’excellence ou les idées se transforment en business » a déclaré Bill Gates, Microsoft chairman and Chief Software Architect, lors du lancement de cette initiative à l’échelle mondiale, à New Delhi en Inde.

 

Cette initiative appuiera la dynamique de développement durable, et participera activement dans la réalisation des objectifs de croissance du secteur, « Nous sommes à l’écoute de notre Gouvernement Partenaire, et appuyons fortement ses objectifs de croissance à long terme », ajoute Salwa Smaoui, Directrice Générale de Microsoft Tunisie.

 

Le Microsoft Innovation Center est un espace de collaboration, permettant aux développeurs, éditeurs de logiciels, étudiants, entrepreneurs et au Gouvernement de développer et déployer des solutions logicielles innovantes.

 

C'est un espace de collaboration, ayant pour mission de  stimuler l’innovation et l’entreprenariat, développer le capital intellectuel et renforcer le partenariat industriel en canalisant les synergies de Microsoft avec les différents acteurs de son écosystème: Gouvernement, Universités, Entreprises IT, et Partenaires Microsoft.

 

Le programme MIC s’insert dans le cadre d’une initiative mondiale intitulée Local Software Economy (L.S.E), déployée par Microsoft dans les pays et régions présentant un intérêt stratégique, à l’instar du Brésil, l’Allemagne, l’Afrique du Sud, le Japon, Dubaï, la Corée du Sud et le Portugal. 

 

Le centre de Tunis représente le premier déploiement de cette initiative en Afrique du Nord, et contribuera au rayonnement de la Tunisie comme pays leader dans les NTIC au niveau de la région.

 

Le but ultime du MIC est de créer un cercle vertueux, une chaîne de valeurs au sein de l’écosystème de l’industrie logicielle en assurant un accompagnement de bout en bout à ses différents acteurs, aussi bien en amont par l’implémentation de programmes pour les universités et les écoles d’ingénieurs, qu’en aval par le parrainage des startups et le soutien aux SSII et éditeurs de logiciels.

 

Partenaires du MIC Tunisie

 

Afin mener à bien la mission du MIC et réaliser les différentes initiatives et programmes prévus, Microsoft a développé des partenariats de premier plan avec des universités et partenaires financiers considérés comme chefs de file dans leurs domaines respectifs :  SUPCOM, l’INSAT, ESPRIT, Tuninvest Finance Group, BFPME et ACP

 

Ainsi  pour la mise en place du MIC, Microsoft a conclu un partenariat stratégique avec HP Tunisie, qui a contribué significativement dans la mise en place du Data Center, par l’apport de la dernière technologie de Serveur Blade et de solutions de stockage.

 

En outre, Cisco Systems et Tunisie Télécom, ont contribué activement dans l’implémentation de l’infrastructure du MIC, notamment par la mise en place des équipements réseau et sécurité, du réseau Wi Fi et de la connexion Internet très haut débit.

 

Pour soutenir ses partenaires, le MIC Tunisie envisage d'étendre ses partenariats avec les universités et les futurs pôles technologiques à l'intérieur du pays (l'intention est d'en créer dix en Tunisie).

 

Programmes du MIC Tunisie

 

Le Microsoft Innovation Center annonce une panoplie de programmes au bénéfice des universités, startups et éditeurs de logiciels. L’objectif est de permettre l’accès à des laboratoires et des programmes de formation technique et managériale, en vue de stimuler l’innovation, réaliser des développements spécifiques, et collaborer sur des sujets de recherche scientifique.

 

Les programmes du MIC structurent le soutien que Microsoft s’engage à apporter aux différentes entités potentiellement intéressées par cette initiative telles que:

 

·        Le Gouvernement

 

·        Les  institutions académiques

 

·        Les  startups

 

·        Les  SSII et éditeurs de logiciels

 

·        Les partenaires Microsoft.

 

Soutien au Gouvernement : à travers des cycles de formation prévus pour les architectes des grands systèmes d’information, ainsi que l’organisation de séminaires et workshops.

 

Soutien aux Institutions Académiques : Par la mise en place de programmes conçus pour les universités tels que « IT Academy », « Microsoft Student Partner », « Student to Business » et la collaboration sur le développement de modules de cours dans les cursus académiques… L’objectif étant d’enrichir les connaissances techniques des élèves ingénieurs et leur permettre de maîtriser les technologies Microsoft.

 

Microsoft se donne également le devoir d’améliorer l’employabilité des étudiants par la mise en place de programmes de certification et d’accueil de stage au niveau du MIC, chez les partenaires Microsoft et dans les MICs et MTCs (Microsoft Technical Centers).

 

Le numéro 1 mondial des logiciels capitalise sur le développement de la recherche scientifique comme catalyseur d’innovation, et œuvrera à collaborer sur des sujets de recherche scientifique avec les institutions universitaires.

 

Parrainage de Startups : à travers ce programme, Microsoft encourage l’esprit d’entreprenariat, en parrainant les idées de projets innovantes, présentant un fort potentiel commercial (en local et à l’export), et contribuant à la création des emplois.

 

Le parrainage se matérialise par l’inscription des startups retenues à « Empower Program », la formation sur les Best Practices et le Microsoft Solution Framework, ainsi que des formations en Management et Business Planning.

 

Par ailleurs, Microsoft met à disposition de ces startups les laboratoires du MIC, les associe à ses manifestations marketing et leur permet d’accéder aux banques et SICAR partenaires pour obtenir d’éventuels financements de leurs structures.

 

Soutien aux SSII et Editeurs de Logiciels : afin d’optimiser le cycle de développement des solutions logicielles, le MIC prévoit des formations pour les SSII et éditeurs de logiciels sur les Best practices et le Microsoft Framework ainsi que l’accès aux laboratoires et ressources du MIC.

 

En outre et pour assurer une visibilité aux entreprises retenues, la compagnie prendra en charge la participation de deux entreprises dans une foire régionale, au sein du stand Microsoft.

 

Microsoft collaborera avec les ISV pour créer des « Industry Clusters » et développer des solutions spécifiques pour des secteurs verticaux particuliers.

 

Soutien aux Partenaires Microsoft : à travers différentes initiatives conçues pour les partenaires Microsoft, le développement de proof of concept, la réalisation de démos et de maquettes, et le référencement de solutions développées par les partenaires sur le portail de Microsoft s’adressant au secteur public : http://www.partnersolutionmarketplace.com

Edification de la société du savoir en Tunisie.

 

La Tunisie possède un vivier remarquable de jeunes diplômés et cherche à prendre une place de proue dans le peloton des pays développés.  

 

L’effort de la Tunisie dans l’innovation technologique attire de plus en plus la  reconnaissance de la part de la communauté internationale concernant
notre expérience d'avant-garde et de la pertinence de notre approche en la matière..

 

En définitif, l’investissement dans les ressources humaines implique la création d’une infrastructure technologique et informatique performante, la diffusion de la nouvelle culture numérique et l’incitation à l’innovation afin de créer la société de l'information et l'économie de l'intelligence qui compensera la maigreur des ressources naturelles.

 

C'est cette société que la Tunisie oeuvre à édifier, à préparer et à en consolider les fondements en investissant dans l'enseignement, le savoir, l'éducation et les technologies nouvelles.

 

Il s'agit de faire en sorte que ce secteur accomplisse sa fonction de catalyseur du développement économique et joue le rôle déterminant qui lui est dévolu dans l'édification de la société du savoir.

 

Certains indicateurs (comme « diplômés en sciences et ingénierie/population entre 20-29 ans) montrent le fruit de la politique tunisienne en matière de formation : le pourcentage tunisien étant ici de 15,8%, identique à celui des pays les plus performants de l’Union Européenne (17,8% -UK-, 15,8% -France-, 15,6% -Irlande-).

 

LES DEFIS DU FUTUR

 

La Tunisie est face à un défi majeur, ce défi est celui d’une mutation cognitive et managériale endogène. On est déjà au cœur d’une ère de la compétence, de la qualification monétarisée, de l’expérience traçable et des références validées.

 

Pour cela, la  Tunisie doit édifier ses propres capacités à maîtriser les technologies mondiales et les adapter à ses propres besoins car tout pays qui ne parvient pas à utiliser efficacement la technologie risque fort de voir son niveau de développement reculer et de se retrouver en marge de l’économie.

 

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15 mars 2007 4 15 /03 /mars /2007 09:40

Les technologies des 10 prochaines années

 

Gartner met en lumière les technologies émergentes censées se développer ces dix prochaines années autour du Web 2.0 et du Real World Web.

La monétisation du Web 2.0 passe en priorité par la publicité, les revenus partagés. Fustigé par certains comme un concept marketing fumeux, le Web 2.0 est perçu par d'autres comme une réelle dynamique qui place l'utilisateur au centre des technologies fixes et mobiles : flux RSS, blogs, wikis, réseaux sociaux, services à la demande, Voix sur IP, AJAX, etc.

Dans ce cadre, les technologies émergentes censées offrir le plus d'opportunités (mise en œuvre de nouvelles applications, augmentation des revenus générés, maturité en moins de deux ans) sont : les réseaux sociaux comme MySpace, AJAX (Asynchronous JavaScript and
XML) notamment utilisée dans les navigateurs Internet Explorer, Firefox, Safari et Opera.

Parallèlement au Web 2.0, le cabinet d'études aborde le Real World Web. Le "vrai web mondial" est défini par Gartner comme un espace de mobilité et d'interactions. S'y trouvent les mieux placés : les réseaux et dispositifs d'accès sans fil
WLAN, les applications et systèmes de géolocalisation (GPS, A-GPS, E-GPS, EOTD).

Enfin, Gartner évoque l'Architecture d'information. Considérée comme "le fondement des applications modernes d'entreprise", celle-ci intègre : le
Web sémantique, l'Architecture orientée service et l'EDA (Event-driven Architecture) utilisé dans le secteur des puces électroniques de la distribution (RFID), de la logistique, de la finance, de la sécurité intérieure...

"Notre étude ("Emerging Technologies Hype Cycle 2006") couvre l'ensemble du spectre des technologies de l'information. Cependant, nous avons souhaité mettre en lumière celles qui devraient être adoptées rapidement du fait de leur impact économique potentiellement élevé", a indiqué Jackie Fenn, analyste chez Gartner.

 

 

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14 mars 2007 3 14 /03 /mars /2007 13:38

Les différentes versions de Windows Vista en OEM

 

 

Windows Vista Edition Familiale Basique

 

 

 

Windows Vista Edition Familiale Premium

 

 

 

Windows Vista Professionnel

 

 

 

Windows Vista Edition Intégrale

 

 

 

-Recherche et organisation des données

 

 

 

-Windows Vista Edition familiale basique

 

 

 

+

 

 

 

- Interface graphique Aero 3D

 

 

 

-Intégralité des fonctionnalités  de toutes les versions de la gamme Windows Vista

 

 

 

-Sécurité                       améliorée

 

 

 

- Windows Media Center

 

 

 

- Espace collaboratif

 

 

 

-Système des fichiers cryptés

 

 

 

-Navigation Web plus sûre

 

 

 

-Mobilité

 

 

 

-Protection des données et sécurité

 

 

 

-Stratégie de groupe

 

 

 

-Contrôle                      parental

 

 

 

- Interface graphique Aero 3D

 

 

 

-Adapté aux besoins des PME

 

 

 

 

 

 

 

Configuration requise :

 

 

 

• Processeur 800 MHz minimum,

 

 

 

• 512 de mémoire système

 

 

 

Configuration requise:                                                                             • Processeur 1 GHz à 32 bits (x86) ou 64 bits (x64)
1 Go de mémoire système
• Carte graphique capable d’exécuter l’interface utilisateur Windows Aero

• 128 Mo de mémoire graphique

 

 

 

 

 

Les différentes versions d’Office 2007 en OEM

 

 

 

 

Office Basique

 

 

 

Office  Famille et Etudiant

 

 

 

Office PME

 

 

 

Office Professionnel

 

 

 

Word

 

 

 

X

 

 

 

X

 

 

 

X

 

 

 

X

 

 

 

Excel

 

 

 

X

 

 

 

X

 

 

 

X

 

 

 

X

 

 

 

Powerpoint

 

 

 

 

 

 

X

 

 

 

X

 

 

 

X

 

 

 

Outlook

 

 

 

X

 

 

 

 

 

 

X

 

 

 

X

 

 

 

Gestionnaire de contacts professionnels

 

 

 

 

 

 

 

 

 

X

 

 

 

X

 

 

 

Publisher

 

 

 

 

 

 

 

 

 

X

 

 

 

X

 

 

 

Access

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

X

 

 

 

OneNote

 

 

 

 

 

 

X

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Configuration requise : Processeur 800 MHz minimum,

512 de mémoire système.

 

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5 février 2007 1 05 /02 /février /2007 13:23


Quelques chiffres de la Banque Centrale de Tunisie viennent de tomber. Dans l'ensemble, le paiement par voie électronique se porte plutôt bien pour l'année 2006 en volume comme en valeur.

(http://www.bct.gov.tn/j2ee/siteprod/francais/indicateurs/moyens.jsp)


Cependant, une deuxième lecture du tableau nous laisse perplexes sur la nature du paiement électronique. De quel commerce électronique s’agit-t-il ?
Un petit tour autour du globe s’impose. Selon ComScore aux Etats-Unis, là où le commerce électronique est en pleine expansion, le chiffre d'affaires s'élève à 102,1 milliards de dollars.
En France, le montant des ventes en ligne réalisé par les sites de e-commerce a atteint 15,5 milliards dollars, annonce la Fédération des entreprises de ventes à distance (Fevad).
Dans une récente étude publiée en Egypte, le volume du commerce électronique dans le monde arabe enregistre la somme de 11,5 millions de dollars.
En Tunisie, la Banque Centrale de Tunisie indique que les volumes de paiement enregistrés pour le mois de juin, juillet et août sont respectivement de l’ordre de 1,445 million DT, 5,836 millions DT et 4,519 millions DT. Autrement dit, pour le mois de juillet seulement la Tunisie a réalisé la moitié du volume de paiement électronique réalisé par le monde arabe durant toute une année !
Les chiffres de la Banque Centrale de Tunisie ne sont pas imaginaires. Une rapide comparaison avec le volume de paiement électronique pour le mois de décembre 2004 et celui du décembre 2005, qui est respectivement de l’ordre de 0,202 million DT et de 0,237 million DT, peuvent nous renseigner sur les raisons de cet extraordinaire boom e-commercial.
Le volume du paiement électronique du mois de juin à août de la même année 2006 est boosté par le paiement en ligne du montant d'inscription universitaire. Ceux du volume réalisé en décembre coïncident en général avec les achats des billets d’avion en ligne.
Rappelons que "l'inscription en ligne est généralisée à tous les établissements d'enseignement supérieur public tunisiens et à tous les étudiants autorisés à s'y inscrire. C'est le seul moyen d'inscription universitaire autorisé conformément à la Circulaire n°29 datée du 16 mai 2006 du Ministre de l'Enseignement Supérieur".
Alors peut-on considérer que le mode de paiement en ligne du montant d’inscription universitaire est un cas particulier d’e-commerce ?
Oui, selon la définition de "census.gov" qui indique que : "la vente ou l'achat de biens ou de services, effectués par une entreprise, un particulier, une administration ou toute autre entité publique ou privée, est réalisée au moyen d'un réseau électronique".

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18 janvier 2007 4 18 /01 /janvier /2007 09:09

La nouvelle génération d'Internet nous a permis d'ouvrir la Toile à plus de convivialité, d'échanges, de participation. Un véritable phénomène en soi ! En effet, chacun a son forum de prédilection ou aime à visiter régulièrement les sites de partage d'images ou de vidéos. Avec les blogs, France en tête, l'internaute s'est découvert une absence de limite à l'échange et est poussé constamment à publier, à faire part de ses sentiments, de ses déboires, etc. Il est tout autant sollicité par les sites d'enchères, d'achat, à faire part de son opinion.

 

Nous nous réjouissons de cet Internet-là, qui a une allure conviviale et philanthropique avec toujours plus d'espaces d'expression et toujours plus de partage, dont on est persuadé qu'il vise notre bien-être. Cependant, au gré des passages de l'internaute, nos informations personnelles sont récupérées et stockées par la myriade de sociétés Internet auxquelles nous rendons visite, au point qu'avec l'ensemble des informations laissées, on peut facilement reconstruire notre profil et nous identifier sans aucun souci. Notre identité numérique s'étoffe de plus belle. Nous laissons des traces dont nous ne savons pas à quoi elles peuvent servir. Quand des sociétés les conservent, d'autres monnayent leur carnet d'adresses à prix fort auprès d'autres sociétés du Web et aussi des entreprises à travers le monde entier.

Avec la multiplication des services virtuels, aucun internaute n'est en capacité d'éviter ce filtre d'informations. L'explosion du nombre des services qui racolent l'internaute a donné l'idée à Fred Cavazza de modéliser cette identité numérique. Il la représente sous la forme d'un puzzle de différentes facettes, qui va de l'expression à la consommation en passant par la connaissance et les avatars. Gérer son identité numérique veut dire surveiller l'utilisation de chacune de ces bribes d'information, estime-t-il. Car cet émiettement apparaît incontrôlable, et les données semées çà et là peuvent rester des années, voire être utilisées commercialement. Rien de très généreux. L'utilisation silencieuse des données personnelles sans la signifier explicitement à l'internaute pousse chacun à être prudent, et avant tout à réfléchir avant de se mettre en avant sur le Web. Qui sait comment, dans cinq ans, seront interprétées les phrases déposées aujourd'hui dans le feu de l'action sur un forum, les états d'âme lâchés sur son skyblog ou les photos de fête mises en ligne à destination des proches... Il est en effet de plus en plus courant pour de plus en plus de personnes qui « googlent » un individu pour prendre connaissance de son parcours, de ses idées, de ses centres d'intérêt, de ses loisirs... que ce soit un futur partenaire, collaborateur, client... Il est d'autant plus important alors de contrôler son image sur le Web.

Pour éviter que des recherches futures n'atterrissent sur des pans de passé qu'on l'on préfèrerait oublié, il vaut mieux préméditer le profil de soi-même qu'on souhaite voir exploiter, ou recourir à des « nettoyeurs de réputation ». Avec le Web 2.0, nous émettons notre propre identité. Ainsi d'OpenID, l'utilisateur crée un compte sur le site avec les spécifications qu'il souhaite et il lui est ensuite attribué une URL qui lui servira d'unique référent. L'identité d'une personne devient une URL, une piste à explorer qui peut mettre fin au morcellement d'identité dans le labyrinthe virtuel. Malgré tout, rien ne dit que ce soit une garantie suffisante pour protéger sa vie privée. Effectivement, ce droit élémentaire est détourné, voire complètement menacé par le simple fait de naviguer sur Internet.

Comme on l'a démontré précédemment, malgré les apparences, surfer sur Internet n'a rien d'une occupation discrète et anonyme. Rien qu'en utilisant un simple navigateur, l'internaute ne cesse de parsemer des informations sur ses activités. La première d'entre elles est l'adresse IP de son ordinateur. Combinaison de quatre numéros dont chacun peut aller de 0 à 255, elle permet d'identifier un utilisateur tout au long de sa session de surf. Une visibilité insupportable pour les membres du groupe Hacktivisimo qui, au nom des droits élémentaires de l'individu et de sa liberté à protéger sa vie privée, vient d'offrir aux internautes un moyen simple de surfer anonymement. Ils proposent de télécharger gratuitement un navigateur, Torpak, basé sur celui de la fondation Mozilla, Firefox, qui se charge de brouiller les pistes. Habituellement, lorsqu'un utilisateur se connecte sur un site, son adresse IP est communiquée. Le système Torpark permet de « tromper » les sites visités en changeant très régulièrement d'adresse IP grâce au réseau TOR. Ce réseau, soutenu par l'Electronic Frontier Foundation (EFF), permet de crypter les données échangées. Les communications rebondissent à travers un réseau de serveurs, assurant ainsi une protection contre les sites Web et les observateurs externes. La séance de surf terminé, il ne reste aucune trace des actions effectuées sur la machine utilisée. L'anonymat est préservé. L'absence de traçabilité permet, entre autres, d'empêcher la création de profil listant les habitudes et fréquentations des utilisateurs Web, compliquant de ce fait le tracking de la part des « voleurs de données ». Du côté de Mozilla, on salue l'initiative, tout en précisant que de telles fonctionnalités ne sont pas au programme des prochaines versions de Firefox. Nul doute que ce genre d'artifice risque de faire grincer quelques dents du côté des autorités. D'autant plus que ce navigateur, disponible très facilement, ne demande aucune installation et peut fonctionner à partir d'une simple clé USB. En effet, avec l'anonymat que suppose cet utilitaire, il deviendra vite un outil indispensable pour toute activité illégale (pédophilie, terrorisme etc.) sans craindre le poids de la surveillance électronique. Mais dans une société libre, faut-il permettre, au nom de la sécurité, l'interdiction d'un tel outil détruisant ainsi les droits inhérents à la liberté de l'individu ?
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13 décembre 2006 3 13 /12 /décembre /2006 15:21
 
Marc Mayor
Directeur Général
MySpace France
 Création d'une régie publicitaire, promotion du site, plan de recrutement, objectifs...
 
Lancement discret pour MySpace en France, sans grande campagne de publicité. Nommé depuis "plusieurs semaines", Marc Mayor arrive à la tête de de la filiale française trois mois après la création en août du site fr.myspace.com. Les internautes français seraient déjà plus d'un million à consulter le portail, pour 30 millions de pages vues en octobre.

JDN.
Comment êtes-vous devenu directeur général de MySpace France ?

Marc Mayor. Le CEO de MySpace, Chris DeWolfe, est aussi son fondateur. C'est un entrepreneur, il recherchait un profil du même type. Quelqu'un capable d'imagination et de créativité pour que MySpace France soit dynamique. Cela me correspondait puisque j'ai créé le portail financier BFinance en 2000. En outre, je connaissais déjà plusieurs personnes des équipes américaines et londoniennes, où MySpace a installé son siège européen. Développer MySpace en France est excitant, c'est un phénomène unique !

Quel sera votre rôle ?
Le site français de MySpace existe déjà depuis plusieurs mois et compte 1 million d'utilisateurs uniques français. L'idée n'est pas de tirer le portail français dans un sens ou dans un autre, mais d'accompagner son développement en répondant aux attentes de ses utilisateurs puisque ce sont eux qui créent le contenu. Nous sommes encore une toute petite équipe.Nous ne nous précipitons pas. MySpace a attendu d'avoir 6 millions d'utilisateurs avant de monter une équipe en Europe. Nous prévoyons seulement d'engager une quinzaine de personnes dans les mois à venir, et nous verrons ensuite.

Comment allez-vous procéder pour développer le site ?
Essentiellement par le biais d'animations événementielles sur MySpace France, en particulier avec des fournisseurs de contenus, et l'ajout de nouveaux services. Par exemple, en octobre, l'album du groupe Pleymo était disponible sur notre site en streaming avant sa sortie officielle. Nous ne comptons pas faire de partenariats avec des sites d'audience. Le nombre d'abonnés français croît déjà de 20 % tous les mois. Pour le moment, nous créons une régie publicitaire en interne qui devrait être opérationnelle mi-janvier. A nous d'entretenir des relations avec les annonceurs pour promouvoir le produit totalement novateur qu'est MySpace. Notre stratégie publicitaire comprend deux axes : la possibilité pour des annonceurs de créer des sites viraux et de fédérer des communautés autour de leurs marques et de leurs produits. Et une capacité de ciblage publicitaire sur des formats classiques en fonction des attraits culturels de nos utilisateurs. Sans compter les liens sponsorisés qui sont commercialisés par Google dans le cadre d'un accord mondial.

Quels sont vos objectifs ?
Nous n'en n'avons pas fixé, c'est impossible. Personne n'aurait pu prédire le succès de MySpace en Europe il y a encore six mois. Pourtant, le site anglais compte déjà 6 millions d'utilisateurs.

S'adapter au pays où l'on est présent"

Quelle liberté avez-vous vis-à-vis de la maison mère pour le déploiement du site en France ?
On trouve une réponse à cette question dans ma nomination. Je suis un entrepreneur, et c'est pour cela que j'ai été choisi. Un proverbe dit qu'il faut faire comme les romains quand on est à Rome. C'est la politique de MySpace à l'étranger : s'adapter au pays l'on est présent.

Le site américain teste Snocap, un système permettant aux membres de vendre leur musique depuis le site. Son lancement est-il prévu, et si oui quand pourrait-on le voir arriver en France ?
Les tests fonctionnent très bien. Il concerne déjà 100.000 groupes aux Etats-Unis. Nous en avons 68.000 en France, il y a donc sûrement un potentiel, mais aucune date n'a encore été arrêtée.

Le nom de domaine MySpace.fr est cybersquatté, comptez-vous le récupérer ?
Ce n'est pas une priorité. Le site principal Myspace.com redirige vers les versions locales. Le site a toujours fonctionné comme ça, et cela va continuer. Nous récupèrerons le .fr un jour ou l'autre, mais nous ne sommes pas pressés.

Après cette nomination, allez-vous continuer de présider le club de football de l'Entente SSG, évoluant en National ?
J'en suis le président depuis plus de deux ans, et il n'y a pas de raison que je me retire. Le club se développe, nous agrandissons le stade et nous montons actuellement un tour de table pour apporter des financements. Je vais donc continuer à le superviser, mais bien entendu, je ne serais plus opérationnel.

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11 décembre 2006 1 11 /12 /décembre /2006 08:42
The final result, as voted for by judges from The Open Source Collective, MySQL, the Eclipse Foundation, and 16,000 users on www.PacktPub.com saw a tie for first place between Joomla! and Drupal. In the event of a tie, a fourth independent judge would be brought in. This was Apoorv Durga who is a member of CM Pros and runs his own blog [http://apoorv.info/] on portals and content management. This crucial vote ended up with Joomla! triumphing over Drupal by one point.

 

 

The final result was as follows:

 

 

1. Joomla!- $5,000

 


2. Drupal - $3,000

 


3. Plone - $2,000

 

 

Please note that in deciding the final positions judges were asked to give their top three, with their first choice receiving 3 points, second receiving two points and third place one point.

 

 

Choosing the top three proved to be a difficult experience for the judges, due to the quality of the finalists and their ability to suit different tasks depending on the objective of the user. "All the CMS’s that made the top 5 are very good" declared Scott Goodwin, representing The Open Source Collective, "and I wouldn't hesitate to use any of them depending on what I'm trying to accomplish." 

 

 

The judges had strong compliments for all five finalists, with some of the highlights listed below:

 

 

Drupal

  • Has been around for quite some time and is stable and actively developed
  • Well coded and has an available granular permissions system and a strong eye for security
  • Configuration was a breeze
  • Lightweight installation
  • Plethora of modules and themes
  • Exceptional documentation and has an active and friendly community
  • The node concept is very good


e107

  • Easy to setup and install
  • Wide selection of themes and modules
  • Provides lots of flexibility
  • Backend seems well put together
  • Drop down menu is a nice touch and is organized well


Joomla!

 

  • Very easy to install and use with lots of extensions and modules
  • The documentation is exhaustive and concise
  • Admin user interface is intuitive and powerful
  • The backend of Joomla! is very usable and the WYSIWYG editor the content was nice
  • Seems like it would scale well and provides a lot of customization options
  • Large and active community


Plone

  • Very flexible and powerful
  • Great user interface
  • Very clean default installation
  • Lots of addon modules
  • Worth taking the steep learning curve
  • Impressed with the customization it offers
  • Integration with LDAP or other login systems is a plus


XOOPS

  • Minimalist initial install
  • Great community support
  • Provides lots of addon modules and themes
  • Lots of functionality
  • Mature and has a very good permissions system

Competition Winner
The lucky winner of the iPod Nano was Doug Tyree, from Sydney Australia. All visits to the site who voted for a CMS and completed the short survey were entered into a draw to win the iPod. Doug's name was selected at random from the list of entries.
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