En matière d'avancement des technologies de l'information et de la communication, la France occupe la 20e place mondiale. C'est ce que révèle l'étude "Global Information Technology Report", réalisée par le Forum économique mondial en partenariat avec l'école de management Insead.
Ce classement, établi depuis 4 ans, mesure «le développement et l'utilisation des technologies de l'information et de la communication» de 104 pays. Le taux et la rapidité de leur adoption par les entreprises, les particuliers et les administrations comptent parmi les critères d'évaluation.
Singapour accapare la première place pour l'année 2004, damant le pion aux États-Unis, relégués en 5e position après 3 années sur la plus haute marche du podium. L'Europe du Nord est représentée dans le peloton de tête avec la seconde place de l'Islande, suivie de la Finlande et du Danemark. la Tunisie est classée 31ème sur 104 pays.
1 Singapore 1.73
2 Iceland 1.66
3 Finland 1.62
4 Denmark 1.60
5 United States 1.58
6 Sweden 1.53
7 Hong Kong 1.39
8 Japan 1.35
9 Switzerland 1.30
10 Canada 1.27
11 Australia 1.23
12 United Kingdom 1.21
13 Norway 1.19
14 Germany 1.16
15 Taiwan 1.12
16 Netherlands 1.08
17 Luxembourg 1.04
18 Israel 1.02
19 Austria 1.01
20 France 0.96
21 New Zealand 0.95
22 Ireland 0.89
23 United Arab Emirates 0.84
24 Korea 0.81
25 Estonia 0.80
26 Belgium 0.74
27 Malaysia 0.69
28 Malta 0.50
29 Spain 0.43
30 Portugal 0.39
31 Tunisia 0.39
32 Slovenia 0.37
33 Bahrain 0.37
34 South Africa 0.33
35 Chile 0.29
36 Thailand 0.27
37 Cyprus 0.25
38 Hungary 0.24
39 India 0.23
40 Czech Republic 0.21
Ckoiketufé ? Doukipudonktenkeça ? Vous avez du mal avec le parler SMS ? Vous aimeriez bien rester en contact linguistique avec les "djeun's" ? Le Traducteur Français-SMS est fait pour vous !
Développé par le Centre de traitement automatique du langage de l'Université Catholique de Louvain (Belgique), le Traducteur Français-SMS vous permet de savoir que "Que fais-tu ce soir ?" s'écrit "q fé-ti se soar ?" en langage djeun's. Ou encore que pour organiser sa soirée ciné, il faut savoir écrire "ques se qil y a o sinéma ?".
Mais comment ça marche ? Bonne question dont voici la réponse s'il faut croire les créateurs du site : "1. On applique un dictionnaire construit à partir du corpus de SMS, afin de remplacer certains mots par une de leurs traductions SMS attestée dans des messages réels. Ce sont les mots qui apparaissent en rouge dans le texte traduit.
2. Un programme applique des règles de réécriture inspirées de phénomènes trouvés dans le corpus, comme par exemple réécrire le son "oi" en "wa". Les séquences modifiées apparaissent en bleu.
3. Les réécritures issues du dictionnaire sont appliquées aléatoirement. Le paramètre "Degré de compression" correspond au taux d'application des autres règles de réécriture.
4. Bien que les traductions soient en moyenne plus courtes que les textes originaux, toutes les règles sont appliquées sans se soucier de la longueur des séquences produites." C'est aussi simple que ça !
Voilà en tout cas un guide qui va peut-être aider à réduire la fracture générationnelle... "Pas tn bac dabord !"
En quelques mois, il y a cent ans, un obscur ingénieur expert du Bureau des brevets de Berne jetait les bases d'une nouvelle physique qui n'a encore jamais été mise en défaut à ce jour.
Le 17 mars 1905, Albert Einstein adressait à l'éditeur de la très renommée revue allemande "Annalen der physik" le premier d'une série de six articles qu'il écrira cette année-là, dont quatre seront ultérieurement considérés comme les fondements de la physique moderne.Dès ce premier article, qui sera publié le 9 juin, intitulé "Sur un point de vue heuristique concernant la production et la transformation de la lumière", Einstein introduit une révolution en donnant une interprétation quantique de l'effet photoélectrique.
Alors que, depuis un siècle, s'était imposée la théorie ondulatoire de la lumière, Einstein avance l'idée que l'énergie a une structure granulaire, quantifiée: elle s'exprime par "paquets" (quanta) et les ondes elles-mêmes sont quantifiées. Autrement dit, la lumière est à la fois ondes et particules, ce qui, aujourd'hui encore, continue de défier le sens commun. Ce n'est qu'au début des années 1920 que cette idée sera admise par la communauté des physiciens et qu'Einstein recevra le prix Nobel de physique (1921) "pour ses contributions à la physique théorique". Rédigé un mois plus tard, le deuxième article, qui porte le titre "Une nouvelle détermination des dimensions moléculaires", porte sur le dénombrement des atomes ou des molécules dans un volume donné. Le troisième, reçu par la revue le 11 mai, est consacré à une manifestation macroscopique de l'existence des atomes, le mouvement brownien: "Sur le mouvement des particules en suspension dans les fluides au repos requis par la théorie cinétique moléculaire de la chaleur". Einstein complétera cet article par un second, qu'il adressera à son éditeur en décembre et qui sera publié en 1906. De loin le plus connu, le quatrième article, "Sur l'électrodynamique des corps en mouvement", qui parvient aux "Annales de physique" le 30 juin, est considéré comme le texte fondateur de la relativité, appelée plus tard "relativité restreinte". Einstein y remet en cause les principes fondateurs de la physique en se fondant sur deux postulats qui entrent en conflit avec la mécanique classique : celui de la relativité, énoncé deux siècles plus tôt par Galilée, selon lequel "le mouvement (rectiligne et uniforme) est comme rien", et celui de la constance de la vitesse de la lumière. Le 27 septembre, enfin, la revue reçoit un cinquième article intitulé "L'inertie d'un corps dépend-elle de son contenu en énergie ?", dans lequel Einstein montre l'équivalence entre masse et énergie : si un corps libère une quantité d'énergie E sous forme de lumière, sa masse m diminue d'une quantité E/c2 (E divisée par le carré de la vitesse de la lumière). E = mc2 : celle qui allait devenir la plus célèbre formule de physique est née. Avec sa notion de quanta d'énergie, Einstein apportait le fondement de la mécanique quantique. Dans son article sur le mouvement brownien, il apportait la preuve de l'existence des atomes et la possibilité de les compter. Avec sa théorie de la relativité restreinte, il fondait la notion d'espace-temps. Au cours des dix années suivantes, Einstein, au prix d'un labeur acharné et l'aide d'un de ses amis mathématiciens, Marcel Grossmann généralisera cette théorie, pour en faire une théorie relativiste de la gravitation, la relativité générale, base de la cosmologie scientifique.Centre d'Etudes et des Recherches des Télécommunications (CERT)
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